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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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De la mauvaise gestion des images dans libreoffice et de la méconnaissance des élèves

lundi 8 décembre 2014 à 08:00

Lorsqu'un élève travaille sur un document texte dans Writer et qu'on lui demande d'insérer une image dans son travail, son premier réflexe c'est d'aller sur Google, de faire la recherche sur imaginons "lol cat" de copier et de coller. Ce raisonnement est pour moi le bon d'un point de vue théorique, mais pas du tout d'un point de vue pratique. Deux problèmes se posent.

Avant d'aller plus loin, un peu de "technique" qu'il me semble important de faire passer aux jeunes. Une image est un ensemble de petits carrés qu'on appelle des pixels. Plus l'image est de qualité plus il y a de pixels, c'est pour cela que l'on définit souvent la qualité des images des appareils photos en nombre de millions de pixels. C'est assez réducteur d'ailleurs, pour ne pas dire attrape-couillon publicitaire, il n'y a pas que le nombre de pixels qui rentre en ligne de compte bien évidemment, la qualité de l'objectif, le talent :) etc ... Donc, plus on a de pixels plus l'image est de qualité mais plus l'image est grosse en taille et en poids. En effet comme le nombre de pixels n'est pas très parlant, on préfère parler de résolution, c'est à dire basiquement de longueur et de largeur. Une résolution d'écran standard actuelle affiche une image en 1920x1080 pixels, c'est à dire 2073600 pixels soit à la louche 2 millions de pixels. On peut donc s'interroger sur ce qui se passe quand une image fait 8 millions de pixels, on devrait s'attendre à ce qu'elle n'entre pas en entier dans l'ordinateur, c'est à dire une situation similaire à celle-ci :

Et pourtant l'écran affiche parfaitement l'image en entier (c'est rassurant d'ailleurs)

Cela signifie que votre écran réduit l'apparence de l'image pour qu'elle donne l'impression d'être plus petite mais en fait ce n'est absolument pas le cas, le poids de l'image est exactement le même. Notre première conclusion c'est qu'il est impératif de vérifier la taille réelle de l'image et par conséquent sa taille et son poids avant de l'introduire dans un document, de l'imprimer, de la publier sur le net. On peut distinguer trois cas de figure :

Par le fait, lorsqu'on fait une recherche d'images, il faut toujours avoir en tête la notion de taille, et préparer cette image à un traitement avant de l'utiliser. En terme de dimension maximale, moins de 500 l'image est petite, au delà de 1920, on peut considérer que c'est grand. Donc dans ma recherche d'images avec mon moteur de recherche préféré, je fais attention à la taille, comme on peut le voir ci-dessous, je vais choisir une image de grande taille.

Si l'on regarde la taille de l'image du poney en 3904x2593 on arrive à un poids de plus de 6 Mo, c'est lourd. On va donc utiliser un logiciel pour redimensionner l'image, pinta par exemple.

Dans pinta, on va dans image puis redimensionner, je vais choisir de forcer la dimension la plus grande à 1280.

Le résultat est sans appel, on passe à 250 Ko c'est à dire qu'on a divisé par plus de 20 le poids de l'image sans profondément altérer la qualité pour un document.

il se répète sans cesse pour se rassurer : "Jusqu’ici tout va bien"

dimanche 7 décembre 2014 à 09:47

J'ai reçu un mail d'OVH me demandant la confirmation de mon adresse mail. Pourquoi j'écris ceci, tout simplement parce que cela veut certainement signifier que la libération du ndd du blog-libre arrive et que Laurent va pouvoir redémarrer la machine. C'est une situation assez embarrassante, j'ai essayé de joindre mon prestataire de gestion des noms de domaines, nod.fr, pour à nouveau demander pourquoi un nom de domaine dont je suis encore le propriétaire, redirige vers un endroit que je n'ai pas demandé, celui-ci n'a pas répondu à mes deux mails. Je suis client chez eux depuis environ 10 ans je pense, je n'ai jamais vraiment eu de problème car en fait, il n'y a jamais eu de situation qui pouvait poser problème, j'appellerai demain si le numéro disponible dans les pages jaunes est correct. J'apparente ceci pour l'instant à du cybersquatting organisé, et je commence à m'interroger pour une future migration des mes domaines chez le géant Gandi. Si j'achète mes fruits et légumes chez mon légumier sur le marché de Saint Pierre alors qu'il pleut ou qu'il vente c'est que mon petit commerçant prend soin de moi, si être client de petites unités n'entraine pas la facilité d'accès ou la proximité, autant passer à l'usine, même traitement pour tout le monde avec les files automatiques qui se traduisent ici par l'ouverture de billets où l'on vous fera une réponse plus ou moins personnalisée. La petite épicerie que je ne regrette pas c'est o2switch, disponibilité, réactivité, félicitations à l'hébergeur Auvergnat.

Je suis en train de relire l'intégralité de ce que j'ai écrit, c'est intéressant. Je ne dis pas que c'est bien, je dis que c'est intéressant car je constate mes six ans d'évolution. Je jette énormément, je ne pensais pas que j'avais tant évolué dans ma façon de bloguer, que j'avais tellement vieilli. Les batailles, les réponses, les réactions à tout ce qui se produit sur la toile, l'obsession du moi, si c'était à refaire, je ferai tout différemment, ah je constate par contre que l'humour est le même puisque je repars plus ou moins de rien. A terme quand j'aurai plus de 2000 billets sur ce blog, je serai dans une situation similaire quand je me retournerai vers le passé. En effet me lire six ans en arrière c'est tricher, c'est être un explorateur du futur qui connaît déjà les réponses, les erreurs. Je ne m'en veux pas de m'être trompé. Si l'on prend le cas des outils Google par exemple dont je vantais les mérites, je viens de me faire violence depuis hier pour passer à DuckDuckGo, c'est difficile, mais j'essaie. Que dire quand j'annonçais la mort du Raspberry Pi quand j'en suis utilisateur au lycée et qu'il s'en est vendu des millions de cartes. Je ne m'en veux pas de m'être trompé, j'ai toujours appris de mes erreurs, je m'en veux d'avoir alimenté les polémiques, je m'en veux de m'être lancé dans des batailles stériles, j'aurai dû faire autrement, je dois faire autrement. J'ai écrit par contre des billets qui me tiennent à coeur et que je remettrai comme je le fais actuellement en anti-datant, je pense notamment au voyage, qui raconte ma vie de 2000 à 2008. C'est un billet que j'ai écrit pendant les trois jours où je suis parti seul pour finaliser l'adoption de mes enfants en Lettonie, 30 heures de voyage. J'écrivais dans un traitement de texte sur un EEE 701 et dès que je trouvais un hotspot puisque je n'avais pas de trajet, je balançais les billets, ça avait une connotation vraiment particulière de parler de Paris au moment où je survolais la capitale. Je me rends compte que je suis certainement meilleur quand je suis apaisé et quelque part détaché que lorsque comme un con je fonce droit dans la bataille.

La fermeture des commentaires me pèse, j'ai toujours aimé le contact, l'échange, je compense en ouvrant un compte diaspora*. Là encore, j'utilise le compte de façon totalement différente, quand en fait diaspora est très récent pour moi, et je ne peux donc avoir d'excuse, quand l'homme que j'étais il y a 6 mois est pas loin du gars qui écrit aujourd'hui. Je suis en retrait, je n'alimente pas en nouvelles que je préfère laisser dans le forum. Diaspora sera pour moi uniquement un moyen de contact avec d'autres acteurs du monde du libre ou toute personne qui cherche à échanger avec moi, mais en aucun cas une dispersion supplémentaire quand j'ai tant besoin de me concentrer sur le minimum. Donc sans les commentaires c'est plus triste, mais c'est un choix totalement assumé. Comme je l'ai précisé plus haut, je ne veux plus alimenter les batailles ou seulement par billet meurtrier dans ma tour d'ivoire, je refuse de donner un terrain de jeu pour les bastons, que les gens aillent ailleurs. J'apprends donc à faire autrement, vous êtes nombreux à m'écrire par mail, il faudra que je fasse l'effort de reprendre ce que vous m'envoyez pour le transposer dans des billets pour montrer que la communication existe, qu'elle est bien présente, que je suis réceptif, elle est simplement différente.

J'ai ouvert deux pages statiques, il y en aura peut être d'autres, mon hardware et mes logiciels. Alterlibriste qui est un homme bien, expliquait qu'il était difficile sur un blog de retrouver les informations pertinentes et il a raison. J'ai fait beaucoup de billets sur les changements de configuration, de logiciels, de distribution, je préfère désormais faire évoluer ces deux pages, comme je le ferai avec un wiki, en quand même, largement plus convivial pour moi. Rassurez vous, les cours, la documentation écrite, finira pas apparaître d'une façon ou d'une autre, il faut seulement que je la dépoussière.

J'avance donc doucement dans mon blog, je prends le temps, j'arrange, jusqu'ici tout va bien.

Le problème de la monétisation

dimanche 7 décembre 2014 à 08:00

Gagner de l'argent avec son blog, une phrase qu'on voyait apparaître de partout il y a cinq ans, largement moins aujourd'hui. Gagner de l'argent, oui mais comment, en mettant des pages de publicité à tout bout de champ. Le problème c'est que depuis les adblockers sont arrivés et que désormais, on ne peut pas gagner de l'argent avec une pub qui ne se voit pas. Le problème est encore le même, une histoire d'excès. L'expression consacrée, c'est dire que les éditeurs ont transformé leurs sites en sapin de Noël, des animations qui essaient d'attirer le regard pour faire consommer. Trop de publicité, trop d'envahissement, trop de pièges aussi dans les moteurs de recherche pour des liens sponsorisés allant même parfois jusqu'à envoyer vers des adwares, il n'était pas anormal que les gens réagissent. Je pense que les éditeurs ne l'avaient pas prévu, ce n'est pas forcément simple quand on a l'habitude d'une consommation passive d'informations devant la télé pour ne citer qu'elle, sur ta télé, dans ton journal, tu ne peux pas faire sauter les pubs, sur un ordinateur tu peux tout faire. Une des raisons d'ailleurs qu'on verrait d'un bon oeil un envahissement des tablettes pour remplacer ces machines un peu trop libre. La situation doit être quand même très préoccupante puisqu'une action en justice vient d'être lancée à l'encontre d'adblock, la justice, c'est souvent une action désespérée. L'idée du procès c'est de se dire que le modèle financier de adblock, on se rapproche du racket. En effet si tu donnes un gros chèque à adblock celui-ci traitera la publicité d'une autre façon. Quand on voit qu'en Angleterre, le web devient prioritaire pour les pubs devant les autres médias, les entreprises doivent impérativement tout contrôler. Si d'ailleurs les patrons étaient un peu malins, ils devraient pousser les navigateurs web à interdire l'intégration des plugins, ça réglerait le problème de façon définitive.

La demi mesure n'existe pas, chez les éditeurs qui veulent de l'argent et nous arroser de toutes les publicités possibles et imaginables, les gens qui refusent la publicité en force. Une étude quelconque basée sur je ne sais quoi, explique que pour un web sans pub, il faudrait débourser 65 € par an. Si la somme me parait étrange, je ne sais pas sur quoi se basent les calculs, ce qui est sûr c'est les gens ne veulent pas débourser un centime, et ne font pas l'effort de débloquer les pubs pour certains sites qu'ils affectionnent. Les gens ne se demandent pas comment les sites font pour vivre, les gens ont une culture du web gratuite puisqu'il l'était à l'origine, une culture en plus du piratage où ils ont pris l'habitude de prendre ce qui n'était pas gratuit, ils ne débourseront pas à moins d'y être contraint. La contrainte se profile très simplement, certains sites désormais ne diffusent pas l'intégralité des articles, restreignent la lecture à certains nombres d'articles, pour inciter les internautes à s'abonner. Avec un web qui se professionnalise, un web gratuit qui disparaît, les gens n'auront bientôt plus d'autre choix que de payer leurs abonnements. C'est d'ailleurs un paradoxe amusant ou pas, à force de tout refuser les gens vont devoir finir par tout accepter, quand il faudrait accepter le compromis. Un intéressant billet de Pierre Lecourt qui essaie d'autres modèles économiques pour son blog, enfin d'autres, c'est du don emballé puisque les gens qui payent n'auront rien de plus que les autres, néanmoins passer par un système de crowfunding permet de savoir sur quelle somme d'argent tabler à l'arrivée

Imaginez dès lors la problématique pour les associations du logiciel libre qui peuvent difficilement vivre de la publicité car en contradiction avec les principes du logiciel libre, n'oublions pas que si c'est gratuit, c'est vous le produit. On fait donc appel aux campagnes de dons pour financer les sites web et les services, et on retrouve à nouveau le même problème intellectuel, pourquoi payer quelque chose qu'on peut avoir déjà gratuitement ? Quand bien même les gens donnent, il est nécessaire de relancer en permanence, car le don fonctionne de façon événementielle, Sidaction et Téléthon sont là chaque année pour nous rappeler que des gens meurent de la maladie et comme un réflexe de Pavlov, on se mobilise, on s'organise, on sort le carnet de chèques. Comprenez dès lors que le logiciel libre malgré ses enjeux souvent mal compris, passera nécessairement derrière la souffrance des autres et je dirai quelque part que c'est tant mieux, sauver des vies me parait plus important que de se degoogliser mais c'est une autre histoire. Il faudra donc espérer que les associations et leurs dirigeants ne se démotivent pas, et on voit se profiler le serpent qui se mord la queue, moins d'argent, moins de publicité pour faire connaître, donc moins de renouvellement, augmentation de l'usure, lassitude, etc ...

Les temps changent tout de même, car aujourd'hui certains ont montré qu'ils étaient capables de monétiser du libre. L'astuce c'est de continuer à livrer un logiciel ouvert, gratuit, de façon libre, mais de proposer un service autour. On peut considérer l'exemple de Piwigo, une galerie d'images à mettre en ligne, le logiciel est totalement libre, on propose en outre de payer l'hébergerment de la galerie car tout le monde n'a pas nécessairement d'hébergeur, ou l'envie de s'héberger. C'est certainement la bonne voie, elle permet aux débrouillards de ne rien payer, elle permet aux autres de payer un service. Le cas de Mozilla est un peu différent car Mozilla en fait ne vend pas de services au travers de ses logiciels. Mozilla donc cherche d'autres financements, et par le fait s'est lancé dans des onglets publicitaires dans son navigateur Firefox, des partenariats avec Yahoo, avec Google. Encore une fois, on retrouve les problèmes inhérents au logiciel libre, un secteur bien plus difficile qu'ailleurs où on a besoin d'argent mais avoir une ligne de conduite irréprochable. Il y a deux choses qui me gênent chez Mozilla. La première c'est cette image de bisounours qu'elle cherche à afficher, quand aujourd'hui son modèle économique se rapproche de plus en plus d'une entreprise. Il faut gagner de l'argent. Gagner de l'argent avec le libre n'a rien de honteux, et je dirai au contraire, ceux qui arrivent à faire de l'argent avec ce modèle doivent être mis en avant. Mozilla quant à elle se doit de faire quelques compromis, que penser de sa présence en Chine, de ces accords avec Google et Yahoo qui exploitent les données personnelles, ou de sa nouvelle volonté de s'introduire sur iOS, Apple, le temple du propriétaire, le modèle à ne pas suivre. Mozilla dit, nous devons chercher les utilisateurs où ils sont, c'est hypocrite, la phrase exacte, c'est nous cherchons l'argent où il est, mais nous ne le dirons pas car c'est un peu honteux. Le second point dès lors qui me pose problème, c'est à force d'essayer de manger à tous les râteliers pour se faire connaître, Mozilla se disperse totalement dans son offre et devient de plus en plus difficile à suivre, mais pas seulement. A force de développer et de développer encore, cela va accentuer la recherche d'argent. C'est un cercle vicieux, pour exister il faut se développer, développer ça coûte de l'argent, il faut donc plus d'argent, donc plus de compromis.

La qualité des produits s'en ressent quand même et j'ai l'impression qu'on entre dans une stratégie à la Canonical en plus réussie. Canonical a essayé de sortir Ubuntu sur toute une gamme de machines mais sans succès. Mozilla a mieux réussi dans le sens où des téléphones FirefoxOS sont apparus quand le Meizu qui doit embarquer Ubuntu Touch n'arrive pas, mais ça reste quand même du produit mal fini qui mériterait davantage d'investissement, donc plus de développeurs, donc plus d'argent, on sait de plus qu'un portage sur raspberry pi est en cours, donc davantage de dispersion etc ...

Cette politique à la croisée des chemins de l'éparpillement complet et de l'hypocrisie est en train de faire gronder la communauté du libre, qui bien évidemment et malgré le nombre de millions d'utilisateurs de Firefox préfère mieux grogner que donner. Certains commencent déjà à lorgner du côté d'un autre navigateur, d'autres logiciels. A mon sens Mozilla est un bien moindre mal, et si l'on peut reprocher certains compromis, s'interroger, les derniers accords, les quelques tours de force comme avoir enfin un système d'exploitation libre sur smartphone montre que la barque est bien tenue.

Difficile. De plus en plus difficile car le contrat de base que les gens ont signé avec l'internet est en train de se rompre, c'est un peu comme si on annonçait aux fonctionnaires qu'ils allaient passer en CDD. Les gens ont démarré avec l'internet tout gratuit et refusent en force l'internet qu'on essaie aujourd'hui d'amener doucement, l'internet payant. Malheureusement ne nous leurrons pas, il n'y aura pas le choix, car les entreprises qui sont derrières les gros sites sont bien là pour gagner de l'argent quand les bénévoles du web s'épuisent. La fête est finie, la gueule de bois bien amère.

Des logiciels pour l'éducation

samedi 6 décembre 2014 à 08:00

Linux, les logiciels libres sont une nécessité pour l'éducation à bien des niveaux. Je ne vous ferai pas le plan des libertés logiciels, mais quelques remarques bien plus terre à terre. Les logiciels libres sont indépendants des grosses sociétés. Les logiciels libres sont gratuits, si bien que les élèves, les enseignants, les établissements peuvent travailler dans la légalité la plus complète et sur les mêmes logiciels sans avoir à débourser un centime. Si on amène les gens à comprendre ce qui motive le libre c'est aussi une façon de les faire adhérer. Ajoutons à cela pour le cas propre à Linux que l'on a plus de problèmes de virus et par le net et par les clés USB, qu'on peut continuer à faire vivre des machines relativement anciennes, si bien qu'on lutte contre l'obsolescence programmée.

Dans mon établissement scolaire, le Lycée Agricole de Clermont l'Hérault le Cep d'Or, nos élèves travaillent globalement sous Linux même si Lordi de la région a faussé la donne. Enfin fausser la donne, pour ceux qui reste quand même, entre les vols, les destructions, les reventes, les problèmes hardware, les plantages logiciels, les cours d'informatiques sont réalisés en salle informatique, l'intégralité des postes sont sous debian stable. Les logiciels principalement utilisés sont :

Voici principalement ce que j'utilise, ce qui est utilisé, c'est suffisant pour la grande majorité des cas.

Avoir un environnement local php / mysql

samedi 6 décembre 2014 à 06:55

Comme j'ai toujours la classe, j'ai laissé un bout du blog-libre dans un endroit caché que même la NSA ne peut pas retrouver, afin que mes anciens compagnons de route puissent récupérer leurs articles, plus ou moins rapidement, et personne ne s'étonnera que c'est Christophe Gallaire qui est bon dernier trop occupé à troller. Le problème c'est que j'ai déjà assez d'articles personnels à moi pour avoir envie de devoir aussi faire le tri des autres, j'ai donc créer un environnement php / mysql sur mon ordinateur afin de pouvoir travailler comme on dit, au local. Je suis sous ubuntu et la façon de travailler est un peu sale.

sudo apt-get install phpmyadmin mysql-server

C'est sale car avec ça je récupère toutes les dépendances apache et mysql qui vont bien, en profitant que phpmyadmin va tout faire descendre.

On vous demande quel serveur web vous souhaitez configurer, on prendra apache, le classique. Ensuite on alimente les différents mots de passe pour phpmyadmin et c'est terminé. Par défaut phpmyadmin ne va supporter que l'envoi de fichiers de 2 Mo ce qui est pour le moins frustrant puisqu'on est sur son propre PC. On va donc modifier le fichier  /etc/php5/apache2/php.ini et plus précisément les valeurs post_max_size et upload_max_filesize que j'ai fait passer joyeusement à 2048M. On peut dès lors constater que dans phpmyadmin, ma base de donnée de plus de 120 megas va passer comme une lettre à la poste, regardez la taille maximum.

 

Contrairement à debian, vous devrez copier vos pages dans le répertoire /var/www/html et pas /var/www, je ne sais pas pourquoi. Pour accéder à phpmyadmin, on fait du 127.0.0.1/phpmyadmin, pour accéder à vos pages 127.0.0.1/ dans le navigateur.