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Le Blog de Cyrille BORNE

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Get hard

jeudi 3 août 2017 à 08:31

Will Ferrel est un courtier de génie qui rapporte des millions à son futur beau père, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles jusqu'à ce qu'il se fasse attraper pour escroquerie. Il va demander à Kevin Hart qui s'occupe des voitures de le préparer à la prison ce qui va donner lieu à des scènes très légères comme la capacité à s'introduire des objets dans l'anus pour se défendre ou aller à la rencontre de l'alliance blanche pour se faire des amis en prison. Ah c'est du lourd, c'est le moins qu'on puisse dire, néanmoins c'est drôle dans son ensemble, les deux acteurs se mettant dans les caricatures de l'homme blanc riche et du noir des rues, ils en font des tonnes et ça marche.

 

Meta-baron

mercredi 2 août 2017 à 20:00

Le personnage du Meta-Baron apparaît dans l'incal, c'est un mercenaire qui coûte une fortune mais qui est trop fort et qui marave tout le monde. Jodorowsky en a fait un spin off, la caste des méta-barons qui part des origines, le premier, jusqu'à l'actuel, un gars qui en a marre de respecter les règles du jeu c'est à dire que pour avoir le titre de méta-baron il faut tuer le père, Oedipe quand tu nous tiens. Avec Gimenez au dessin, on a l'une des plus grandes sagas de sciences fictions tout support confondu, le genre de choses que vous ne pouvez pas adapter au cinéma tellement ça coûterait de l'argent, Jodo n'étant pas dans le genre à faire dans la demi mesure. Une suite donc, et la question qui brûle les lèvre, est-ce que le pari de la reprise est réussi ? On ne va pas faire durer le suspense, ça tient la route mais c'est moins bon, et au niveau du scénario et au niveau du dessin. Je ne dis pas que c'est pas bien, je dis simplement qu'on n'est pas au même niveau. Au niveau du dessin par exemple, on n'a pas le gigantisme de Gimenez, il faut attendre le tome quatre pour que ça bouge un peu, avec les grosses planches. Les personnages par contre sont impeccables, c'est juste moins fou, mais c'est un dessin de très bonne facture.

Au niveau de l'histoire, on retrouve donc notre dernier méta-baron qui fait un retour du côté de sa planète d'origine, là où tout a commencé et il se met en stationnement, ce qui fait flipper un peu tout le monde. Ce qui fait flipper tout le monde encore plus c'est qu'on commence à prendre conscience que l'épiphyte, le produit anti-gravitationnel qui est à l'origine des méta-barons s'épuise, à force d'alimenter tous les vaisseaux de l'univers, c'est un peu comme si le pétrole disparaissait et que personne n'était au courant. On va rajouter à ça que l'épiphyte serait plus qu'un carburant et on a les bases qui nous amènent jusqu'à la fin du deuxième cycle (4 tomes) où on commence à tomber dans le délire, ce qui veut dire que le scénariste rend bien hommage à Jodorowsky qui est rarement carré dans ses histoires.

A lire pour les fans de l'univers, très difficile d'accès pour les autres.

 

La Nintendo Switch n’aura pas droit à Assassin’s Creed Origins

mercredi 2 août 2017 à 12:33

Les mauvaises langues diront que ce n'est pas une fatalité de ne pas pouvoir jouer à Assassin's Creed, je me contenterai de noter qu'on s'oriente gentiment vers le même problème que la Wii U, c'est à dire qu'on est face à une console complètement à part en terme d'offre. Oui c'est une bonne chose si on a de véritables exclusivités, si les jeux sont nombreux, mais ça veut dire aussi se fermer une partie du jeu vidéo, et notamment le jeu vidéo adulte. Vivement que Nintendo se casse la gueule et devienne un simple éditeur.

source

 

feed back - épisode 3

mercredi 2 août 2017 à 12:10

Voilà pour les feedbacks du moment, si vous avez des questions, des points sur lesquels il faudrait revenir, n'hésitez pas.

 

Crime d'amour

mercredi 2 août 2017 à 12:09

Kristin Scott Thomas est un cadre à haute responsabilité, le genre de femme qui a les dents tellement longues qu'elle raye le parquet de la voisine deux étages plus bas. Cette réussite, elle ne la doit pas forcément à sa compétence, mais au travail de Ludivine Sagnier, une jeune femme qui adule sa patronne et qui fait en fait tout le boulot. A force de se sentir manipulée, Ludivine Sagnier se rebelle un peu, sa patronne s'en rend compte et l'écrase lors d'une soirée. La suite serait spoiler. Pas formidable, manque de rythme mais ça fait le job, à savoir que ça se laisse regarder.