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Les sodas accélèrent-ils le vieillissement ?

samedi 18 octobre 2014 à 09:52
Les sodas accélèrent-ils le vieillissement ?

Buvez sucré, vieillissez plus vite

Les sodas accélèrent-ils le vieillissement ?

 

 

La consommation de boissons gazeuses sucrées pourrait accélérer le vieillissement, indépendamment de son rôle dans l'obésité, selon une étude publiée dans l'American Journal of Public Health. 

L'étude montre que les télomères, des segments qui protègent les extrémités des chromosomes (dans lesquels se trouve l'ADN) des cellules, sont plus courts chez les participants qui consomment le plus de ces boissons. Des études précédentes, qui ont été récompensées par le prix Nobel de médecine 2009, ont montré que la longueur des télomères est liée à la longévité. Des télomères courts ont été associés au développement des maladies chroniques du vieillissement, dont les maladies cardiaques, le diabète, et certains types de cancer. Ils sont associés à des dommages oxydatifs des tissus, l'inflammation et la résistance à l'insuline. 

"La consommation régulière de boissons gazeuses sucrées pourrait influencer le développement de maladies, non seulement en exerçant une pression sur les mécanismes de contrôle métabolique des sucres, mais aussi par un vieillissement accéléré des cellules des tissus", expliquent les chercheurs. 

Elissa Epel et Cindy Leung de l'Université de Californie à San Francisco ont, avec leurs collègues, mesuré les télomères de plus de 5,309 personnes âgées de 20 à 65 ans. 

Les participants qui consommaient quotidiennement environ 600 ml de boissons gazeuses sucrées, ce qui était le cas d'environ un participant sur 5, présentaient un raccourcissement des télomères correspondant en moyenne à un vieillissement biologique additionnel de 4,6 ans. Ce qui représente un effet comparable au tabagisme ou, en sens inverse, à l'exercice régulier, indiquent les chercheurs. 

La consommation moyenne de soda sucré chez les participants était de 350 ml (environ une cannette). Aucune association n'a été constatée entre la consommation de boissons gazeuses diète ou de boissons sucrées non gazeuses et la longueur des télomères. 

Cette étude ne prouve pas que la corrélation observée est de cause à effet, bien qu'elle en suggère la possibilité, notent les chercheurs. Des études supplémentaires doivent être menées pour le vérifier.

 

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En Moldavie, il est désormais illégal d'être prorusse

samedi 18 octobre 2014 à 09:36
En Moldavie, il est désormais illégal d'être prorusse

Les prorusses en taule

En Moldavie, il est désormais illégal d'être prorusse

 

 

La Cour constitutionnelle moldave a décidé que seule l'idéologie proeuropéenne était légale en politique étrangère, écrit mercredi le quotidien Kommersant.

Une décision prise en marge de celle sur la constitutionnalité de l'accord d'association entre la république moldave et l'UE. La cour a ainsi proclamé "a priori anticonstitutionnelles" toutes les autres orientations idéologiques, à la veille d'élections législatives perçues comme un référendum sur l'orientation de la politique étrangère du pays. Après cette décision de la Cour constitutionnelle, la Moldavie pourrait simplement ne plus avoir le choix.

C'est lundi, après la publication du verdict sur le site officiel de la Cour consitutionnelle, que son caractère scandaleux a été mis au jour: "Le processus d'intégration européenne de la République moldave correspond à l'identité constitutionnelle de la République moldave et toute orientation contraire est a priori anticonstitutionnelle".

La Cour a de facto établi l'intégration européenne comme l'idéologie étatique officielle, tout en proclamant l'intégration eurasiatique comme anticonstitutionnelle - sachant que la société moldave est divisée en deux camps presque égaux en ce qui concerne la politique étrangère. La question est d'autant plus pertinente en prévision des législatives moldaves du 30 novembre, qui devraient plus ressembler à un référendum sur la politique étrangère du pays. Les partis au pouvoir mènent une campagne à l'aide de slogans sur l'intégration européenne, alors que l'opposition de gauche promet de tourner le pays vers la Russie.

Après cette décision de la Cour constitutionnelle, la Moldavie pourrait ne plus avoir le choix et les partis prônant une orientation politique prorusse, proclamée anticonstitutionnelle, risquent d'être disqualifiés. "Si vous vous opposez à l'accord d'association et, qui plus est, êtes favorable à l'Union douanière, alors vous êtes déjà hors la loi!", s'indigne un candidat du parti d'opposition, Patria Grigori Petrenko.

L'ancien juge de la Cour constitutionnelle Viktor Pouchkach est également surpris par la formulation de cette décision. "Sur la constitutionnalité de l'accord d'association, la décision de la Cour est correcte. Mais conformément à la Constitution, la souveraineté de l'Etat appartient à la population. Et seule la population peut choisir la ligne de sa politique étrangère par référendum", a-t-il déclaré. La sortie du cadre constitutionnel de tout concept de politique étrangère autre que l'intégration européenne enfreint l'article 5 de la Constitution affirmant le principe de pluralisme politique en disant très clairement: "Aucune idéologie ne peut être établie comme étant l'idéologie étatique officielle". "L'époque des idéologies étatiques est révolue", affirme l'ancien juge.

Ce dernier rappelle également d'autres décisions scandaleuses de la Cour constitutionnelle. En décembre 2013, elle avait proclamé le roumain comme langue nationale, tout en sachant que dans la Constitution elle était mentionnée comme moldave et que la société était divisée à ce sujet.

Il est pratiquement impossible de contester les décisions de l'instance constitutionnelle moldave: elles sont définitives et sans appel. Les politiciens et les experts estiment que le sort du pays s'est retrouvé entre les mains de six individus, qui ne peuvent pas être remplacés et possèdent une totale immunité. Selon Viktor Pouchkach, le seul moyen de changer la décision de la Cour consiste à changer la Constitution elle-même, mais il n'y pas la majorité suffisante pour cela au parlement.

 

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Génocide : 96% des personnes assassinées par les États-Unis au Pakistan sont des civils

samedi 18 octobre 2014 à 09:32
Génocide : 96% des personnes assassinées par les États-Unis au Pakistan sont des civils

Tirs précis ? Pas vraiment

Seules 4 % des personnes assassinées par les États-Unis au Pakistan étaient membres d’Al-Qaïda

 

Le président Barack Obama a largement développé la technique des assassinats ciblés. Chaque jour, il participe à une réunion de son état-major dans un sous-sol de la Maison-Blanche pour décider quelles seraient ses prochaines victimes, a révélé le New York Times [1]. 

Le prix Nobel de la Paix justifie son action en déclarant qu'il ne fait qu'éliminer les responsables de la nébuleuse terroriste Al-Qaïda [2]. 

Selon une étude du Bureau of Investigative Journalism, menée conjointement avec Amnesty International, Reprieve et le Centre for Civilians in Conflict, durant l'année écoulée, les États-Unis ont assassiné illégalement au Pakistan 2 379 personnes. Seules 704 victimes ont pu être identifiées. Parmi elles, seules 84 étaient connues comme membres d'Al-Qaïda, soit 4 % du nombre des victimes [3]. 

Avec un budget annuel de plus de 10 milliards de dollars, l'UsSoCom intervient illégalement dans 78 États, principalement le Pakistan, l'Afghanistan et le Yémen, pour « éliminer la menace terroriste » [4]. 

On peut évidemment faire semblant de croire que l'armée états-unienne est composée d'incapables qui violent le droit international en tirant au petit bonheur la chance, ou s'interroger sur les véritables objectifs de cette « guerre au terrorisme ». 

Notes : 

[1] « 
Secret 'Kill List' Proves a Test of Obama's Principles and Will », par Jo Becker et Scott Shane, The New York Times, 29 mai 2012. 

[2] "
The future of our fight against terrorism", by Barack Obama, Voltaire Network, 23 Mai 2013. 

[3] "
Only 4% of drone victims in Pakistan identified as al Qaeda members", Jack Serle, Bureau of Investigative Journalism, 16 octobre 2014. 

[4] « 
La globalisation des Forces spéciales », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 13 mai 2014.

 

Réseau Voltaire

La comète Siding Spring va frôler Mars ce dimanche

samedi 18 octobre 2014 à 09:26
La comète Siding Spring va frôler Mars ce dimanche

Un évènement rare

 

La comète Siding Spring va frôler Mars ce dimanche

 

 


A l'échelle cosmique, la comète Siding Spring va frôler Mars dimanche, passant à 139.000 kilomètres de sa surface. Cinq sondes orbitant autour de la planète rouge vont pouvoir observer de près l'événement. 


Quelque 139.500 kilomètres, soit moitié moins que la distance qui sépare la Terre de la Lune. C'est à cette distance, selon la Nasa, que la comète Siding Spring (ou C/2013 A1) va frôler Mars, dimanche. Par comparaison, elle passera dix fois plus près que n'importe quelle comète observée à proximité de la Terre. Si d'après les calculs des scientifiques, cet objet de 700 mètres de diamètre ne devrait pas heurter la planète, des débris de sa queue pourraient entrer dans la fine atmosphère martienne. 

Les sondes en orbite en danger? 

Le problème reste que ces débris issus de la chevelure ou coma (le nuage de poussières et de gaz dispersé par la comète) risquent également d'endommager les sondes en orbite autour de la planète. Cinq sondes évoluent à proximité de Mars: l'Européenne (ESA) 
Mars Express, les Américaines MRP, Mars Odyssey etMaven et l'Indienne Mars Orbiter Mission (MOM). Tous ces instruments auront les "yeux" tournés vers l'astre qui file dans l'espace à plus de 200.000 km/h, soit 56 kilomètres par seconde. 

Une période critique de 20 minutes 

Le moment le plus risqué pour les engins spatiaux en orbite débutera environ 90 minutes après le passage du noyau de la comète au plus près de la planète et durera environ 20 minutes, lorsque Mars traversera la partie la plus large de la traînée de poussières laissée par la comète. 

Le mythique télescope Hubble en orbite terrestre sera aussi positionné pour observer cette visite stellaire, ainsi que Kepler, Swift, Spitzer et Chandra. Les satellites dédiés à l'observation du Soleil, Stereo et Soho seront également mobilisés. Et enfin, les télescopes professionnels et amateurs terrestres. 

Les robots présents à la surface de Mars, Oppotunity et 
Curiosity auront plus de difficultés à observer le passage de Siding Spring qui se fera pour eux en plein jour. 

"Un cadeau de la science cosmique" 

John Grunsfeld, astronaute et administrateur adjoint de la Direction des missions scientifiques de la Nasa à Washington, voit cet événement comme "un cadeau de la science cosmique". "Cette comète n'est encore jamais entrée dans le système solaire interne, elle fournira une nouvelle source d'indices pour comprendre les premiers jours de notre système".

 

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Les créatures des profondeurs indiquent des changements terrestres majeurs

samedi 18 octobre 2014 à 09:21
Les créatures des profondeurs indiquent des changements terrestres majeurs

Quelqu'un y prête-t-il attention ?

 

Les créatures des profondeurs indiquent des changements terrestres majeurs

 

Lorsqu'on prête attention à ce qui arrive aux animaux de la planète, ils peuvent nous en dire beaucoup sur l'environnement et prédire des changements que nous, simples humains, ne remarquerions d'ordinaire pas aussi rapidement (voire pas du tout). Comme les canaris qu'on utilisait autrefois pour détecter des gaz toxiques dans les mines de charbon, les animaux sont sensibles à des choses dont les humains sont souvent inconscients (avant qu'il ne soit trop tard), et remarquer ces « choses » peut parfois faire la différence entre la vie et la mort pour un grand nombre de personnes. Hormis d'être dotés de sens que ne possèdent pas les êtres humains, les animaux occupent aussi des endroits où nous ne sommes pas, comme les océans et les cieux, des endroits qui bordent notre espace vital et finalement l'impactent. Donc, ce qui leur arrive nous arrive souvent à nous un petit peu plus tard. 

Récemment, j'ai remarqué ce qui paraît être une augmentation significative de comportements bizarres chez les animaux - en particulier, très récemment. Ici, je n'aborderai que la vie marine bien que des bizarreries similaires frappent d'autres animaux et insectes dans le monde. Commençons par quelques infos du début du mois de mai. 

Des poissons rares et inconnus surgissent de partout. Que diable se passe-t-il ? 

Le 1er mai, 
on a annoncé la découverte d'un esturgeon noir rare de plus de 2 mètres et de 45 kilos le long du fleuve Connecticut. 

 

 


L'esturgeon noir trouvé sur les rives du Connecticut en mai 2014
Le 3 mai, des pêcheurs de crevettes ont attrapé un requin-lutin au large de Key West, en Floride. On pensait que le requin-lutin était une espèce ne nageant que dans les eaux profondes du Japon et du Golfe du Mexique. Ces étranges créatures sont tellement rarement aperçues que ce n'était que la seconde observation connue dans la région. La toute première observation avait eu lieu 10 ans plus tôt. 

 

 


Requin-lutin
Une créature d'aspect très étrange, pour sûr. 

Encore plus étrange (peut-être la plus étrange de toute) fut 
l'annonce du 4 mai de la découverte d'un genre de poisson inconnu aux dents énormes sur une plage sud-africaine. On spécule que la créature pourrait être une sorte d'espèce mutante. Quoi que ce soit, c'est assurément bizarre. 

 

 


Genre de poisson non identifié
Le même jour, un pêcheur a attrapé ce qu'on pense être un rare « Rhinochimaera » des profondeurs près de Pamban, en Inde. 

 

 


Rhinochimaera
Le 8 mai, un requin grande-gueule femelle des grands fonds extrêmement rare a été attrapé au large de la côte de Shizuoka au Japon. On pense que c'est seulement la 58e observation officiellement connue de l'animal et seulement la 13eau large du Japon. 

 

 


Requin grande-gueule


Lionceaux de mer

Peut-être en lien, le 13 mai, de l'autre côté du Pacifique, 650 lionceaux de mer décharnés et déshydratés se sont échoués sur la côte californienne en deux mois, poursuivant une tendance de l'année précédente. L'article déclare :

Un nouveau rapport de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) élimine pratiquement la maladie comme cause au problème qui a vu 1 600 autres bébés échouer sur les plages entre janvier et avril de l'année dernière. Bien que ne désignant pas un seul coupable, le rapport pointe vraiment du doigt le déclin des sardines dans la région, principale source de nourriture des lions de mer.

 

 

L'article poursuit en expliquant qu'une étude a trouvé que les populations de sardines s'étaient effondrées de 74 % depuis 2007. Donc, si c'est la diminution des sardines qui affame les lions de mer, qu'arrive-t-il aux sardines ? 

Le 16 mai, 
un rare cavalos des profondeurs (aux dents très acérées) a été découvert échoué sur le rivage en Caroline du Nord. 


Cavalos des profondeurs rare

 

 

Le même jour, une monstrueuse méduse a visité les plages du sud-ouest du Pays de Galles, très au nord de son habitat d'origine dans les eaux plus chaudes de la Méditerranée. 


Méduse monstrueuse

 

 

Le 17 mai, un poisson très inhabituel et non identifié a été attrapé près d'une jetée à Pensacola, en Floride. L'article déclare avec assurance que « les chercheurs confirmeront l'identité de l'espèce », bien qu'il soit possible qu'il leur faille chercher dans les registres paléontologiques puisque les témoins oculaires ont dit qu'il avait l'air « préhistorique ». 


Poisson d'allure préhistorique non encore identifié

 

 

Enfin, le 18 mai, un dauphin d'Électre qui vit dans les grands fonds a été secouruprès de Brunswick Heads, en Australie. Il a été relâché dans les eaux profondes mais est revenu vers le littoral peu de temps après pour s'échouer à nouveau sur la plage. 


Dauphin d'Électre

 

 

En plus de ces observations de poissons rares des profondeurs, il y a eu aussi plusieurs échouages de cétacés : 

6 mai 2014 : Une baleine morte dérive dans le port de Felixstowe, au Royaume-Uni

7 mai 2014 : Le cadavre d'un grand cachalot pourrit sur la rive de Cap-Saint-George, en Terre-Neuve 

13 mai 2014 : Découverte d'un cétacé flottant dans le fleuve Delaware à Philadelphie 

15 mai 2014 : Une baleine à bosse s'échoue à Öffersey, en Islande 

15 mai 2014 : Une carcasse de baleine franche australe de 20 tonnes s'échoue près du Cap, en Afrique du Sud 

16 mai 2014 : Une baleine à bosse morte trouvée à Pareora Beach en Nouvelle-Zélande 

Vous pourriez dire que les échouages de cétacés ne sont pas si inhabituels et, admettons, certains ont pu être pris dans des lignes de pêche ou heurtés par un bateau, comme le suggèrent certains articles, mais lorsqu'on considère le nombre toujours croissant de cas comme ceux de ces dernières années et les conditions qui les entourent, ainsi que tous les rapports d'autres hécatombes marines et de comportements étranges, il ne semble pas plausible que les accidents de pêche puissent expliquer tous ces cas. Les morts de cause naturelle, l'accident nucléaire de Fukushima, la marée noire de BP, pourraient aussi expliquer certains incidents, quoique à nouveau, probablement pas tous. Lorsqu'on rassemble toutes les données, on dirait que quelque chose de très étrange se passe là-bas dans les profondeurs. 


Régalec

Lorsqu'on lit tout ça, on pense aux observations autrefois « rares » de régalecs (alias « poisson séisme ») abyssaux. On trouve d'ordinaire les régalecs à des profondeurs comprises entre 200 et 1 000 mètres et lorsqu'on en voit près des côtes, on pense qu'ils sont les précurseurs d'un tremblement de terre. Les Japonais ont tendance à devenir très effrayés lorsqu'ils voient ces poissons dans leurs eaux ou sur leurs plages, et à juste titre. L'année qui précéda le tremblement de terre dévastateur de Tohuku et le tsunami en 2011, entre 10 et 20 créatures des profondeurs se sont échouées sur les côtes japonaises. Aussi, lorsque deux régalecs se sont échoués sur une plage du sud de la Californie en octobre 13, les gens du coin étaient naturellement un peu inquiets. Les deux spécimens n'auraient présenté aucun signe visible de blessure ou de maladie ce qui a amené les experts à faire l'hypothèse qu'ils aient pu être poussés vers le rivage par une « perturbation sous-marine ».

Rachel Grant, maître de conférences en biologie de l'animal à l'université Anglia Ruskin de Cambridge, a déclaré qu'il pourrait y avoir quelque vérité dans la légende japonaise et elle a entamé une étude pour mettre l'idée à l'épreuve. « C'est théoriquement possible car quand un séisme se produit, il peut y avoir une accumulation de pression dans les roches ce qui peut donner lieu à des charges électrostatiques amenant des ions électriquement chargés à être libérés dans l'eau », explique le Dr Grant. « Cela peut aboutir à la formation de peroxyde d'hydrogène qui est un composé toxique. Les ions chargés peuvent aussi oxyder la matière organique ce qui pourrait soit tuer le poisson, soit le forcer à quitter les fonds océaniques pour rejoindre la surface. » 

Une autre possibilité est qu'avant un séisme, il y a une libération de grandes quantités de monoxyde de carbone, ce qui pourrait aussi affecter les régalecs et autres créatures des profondeurs, a déclaré le Dr Grant. « Les processus géophysiques à l'origine de ce type d'observations peuvent se produire avant un séisme. J'observerai attentivement la Californie au cours des quelques semaines à venir », a-t-elle ajouté.

Déjà en 2014, des régalecs ont été observés sur les côtes du Mexique et du Japon. 

Janvier 2014, Japon : Quelque chose va-t-il de travers dans les profondeurs océaniques ? Un régalec rare s'échoue sur une plage au Japon 


Avril 2014, Mexique : Une séquence rare montre deux régalecs en vie nager près des côtes 

Bien que la connexion entre régalecs et séismes soit communément qualifiée d'« ancienne tradition japonaise », il n'y a rien de mythique dans le fait que le mois d'avril 2014 a connu une augmentation record du nombre de séismes dans le monde :

Selon le Centre d'alerte des tsunamis dans le Pacifique (PTWC), qui diffuse des alertes au tsunami, 13 tremblements de terre importants ont eu lieu en avril. Cinq étaient supérieurs à 7,8, ce qui a suscité des alertes au tsunami.

Et :

Il y a eu des secousses isolées plus fortes que la normale partout dans le monde - au Nicaragua, au Mexique, au Canada et même une inhabituelle dans l'Atlantique sud. Le Centre n'a pas indiqué ce qui pouvait être à l'origine de cet énorme changement dans l'activité sismique.

L'article poursuit en disant que la « fracturation » pourrait être responsable d'une part de l'augmentation de l'activité sismique. Alors à nouveau, les scientifiques tendent à vouloir rendre l'activité humaine responsable de tout car cela renforce l'illusion que nous (ou les « autorités ») avons le contrôle des événements sur notre planète, même ceux qui ont un impact négatif. La dernière chose qu'« ils » veulent admettre est qu'il existe des forces à l'œuvre dont ils ne savent presque rien et peuvent encore moins contrôler, car cela a tendance à les faire paraître pas aussi légitimes que ça après tout. Et si les autorités sont impuissantes, vers qui se tourne le peuple pour être protégé ? 

Séismes et... 

Si les séismes et leurs dégagements gazeux naturels connexes, qui peuvent créer des zones mortes et forcer les migrations de la vie marine, pourraient au moins en partie être responsables de l'éloignement de ces animaux de leur habitat naturel, il semble logique que les volcans sous-marins jouent aussi un rôle significatif. En mai 2014, le plancher océanique sous les îles Mariannes dans l'océan Pacifique a connu un haut niveau record d'activité sismique et d'éruptions : 

 

 


Cartes bathymétriques montrant les îles et les monts sous-marins qui constituent l'arc insulaire volcanique des Mariannes (à gauche) et la région du mont sous-marin Ahyi dans la partie nord de l'arc. Susan Merle du Programme Interaction Terre-Océan de la NOAA a créé ces cartes.

Les signaux sismiques annoncent presque à coup sûr une éruption. En fait, des explosions sous-marines ont été entendues par des plongeurs qui font des recherches sur le récif corallien dans la région. Les plongeurs ont même ressenti les ondes de choc des explosions, et l'une des plus puissantes a fait résonner la coque du navire-base de la NOAA, le Hi'ialakai, ce qui a fait croire à l'équipage que quelque chose était arrivé au bateau.Le personnel à bord a également rapporté une grande nappe de souffre sur la côte sud-est de Farallon de Pajaros.

Une autre éruption sous-marine, également en mai et également dans le Pacifique, a donné naissance à une nouvelle île : un bébé île volcanique « mange » sa voisine plus âgée tandis que la Ceinture de Feu du Pacifique continue ses éruptions à un rythme sans précédent

Le volcan Kick'em Jenny dans les Caraïbes a aussi menacé de se réveiller, constituant un risque de tsunami pour la côte des États-Unis. 

Si la glace explosive est votre truc, il y a le volcan actif sous l'Antarctique qui pourrait entrer en éruption à tout moment

En parlant de l'Antarctique, peut-être seriez-vous intéressés de lire le récent SOTT Focus d'Aeneas Georg sur la soi-disant « fonte de l'Antarctique » : L'Antarctique fond-il ou non ? Le réchauffement planétaire anthropogénique n'arrive pas à expliquer ce paradoxe climatique 

La connexion avec l'ère glaciaire 

D'autres facteurs affectant indubitablement le comportement des créatures marines sont la température de l'eau et les variations des courants. Certaines des couches les plus profondes de l'océan semblent se réchauffer (probablement à cause du volcanisme sous-marin, au moins en partie) tandis que les couches supérieures semblent se refroidir. De même, la force des courants de l'océan Atlantique a considérablement diminué ces dix dernières années, ce qui a entraîné le refroidissement de l'Atlantique subtropical. 

 

 

© Nature magazine
La force des courants de l'océan Atlantique a diminué ces dernières années. [État des lieux des courants : la surveillance du réseau RAPID Climate Change a révélé que la force de la circulation méridienne de renversement dans l'océan Atlantique (AMOC), qui transporte les eaux de surface chaudes vers les pôles (orange) et les eaux profondes froides vers les tropiques (bleu), décline. Réseau de surveillance RAPID existant - Réseau subpolaire dont le déploiement est prévu pour l'été 2014]

Les scientifiques pensent que l'AMOC (circulation méridienne de renversement de l'océan Atlantique) pourrait subir des changements brusques qui ont probablement joué un rôle dans d'anciens événements climatiques, tels que les basculements de température soudains il y a 18 000 à 80 000 ans lors de la dernière période glaciaire. Le principal moteur de l'AMOC - la descente des eaux froides et denses au fond de l'Atlantique Nord - a été identifié comme « élément de bascule » potentiel dans le système climatique de la Terre, dans lequel de petites perturbations climatiques pourraient amener le système au-delà d'un seuil critique, avec des conséquences potentiellement importantes pour les humains et les écosystèmes.

Ceci est particulièrement intéressant (et inquiétant) parce que l'activité solaire est également en déclin et une faible activité solaire est associée aux ères glaciaires.

Le soleil connaît un cycle régulier de 11 ans avec un maximum lorsque les taches solaires sont à leur summum, suivi d'un minimum lorsque les tâches solaires sont moins nombreuses, plus petites et moins énergétiques. Nous sommes censés nous trouver dans un pic d'activité, au maximum solaire. 

La situation actuelle est hors norme et le nombre des tâches solaires semble en déclin constant, selon le Dr Craig DeForest de l'American Astronomical Society. « La période d'activité maximale actuelle du soleil est très tardive et très faible, ce qui amène à l'hypothèse que le cycle même des tâches solaires pourrait être en train de s'éteindre ou d'entrer en phase dormante. » Le soleil présente un « comportement bizarre », a déclaré le Dr DeForest.

Selon un autre article sur le même sujet :

Selon le Pr Lockwood, la fin du 20e siècle a été une période où le soleil a été inhabituellement actif et un soi-disant « grand maximum » a eu lieu aux alentours de 1985. Depuis, le soleil est devenu plus calme. 

En étudiant certains isotopes dans les carottes de glace, il a pu déterminer l'activité solaire au cours de milliers d'années. D'après l'analyse des données, le Pr Lockwood croit que l'activité solaire chute actuellement plus rapidement que jamais lors des 10 000 dernières années. Durant ces 10 000 dernières années, il a trouvé 24 occurrences différentes où le soleil présentait exactement le même état qu'à l'heure actuelle - et le déclin actuel est plus rapide que pour n'importe laquelle de ces 24 occurrences. Sur la base de ses résultats, il a revu à la hausse l'estimation du risque d'un nouveau minimum de Maunder, qui était de moins de 10 % il y a seulement quelques années, à 25-30 %.

Étrangement, l'article poursuit en précisant :

Il convient de souligner que la plupart des scientifiques croient que le réchauffement planétaire à long terme n'a pas disparu. Tout refroidissement planétaire provoqué par ce phénomène naturel sera en fin de compte temporaire, et si les projections sont correctes, le réchauffement à long terme causé par le dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre finira par submerger ce refroidissement dû à l'activité solaire.

Refroidissement temporaire ? Réchauffement planétaire à la rescousse ? Vraiment ?! Comment diable peuvent-ils dire ça alors qu'ils viennent juste d'admettre que le déclin actuel de l'activité solaire est plus rapide que ce que l'on a observé au cours des 10 000 dernières années et qu'ils ne savent pas vraiment ce qui se passe ? En outre, les prémisses de base du réchauffement planétaire dû à l'homme ne sont « même pas fausses ». 

Le fait est qu'il n'y a eu aucun signe de réchauffement planétaire pendant plus de 17 ans et que le soleil est devenu plus calme. N'attendez pas des pontes des grands médias qu'ils l'admettent de sitôt, peu importe les faits. Leur boulot c'est de répéter comme des perroquets la ligne officielle du gouvernement que « le réchauffement planétaire est la cause de tous les malheurs qui arrivent ou pourraient arriver à notre climat/biosphère et que les humains en sont responsables ». Comme je l'ai fait remarquer, ils répugnent à admettre qu'ils ne peuvent rien faire pour protéger les gens des effets d'un changement à grande échelle de notre climat, et en effet, du « système » planétaire entier (à tous niveaux, semble-t-il). 

 

 


Trajectoires cycloniques extratropicales et tropicales dans l'Atlantique et le Pacifique
Un autre indice qu'il faut prendre en compte dans ce mystère, c'est l'augmentation importante des événements météorologiques étranges et des tempêtes planétaires. Un article récent déclare que le territoire des tempêtes tropicales s'étend et qu'elles atteignent une force maximale près des pôles. De plus, les alizés s'accélèrent et les vents de l'océan Austral soufflent au plus fort en 1 000 ans, piégeant l'air froid au-dessus de l'Antarctique tandis qu'ils se renforcent. 

Ce qui me sidère, c'est le fait que les climatologues savent bien que durant le dernier Petit Âge Glaciaire, les tempêtes ont augmenté de 85 % et l'incidence des tempêtes violentes de 400 %. On observe la même tendance à l'heure actuelle ainsi qu'un chaos général et des conditions météorologiques extrêmes dans toutes les zones de notre climat et de notre biosphère. Et pourtant, plutôt que de prêter attention au large panel de comportements étranges des animaux et de leurs relations avec le chaos environnemental, le seul animal dont les scientifiques semblent tirer une leçon est l'autruche et sa propension proverbiale à se fourrer la tête dans le sable. 

Toujours est-il qu'il existe pléthore de preuves solides qui suggèrent que loin d'un « réchauffement planétaire », nous sommes déjà en train d'entrer dans une nouvelle ère glaciaire (qui pourrait finir par s'avérer bien plus importante que la dernière), accompagnée d'activités cataclysmiques croissantes tels que d'énormes tempêtes destructrices, des séismes, du volcanisme, entre autres événements « anormaux » sur toute la planète. Il n'est donc pas étonnant que les animaux se comportent étrangement. Peut-être essaient-ils de nous dire quelque chose d'important. La question est : quelqu'un écoute-t-il ?

 

Sott