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Le Blog de Cyrille BORNE

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Bédés - janvier 2015

mardi 20 janvier 2015 à 08:00

Dans une Argentine qui s'est délivrée de la dictature militaire, un homme vit seul avec sa mère. Discret employé de bureau, il passe tout son temps libre devant la boutique d'un marchand d'antiquités, en vitrine, une poupée dont il est fou amoureux. Il faut dire que notre personnage est quand même un peu frapadingue, il est persuadé que la poupée lui parle et qu'elle est la femme de sa vie. L'héritage du colonel est un one shot particulièrement sordide, qui dénonce les militaires et la torture. Le personnage principal en effet, est fils d'un gradé décédé, il a vu son père plus jeune torturer des "opposantes" au régime, dans la maison familiale, ça laisse des traces. Bédé passionnante car on veut savoir jusqu'où l'auteur veut nous emmener, loin, c'est une évidence.

Les blondes est une bande dessinée assez étonnante, non pas par sa qualité discutable, et encore, mais par le nombre d'album, de HS, de goodies et le merchandising réalisé autour, c'est assez impressionnant. 20 albums, un dessin animé, quatre hors série, et ce n'est pas terminé. Techniquement, chaque album est découpé par histoire, racontée sur chaque planche, on va retrouver des gags assez récurrents comme l'académie des blondes ou les mini blondes. Jamais vulgaire, jamais vraiment drôle, la bédé fait sourire, sans plus, je salue pour ma part la performance de réussir à se renouveler après tant d'histoires, c'est incroyable, surtout sur ce thème.

Tessa Agent intergalactique est une bande dessinée qui ne m'a pas particulièrement plu. Il s'agit d'une adolescente qui la nuit fait des rêves de combats dans l'espace, elle poutre tout ce qui bouge et se réveille le matin fatiguée. Un beau jour elle est entraînée pour de vrai dans ses rêves et se rend compte qu'il s'agit bien de la réalité, elle a une véritable vie sur une planète lointaine. Elle fait partie du corps prestigieux des agents galactiques, 42 agents pour être précis, elle doit remplir des tonnes et des tonnes de mission, on essaie de la tuer, un super méchant, des couleurs très flashy etc ... Ce qui est agaçant dans Tessa, ce sont les détails, les jeux de mots, les clins d'oeil, qui donnent la véritable sensation que les auteurs s'amusent, certainement au détriment de l'histoire au point de ne vraiment pas savoir où l'on va. Je pense notamment à l'épisode qui se déroule dans un salon de bandes dessinées où l'on voit tous les amis des auteurs, c'est ridicule. Beaucoup plus carrée en outre, la série spin off, 42 agents intergalactiques, qui va présenter des agents qui ont marqué l'histoire et expliquer peut être un peu mieux la série principale. Ce n'est pas sans faire penser à la jeunesse de la série Yiu, les premières missions, qui étaient en fait meilleure que l'originale.

Un vieil homme traverse un village et le gardien de celui-ci, un jeune fou qui doit tuer son vingt-septième homme pour devenir d'après son maître décédé le plus grand épéiste du monde. Lorsque le vieil homme lui présente une épée cassée, il le laisse partir, mais les gens du village se moquent de lui si bien qu'il part à sa recherche pour ramener sa tête. Ce que le jeune homme ne connaît pas, c'est une légende qui parle de deux épées, des épées extraordinaires qui appartenaient à un frère et une soeur, aller plus loin serait spoiler, mais on se doute bien que l'homme à l'épée cassée n'est autre que le frère et qu'il va faire forger son épée à nouveau. Le sabre et l'épée s'inscrit dans les films de type tigre et dragon ou histoires de fantômes Chinois, on y retrouve tout ce qui fait le charme de ce type de film, sauf qu'il s'agit ici d'une bande dessinée. Drôle, bien dessiné, finie en quatre tomes, une très bonne série.

Sur une planète lointaine, une guerre fait rage entre deux puissantes nations, les bleus, les rouges en gros. Arn et Slokha, pilotes pour les rouges s'écrasent sur une île perdue, où vivent des sauvages, amour, eau fraiche, tout ça. La nature est ainsi faite, Slokha tombe amoureux de la jeune femme qui s'est occupée de lui, tout va plutôt bien, les deux hommes pensent que la guerre les a oubliés, mais malheureusement ils sont retrouvés par les leurs, c'est une véritable boucherie. Slokha soudainement se voit transmettre des supers pouvoirs par les Dieux de l'île, il a désormais la capacité de tout exploser, n'aura d'autre choix que de sauver sa terre d'accueil mais aussi le monde. En effet le chef de la nation rouge est en train de construire une arme de destruction massive qui risque bien de raser la planète de la carte. Un fond d'Aquablue croisé avec Lanfeust, le moins qu'on puisse dire c'est que la bande dessinée ne fait pas vraiment dans l'originalité. Le premier cycle s'achève au bout de quatre tomes, c'est plutôt réussi, la suite par contre dans laquelle on retrouve nos personnages 10 ans plus tard est moins bonne, et au niveau du dessin, et au niveau de l'histoire. Dans l'ensemble, c'est une bonne bédé de sciences fictions, de l'action, de l'aventure, tout ce qu'il faut.

L'histoire se déroule dans le passé, Jérusalem, les templiers, et deux particulièrement, qui cherchent à emporter avec eux un terrrrrrrrrrrrrrrrrrrible document qui pourrait bien faire tomber l'église catholique. On se retrouve plus tard, de nos jours en fait, lors d'une exposition où l'on présente de précieuses reliques, le gratin est réuni, et puis c'est le drame, quatre hommes habillés en templier débarquent à cheval pour faire un véritable carton et s'emparer du butin. Un policier et une jeune femme pleine de connaissances vont prendre l'affaire en main dans une histoire qui nous guidera entre le moyen âge et de nos jours pour révéler peut être, l'un des plus grands mystères de l'humanité. Le dernier templier fait partie des bédés traditionnelles où l'on remet en question la religion à l'instar d'un troisième testament, en moins réussi. Pas désagréable mais sans originalité ni pour le dessin, ni pour l'histoire.

A l'hôpital pendant la guerre du Vietnam, Sam Lawry s'en sort plutôt bien, puisque la balle qui a éraflé sa tête n'a laissé aucune séquelle, il va pouvoir malheureusement repartir au front. Aucune séquelle apparente mais un don ou une malédiction c'est selon, il est capable de voir la mort des gens ce qui pendant la guerre du Vietnam risque de devenir très difficile. Les choses vont se compliquer lorsque son jeune frère débarque, tout fier de défendre son pays mais surtout de mourir pour elle de cinq balles, vision qu'a Sam, vision qui ne trompe jamais de plus. Sam va faire tout son possible pour essayer de sauver son frère et changer l'avenir. Excellente série décomposée en trois fois deux tomes, le premier diptyque raconte le Vietnam, le second le retour au pays au coeur par le plus grand des hasards de la campagne présidentielle, et la dernière partie à l'heure actuelle, Sam est recruté pendant la guerre froide par une unité de spécialistes du paranormal.

Nouvelle version de SteamOS

lundi 19 janvier 2015 à 08:00

J'ai téléchargé dernièrement une image de SteamOS pour voir où on en est, pas très loin semble-t-il. SteamOS est un fork de debian qui a pour lourde mission d'être le système d'exploitation des futures machines Steam à venir. Le but avoué de Valve c'est d'être indépendant de Windows, donc de Microsoft et d'avoir son propre système d'exploitation. A l'époque nécessairement accueilli comme une très bonne nouvelle, on ne la fait tout de même pas à de vieux Linuxiens, alors que les machines étaient prévues pour 2014, ce ne sera certainement pas pour 2015. A l'heure actuelle lorsqu'on lance SteamOS, il est possible d'installer en mode expert ou de purger l'existant, j'ai fait ce choix puisque dans une machine virtuelle pas de problème, on arrive à un bureau Gnome très classique qui n'est qu'un prétexte pour lancer Steam.

Comme on peut le voir dans les écrans ci-dessous, à part pour le démarrage au niveau de grub, aucun effort de personnalisation particulier n'a été réalisé, ce qui laisse supposer qu'on est vraiment loin de ce qu'on peut attendre en terme de finalisation pour ce qui devrait être la super méga plateforme du leader mondial du jeu dématéralisé. Au niveau des jeux, sur mes quasiment 250 jeux, on voit qu'à peine 50 sont portés et souvent des jeux de deuxième zone à part un Borderlands 2 qui traîne par exemple. On comprend dès lors que non seulement le système d'exploitation est loin, mais que plus important encore, le portage des jeux est encore plus loin.

On sait qu'un travail de fond est réalisé et que ce n'est pas un projet dans les cartons, enfin je crois. Difficile d'avoir des certitudes, on annonce pour exemple l'arrêt des Google Glass ou pas loin, alors qu'il s'agissait d'un projet phare de Google. Un peu vachard de comparer Google et Valve sachant que Google est connu pour être un fossoyeur de projet quelle que soit son importance, néanmoins le pari de Valve est hautement complexe, la réalisation d'un système d'exploitation c'est déjà beaucoup, réussir à imposer un portage sous Linux de l'intégralité des jeux cela relève à mon sens de l'exploit. Windows a encore de beaux jours devant lui dans le domaine du jeu vidéo. Pour ma part je suis désormais totalement affranchi de Windows que je n'ai plus qu'en machine virtuelle pour une application de l'enseignement agricole, la sortie d'un SteamOS qui gérerait l'intégralité du catalogue Windows sous Linux me ferait certainement remonter un ordinateur pour le jeu, je pense que j'ai le temps d'épuiser le catalogue de la PS3 avant que cela ne se produise.

A noter un bug un peu fatal si vous utilisez le client Steam sous Linux avec risque de suppression de l'intégralité de vos données si vous tentez de déplacer le chemin d'installation de l'application. Vous noterez dans la nouvelle, un code bien dégueulasse avec du rm -rf qui fait peur quand même.

Une histoire de liberté d'expression

dimanche 18 janvier 2015 à 18:00

Je n'écris pas, je casse des cailloux ou je casse des monstres, j'attends que ça passe, c'est en train d'ailleurs, nous commençons à retrouver une vie normale, jusqu'au prochain événement. La société est désormais ainsi construite, comme dans les supermarchés d'ailleurs, après la période de Noël où il faut s'empiffrer jusqu'à s'en faire crever la panse, c'est désormais la période du blanc où il faut changer les draps. Après un attentat, on reparlera des mauvais chiffres des soldes avant de revenir à the voice ou à une autre émission de télé-réalité, à moins qu'un nouveau drame ne vienne ponctuer l'actualité. Rassurez vous, nous serons informé, jamais l'information n'aura été aussi pointue, en 1995 je m'étonnais de voir Benoît Duquesne poursuivre le président Chirac à moto, aujourd'hui on ne s'étonne plus de voir les chaînes de télé tenter de communiquer avec les terroristes, on se croirait dans de mauvais films d'anticipations. Autour de moi, mes collègues qui ont fini d'arborer leur pin's je suis Charlie, reviennent du kiosque à journaux avec une certaine fierté, ils ont enfin leur exemplaire mais on sent qu'on n'y est plus vraiment, on sent que ça tire vers la fin, déjà les conversations sur le foot reprennent le dessus. J'ai souvent exprimé mon sentiment de trop vite, j'ai l'impression qu'une grande majorité file désormais son chemin comme des moutons, où le chien de berger s'appelerait "émotion", pendant qu'une poignée de gens ne perdent pas du tout le sens des affaires et ont la capacité de faire du business ou de saisir les opportunités quelle que soit la situation. Le très vite avant que tout le monde ne comprenne, on peut l'illustrer avec la machine à pain. Il en fallait une impérativement dans chaque foyer, c'est désormais un appareil rare quand on a réalisé que ça coûtait plus cher que d'aller acheter sa baguette chez le boulanger, il était déjà trop tard. De la même façon on voit apparaître du jour au lendemain des centaines de boutiques vendant de la cigarette électronique, s'emparer du business le plus rapidement possible avant une législation, des analyses médicales, des retours, vite, toujours plus vite, l'important c'est de gagner le plus vite possible. En regardant les récupérations politiques, les amitiés d'un jour, j'ai beaucoup de mal à croire que le business modèle du hold up, prendre le maximum le plus rapidement possible, ne s'étende pas à la politique, aux communicants, à toute personne qui voit déjà comment tirer profit de n'importe quelle catastrophe.

Ma mère me demande comment ça se passe dans mon établissement car elle a vu à la télé que ça se passe assez mal dans pas mal d'endroit. Dire RAS serait mentir, mais disons très calme notamment pour quelque chose d'imposé et sans temps de discussion en amont, à part des vannes à deux balles de certains élèves, mais aucun refus de faire la minute de silence. Mon établissement est un établissement catholique et aussi paradoxal que cela pourrait sembler, nous accueillons de nombreux élèves musulmans. Ce n'est en rien paradoxal, c'est une des missions de nos établissements d'accueillir tous les élèves quelle que soit leur confession. Ces élèves acceptent donc de vivre l'environnement catholique ponctué par des visites de prêtres, de bonnes soeurs, de messes qui se font à l'église et depuis les 12 ans que je fais ce métier je ne vois jamais de problème. Des tentatives bien évidemment, les petits qui pensent feinter une journée sous couvert qu'ils ne sont pas catholiques mais qui finissent par jouer le jeu car ils n'ont pas le choix. La meilleure réponse au racisme, au problème de religions c'est le vivre ensemble. Nous sommes un petit établissement et nous vivons ensembles. Nous veillons les uns sur les autres à notre manière, moi en punissant tout le monde, les élèves en se comportant comme des élèves pénibles, mais en aucun cas n'interviennent de problèmes liés à la race, à la religion ou autre, les vies des uns et des autres sont suffisamment difficiles pour rajouter d'autres problèmes qui n'en sont pas. Nous veillons réellement les uns sur les autres, j'ai déjà vu la cantinière traverser la rue pour acheter du poisson parce que les repas halal n'avaient pas été livrés, comme chaque année on nous apporte des cornes de gazelle après L'Aïd.

Notre système fonctionne car comme je l'ai dit, nous sommes dans un cadre familial basé sur certaines valeurs, le respect en fait partie et c'est là où je veux en venir. Il me semble qu'à l'heure actuelle on fait la confusion entre la liberté d'expression et la possibilité de raconter n'importe quoi. La liberté d'expression c'est pouvoir dire qu'on n'est pas d'accord, c'est pouvoir exprimer son opinion quelle qu'elle soit, sauf que c'est dans le cadre de la loi. Diffamation, révisionnisme, insultes, sont autant de mots qui traduisent qu'à priori on n'a pas le droit de dire n'importe quoi sans passer devant une tribunal. L'humour c'est formidable, le dessin un extraordinaire moyen de communication, en outre je ne pense pas qu'on peut rire de tout, surtout lorsqu'il s'agit de heurter les gens dans leurs convictions, dans leurs croyances, des gens qui très majoritairement ne demandent qu'à vivre en paix, simplement dans le respect.

Comme je l'écrivais plus haut, la vague de l'émotion vient de retomber, et on commence à s'interroger sur la liberté d'expression, comme l'indique ce sondage réalisé sur 1003 personnes qui ne veut pas dire grand chose mais qui a le mérite de poser la question. Au moment où j'écris ces lignes, les dernières caricatures sont en train de mal passer auprès du monde musulman et c'était prévisible, mais désormais c'est un bras de fer stérile et virtuel qu'on a l'impression de faire, une espèce de baroud d'honneur pour montrer que le crayon reste plus fort que les armes. Des églises se font brûler au Niger, des gens en train de se faire tuer pour la liberté d'expression d'autres personnes et c'est aussi une réflexion qu'il serait nécessaire de faire, l'engagement collectif pour la parole ou les actes de certains.

On pourrait voir dans mon propos une forme de lâcheté, je connais le raisonnement. Si demain on ne fait pas de caricature de qui que ce soit c'est ouvrir la porte à d'autres impositions et c'est faux. Le courage, ce n'est en aucun outrer son voisin et voir comment il va réagir, le courage c'est de vivre ensemble au quotidien avec ses différences, d'essayer de les accepter au mieux dans le cadre légal de l'état dans lequel on vit.

Yacy, le logiciel libre et moteur de recherche « communautaire »

jeudi 15 janvier 2015 à 08:00

Le but de ce billet est de faire connaître à ceux qui ne l'auraient pas encore rencontré l'existence du programme YaCy, un moteur de recherche sous forme de logiciel libre pouvant être installé sur ses propres machines afin de réaliser des recherches sur le web qui seront indexées en commun pour réaliser une sorte de peer to peer des données trouvées.

Mais pour une présentation plus complète je retranscrits ici une brève citation de la description faite par les développeurs du projet afin de donner envie d'en savoir bien plus à son sujet :

« YaCy est un moteur de recherche que chacun peut installer pour indexer le web (pages publiques accessibles par internet), pour indexer un intranet ou pour parcourir d'autres données avec une fonction moteur de recherche. YaCy peut être utilisé de façon autonome, mais sa principale force est de pouvoir fonctionner en réseau peer-to-peer, ce qui fait que sa puissance s'accroit avec le nombre d'utilisateurs, qu'il est entièrement acentré (tous les "peers" sont égaux et il n'y a pas un organisme administratif central) et qu'il n'est pas censurable et ne stocke pas le comportement des utilisateurs.
. . .
Imaginez qu'il soit possible de reproduire sur plusieurs sites le fonctionnement d'un moteur de recherche professionnel en exploitant à distance la puissance inutilisée d'ordinateurs privés. C'est ce que nous essayons de créer avec le moteur de recherche YaCy en construisant un réseau avec les supporters et les utilisateurs. Le résultat de la recherche décentralisée a permis aujourd'hui d'indexer environ 1,4 milliards de documents. Ce réseau comprend plus de 600 peer-opérateurs par mois et fournit environ 130 000 résultats par jour.
. . .
 YaCy peut également être utilisé de manière autonome sans échanger avec d'autres pairs. Une telle utilisation de YaCy permet de:

    Rechercher des informations sur les sites d'un projet - une combinaison de wikis, forums et sites web
    Regrouper des sites Web autour d'un thème dans un moteur de recherche
    Préserver les informations confidentielles des entreprises qui ne souhaitent pas que leurs employés effectuent des recherches sensibles sur des portails de recherche centralisés
    Améliorer la pertinence des résultats en affinant la structure de l'index de recherche
    Préserver l'anonymat lors de la recherche »

Installation sur Debian et dérivées :
1/ On ajoute les dépendances :
aptitude install openjdk-7-jre-headless

2/ on récupère le tar sur le cite du projet, actuellement pour la version 1.8
http://www.yacy.net/release/yacy_v1.80_20140916_9000.tar.gz

puis on décompresse le fichier tar.gz

3/ On lance le moteur :
./startYACY.sh

qui affichera le message :
****************** YaCy Web Crawler/Indexer & Search Engine *******************
**** (C) by Michael Peter Christen, usage granted under the GPL Version 2  ****
****   USE AT YOUR OWN RISK! Project home and releases: http://yacy.net/   ****
**  LOG of       YaCy: DATA/LOG/yacy00.log (and yacy<xx>.log)                **
**  STOP         YaCy: execute stopYACY.sh and wait some seconds             **
**  GET HELP for YaCy: see http://wiki.yacy.net and http://forum.yacy.de     **
*******************************************************************************
 >> YaCy started as daemon process. Administration at http://localhost:8090 <<

Il suffira donc d'aller sur http://localhost:8090 pour utiliser et configurer le moteur.

Il sera possible aussi de l'utiliser en interne, d'automatiser son lancement et de le configurer selon ses besoins. Il faudra voir aussi au besoin les éventuels problèmes de sécurité s'il y a lieu.

Si vous voulez rendre votre noeud accessible de l'extérieur afin de participer pleinement au réseau YaCy il faudra configurer le pare-feu et/ou le routeur pour ouvrir le port 8090.

Yacy est distribuer sous licence libre GNU GPL : « All parts of the software known as YaCy are covered under the
terms of the GNU Lesser General Public License (files in source/net/yacy/cora) or
the GNU General Public License (all other files)  as published by the
Free Software Foundation; either version 2 of the License, or  (at your option)
any later version unless stated otherwise. »


Quelques copies d'écran

yacy2

 

yacy3

 

Des ordinateurs portables

mercredi 14 janvier 2015 à 08:00

C'est la saison des ordinateurs portables, je viens d'en ramasser plein.

Il serait facile de faire du Windows Sucks quand la responsabilité ici n'est absolument pas liée à la qualité du système d'exploitation mais bien à l'incompétence de ses utilisateurs. Windows ça marche, Windows permet de faire beaucoup de choses, trop peut être, et c'est certainement pour cela que les gens le plantent à tout de bras. Linux montre qu'il a une place à prendre chez les utilisateurs, au-delà de considérations philosophiques, et il est regrettable de voir que les chromebooks se vendent comme des petits pains quand en fait ils ne permettent que de travailler et que personne ne se mette sérieusement à tenter de vendre une offre d'ordinateurs Linux cohérente avec des SSD de 128 gigas par exemple et des processeurs pas trop puissants. Tant pis, le travail de terrain continue.