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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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Pluxml 5.4

mardi 14 juillet 2015 à 12:16

Comme vous pouvez le voir ou pas si vous êtes usager de flux RSS, le site vient de passer en version 5.4 de pluxml. Je viens de corriger le bug de l'antispam, j'ai un problème de largeur pour les images, un rendu moyen pour les vidéos et pour les images sur le téléphone portable, j'ai fait comme d'habitude, j'ai envoyé à Stéphane Ferrari, le lead project.

Le bug de l'antispam, je vous l'explique, j'ai remplacé le coup de la lettre dans le mot par un joli captcha en image, malheureusement dans le fichier commentaires dans le thème, on a une limite à une lettre, ce qui est normal puisque la réponse ce n'est qu'une lettre, sauf que pour le joli captcha en image c'est 5. On devra modifier la ligne               

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en

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Même si Pluxml est moins convivial que l'usine à gaz Wordpress, il s'agit réellement d'un choix que je ne regrette pas. Léger, une vraie communauté derrière, francophone de surcroit, et puis je trouve aussi que le côté spartiate que nous sommes plusieurs à avoir choisi en ne conservant que le minimum vital ainsi que la skin de base permet de mettre l'écriture en avant plutôt que l'emballage. Mon blog c'est un peu comme Shrek, ce qui compte ce n'est pas l'apparence mais bien ce qu'on trouve sous les couches de l'oignon.

Si vous constatez une anomalie, n'hésitez pas à me le transmettre par les voies naturelles, la page de contact, le mail ou les commentaires ou pourquoi pas de façon contre nature pour les plus coquins d'entre vous par Facebook.

Le site officiel : pluxml

LMDE, une nouvelle possibilité

lundi 13 juillet 2015 à 10:00

LMDE ou Linux Mint Debian Edition est une distribution dont nous parlions régulièrement ici jusqu'à ce qu'on réalise que ce soit une grosse sucette. Linux Mint c'est la distribution encore plus facile qu'Ubuntu basée sur Ubuntu, à l'époque le projet qui s'appuyait sur une testing paraissait une idée intéressante, Linux Mint proposait une rolling release basée sur debian sauf qu'on avait plusieurs problèmes : la notion de rolling release c'est une mise à jour régulière quand on n'avait des packs qui arrivaient à des intervalles très espacés au point de ne plus les attendre, c'était la foire aux bugs, ça plantait à tout va.

Passer désormais sur debian stable, relance complètement la distribution et ses possibilités. A l'heure actuelle dans les distributions pour le bureau me paraissent pertinentes :

On est donc dans une situation qui n'est pas satisfaisante. Debian va bien mais l'aspect moche, le temps de configuration nécessaire pour avoir quelque chose de potable c'est un coup à faire son propre fork. Handylinux est un projet intéressant mais son interface reste assez particulière, même si l'on peut faire un retour arrière sur debian, on n'est pas dans du out of the box traditionnel. Rajoutons à cela une équipe restreinte autour du projet et donc des interrogations légitimes par rapport à la pérennité du projet. Avec une tendance pour ma part à l'utilisation de machines d'occasion, je ne suis pas le seul, quand je vois que Xubuntu fait ramer mon brix, la solution de Canonical n'est plus viable.

J'ai virtualisé le système avec une mate, 40 ans obligent, comme on peut le constater on est sur du classique, c'est customisé, on pointe bien vers des dépôts de debian stable, si l'on regarde dans les ressources consommées, sur le papier on n'a pas l'air d'avoir grand chose de bizarre comme on pouvait l'avoir sur Xubuntu, tout ceci reste virtuel, il faudra donc tester en dur, faire le test sur le long terme pour vérifier si c'est plein de bugs ou pas, je vais peut être le faire pendant les vacances même si j'ai installé mon PC sous debian il y a quelques mois ce qui me gave un peu.

Néanmoins c'est quand même tentant, parce qu'on tient là ici ce qu'à titre personnel j'attends depuis des années : une distribution facile, une distribution qui n'est pas un fork d'Ubuntu et qui s'appuie sur une communauté, une distribution qui est basée sur debian stable.

 

Plus loin dans la veille

mercredi 8 juillet 2015 à 10:30

Alors certes on me taxera de pessimisme ou d'être atteint du syndrome d'on va tous mourir combiné à celui de la répétition mais trouver de l'info déjà à l'année ça commence à devenir difficile, pendant la période estivale cela relève du défi. Plutôt toutefois d'aborder une vision pessimiste et quelque part d'accuser le reste du monde, je me dis qu'il est peut être temps de faire une remise en question dans la façon de faire ma veille.

Historiquement les vieux comme moi agrégeaient des tas de sites il y a quelques années, on était d'ailleurs content d'avoir des sites comme le planet-libre pour avoir moins de sites, et j'ai souvenir qu'on avait des billets de gens qui écrivaient qu'ils se limitaient à 200 sites, ou 100, pas un de plus ou de moins, pour se contraindre à se limiter dans l'infobésité. Aujourd'hui, je dois avoir plus de 180 flux, j'étais descendu à 130 et j'ai tendance désormais à agréger tout et n'importe quoi. La problématique étant que les gens écrivent de moins en moins sur les sites que j'ai pu fréquenter, si bien que dans la mouvance actuelle, je pourrai agréger 250 flux, ça serait globalement pareil, parce que si on agrège des sites morts ou pas loin de l'être, quel que soit le nombre ça ne va pas changer grand chose au compteur.

La dernière fois j'ai écrit, que les plus vieux sites avaient davantage de visibilité que les nouveaux, même si tout n'est pas gravé dans la pierre, ce n'est pas totalement faux, c'est plus facile de faire écouter sa musique au monde entier quand on s'appelle Madonna que Jean-Pierre Raoul et les Linux Boys, cela ne veut pas dire pour autant que la musique du plus connu est meilleure que celle du groupe amateur, mais ce n'est pas le débat. Je vais de plus me risquer à une supputation qui m'est particulièrement personnelle, je pense qu'il y a désormais des gens qui ne font aucun effort sur leur visibilité. Écrire par plaisir, en attendant d'être trouvé, puisqu'il n'y a aucun enjeu, pourquoi pas, il m'arrive de trouver encore des blogueurs qui n'assurent pas la présence sur les réseaux sociaux, qui ne vont pas courir les commentaires des blogs plus gros pour se faire connaître, faire les forum, qui se limitent à l'écriture pure et dure. Je ne sais pas si c'est le cas chez les nouveaux arrivants mais c'est une tendance que je constate chez certaines personnes qui écrivent de longue date, Ploum par exemple, dont si je ne m'abuse, vous ne trouverez les écrits que chez lui et pas par l'intermédiaire d'un planet quelconque et dont la participation aux réseaux me parait limitée.

On va donc trouver des gens qui écrivent au coin d'un moteur de recherche, et j'adopte donc une nouvelle technique, celle de l'alerte c'est à dire aller à la recherche de ces gens sur des mots clés. Je m'essaie donc à talkwalker, un nom qui m'amuse beaucoup car il fait penser à Walker Texas Ranger. Le principe est simple, vous définissez un mot, une expression, une langue, tous les résultats ou les plus pertinents et vous recevez tout ça par mail ou en agrégation RSS. A priori en version gratuite on est limité à 100 recherches, je pense que c'est largement suffisant, il faut que je vois en outre la qualité des résultats.

Une autre possibilité s'offre à moi pour faire de la veille, utiliser facebook. Comme je l'ai déjà signalé, le soufflé est déjà tombé, l'euphorie des retrouvailles étant passée, je me retrouve avec la batterie de plaisanterie à deux balles, de selfies bien prétentieux et d'autres choses qui ne m'intéressent absolument pas mais qui correspondent pleinement à l'usage qui est fait de cet outil. On est quelque part pas si loin des problèmes qu'on rencontrait sur diaspora* ou d'ailleurs dans n'importe quel réseau social, la sensation d'être tôt ou tard être pris en otage par des gens qui font défiler tout et n'importe quoi dans la timeline. Néanmoins et c'est une différence notable avec Diaspora* le moteur de facebook étant particulièrement puissant, on peut choisir de voir moins de publication d'une personne, plus de publication du tout sans pour autant ne plus être ami avec cette personne ce qui est le cas pour diaspora*, en tout cas au moment où je l'ai laissé, un traitement binaire de l'individu, tout ou rien, ça a peut être évolué. La moralité c'est que je vais retrouver des gens comme Philippe qui fait de la veille, mais aussi des gens plus rares comme Claude Picot dont le blog est en pause depuis deux ans. La force du système facebook bien sûr c'est d'avoir accès à tout et tout le monde ou la grande majorité des gens, si je pouvais récupérer le RSS de ma page d'accueil pour en plus éviter d'y aller ce serait encore meilleur.

La moralité de notre histoire est toujours bien simple, mon web, vous noterez mon et pas le, est en train de mourir. Comme tout cela m'intéresse encore beaucoup, et que je ne suis pas totalement prêt à m'inscrire à des cours de Zumba ou de poterie, je fais l'effort de me remettre en question et de chercher de nouvelles approches pour renouveler mes sources. Nous finirons avec la question blogueur pour faire monter les commentaires et le tutoiement de rigueur pour donner l'impression que nous sommes amis alors que nous savons pertinemment que ce n'est pas le cas (bonus de fourberie), et toi quelles sont tes astuces pour te tenir informé alors que le monde s'effondre sous tes pieds ?

Rendez vous en bonne terre inconnue, épisode 2

mardi 7 juillet 2015 à 20:00

Hier matin rendez vous au lycée, le prof d'informatique qui est globalement le plus au courant, la société de prestation de service, je suis en avance, le prestataire aussi. Je me présente, je m'appelle Cyrille, je viens de passer douze ans dans l'agricole à monter des lycées sous Linux, il se présente, il vient de la société absys, et il me plait bien, il est humble, il respecte le fait que lorsqu'on n'a pas de moyens on fait avec les moyens du bord, si par contre on a de l'argent on peut faire autrement. J'ai donc une présentation complète de l'architecture de l'établissement, serveurs de virtualisation, machines, switchs super sophistiqués, un appareil qui contrôle toutes les bornes Wifi, c'est magique, ça coûte un bras, mais c'est magique quand même, mon collègue arrive, on définit ce qu'on fera, ce qu'on ne fera pas. Je ne ferai rien.

Comprenez que c'est faux, nous le savons, mais je me contenterai d'observer, j'ai demandé d'avoir des profils en lecture seule, de façon à pouvoir vérifier d'éventuels blocages mais en aucun cas je ne me permettrai d'intervenir directement dans le travail du prestataire qui maîtrise parfaitement son affaire et qui est payé pour le faire. Comme je l'avais expliqué dans le précédent billet, mon rapport à l'argent est simple, si on a les moyens, que le prestataire informatique est compétent, qu'il offre une solution dans laquelle on ne se casse pas la tête, je dis banco. Le but du logiciel libre n'est pas de prendre le travail du logiciel propriétaire, il apporte une autre vision des choses, je pense qu'ils sont complémentaires. Si on paye en outre il faut en avoir pour son argent, ici le prestataire est réactif, compétent, si je glisse un backlinck ce n'est pas pour rien.

Ma mission informatique d'ailleurs n'est pas vraiment hardware, c'est le domaine de mon collègue, un homme avec qui nous partageons l'essentiel, avoir une informatique la plus simple, la plus fonctionnelle, et surtout la plus utilisée par nos collègues parfois en difficulté, pour certains l'utilisation d'une boîte mail est une nouveauté. C'est beau quand même, lui avec son iphone et son imac, moi mon PC sous Debian et mon smartphone sous Firefox OS, partageant l'essentiel, il m'a même proposé de passer une salle sous Linux afin de montrer aux élèves qu'il n'y a pas que Microsoft dans la vie. Et c'est d'ailleurs peut être jouable à plus d'un titre. En effet il apparaît que cette fameuse TSE, c'est tout simplement ce qu'on appelle une connexion RDP chez nous, remmina par exemple, le client à tout faire pour visionner des bureaux distants m'a permis de me connecter à une session élève, il était toutefois tard ce qui fait que je n'ai pas pu vérifier si le montage USB, le son et éventuellement les imprimantes passaient.

Et c'est d'ailleurs paradoxal, car c'est peut être une distribution Linux qui pourrait nous dépanner pour un serveur Windows. En effet, le principe du serveur de virtualisation c'est dans les avantages la possibilité de se connecter avec des clients légers qu'on traduira par vieilles rougnes de pentium IV à qui l'on donne la chance d'une existence prolongée à un serveur qui donnera l'illusion de travailler sur une machine très récente. Le problème c'est que pour rester en règle, les machines sont sous Windows XP et il apparaît quelques problèmes de communication entre le serveur et le client qui n'apparaissent pas sous Windows Vista ce qui peut aussi se concevoir, Windows XP est abandonné depuis plus d'un an. Dès lors on peut imaginer qu'avec une debian qui a plus de 10 ans d'écart technologique avec un XP, les choses pourraient se passer plutôt pas mal, à suivre donc ou à voir dans les commentaires si des gens font déjà ça, des clients légers sous Linux pour une utilisation de Microsoft en serveur distant.

Il y a un autre intérêt à Linux, c'est un croisement de réflexe de Pavlov et de pédagogie. Un élève, je pense, ne va voir dans la session virtuelle qu'un double intérêt, avoir ses affaires quel que soit l'ordinateur qu'il utilise, personnaliser sa session à sa guise. Néanmoins cela reste un travail d'apprentissage car concrètement le gamin lorsqu'il lance un ordinateur il arrive sur un premier bureau, comprendre alors qu'il faut lancer un deuxième bureau, ce n'est pas forcément simple. Avec une distribution Linux, on peut imaginer ce qui est tout a fait possible avec Windows mais peut être un peu plus pénible à paramétrer en terme de stratégies, un bureau avec comme seul programme la connexion rdp, et pourquoi ne pas imaginer le lancement de cette connexion au démarrage.

Aujourd'hui, j'ai une vision d'ensemble de l'informatique du lycée, j'ai des partenaires extérieurs de confiance, des collègues qui ont la même vision de l'informatique dans le monde de l'éducatif, et j'ai pu définir de façon très rapide mon territoire. Le système de virtualisation est récent, il date de janvier de cette année, et il a démarré sur un existant pas forcément carré, une situation que j'ai déjà vécue par deux fois, où l'on voit des câbles partir dans les murs sans savoir où ils vont, nécessairement il y a encore des choses à affiner mais l'infrastructure est déjà solide.

Dès lors ce qu'il faut faire

Quand tout cela sera fait, à partir de ce moment là je pourrai penser projet pédagogique lié à l'informatique. Ce sera long, car l'approche ne peut pas être la même que dans mon précédent établissement. D'une part, la taille va faire énormément de différence moins de 20 personnes étaient concernées par l'informatique dans l'établissement si bien que la communication pouvait se faire très rapidement. Ici c'est plus du triple, d'un point de vue humain ce sera plus compliqué puisque selon les classes et les matières que je vais enseigner, il y aura peut être certaines personnes avec qui je ne serai pas amené à travailler. Je pense qu'implicitement on se sent moins concerné quand on ne vit pas les mêmes choses au quotidien, il faudra donc trouver les outils de communication efficaces pour réussir à fédérer au mieux. D'autre part quand je suis arrivé au Cep d'Or il n'y avait rien, tout était à faire, presque pas caricatural, mais néanmoins il est parfois plus facile de partir de zéro que d'arriver dans un endroit où certaines habitudes sont prises. Si pendant quatre ans j'ai pu faire oeuvrer tout le monde tambour battant car nous vivions dans l'urgence permanente, ici les choses sont très différentes et je ne peux pas jouer les gros bourrins.

De nombreux défis m'attendent et pas forcément informatique dans le sens technique mais plutôt dans le sens adhésion, et c'est un problème que nous connaissons bien dans le monde du logiciel libre, changer les mentalités, changer les habitudes, c'est peut être plus difficile que de compiler les noyaux et autres joyeusetés informatiques.

Pour l'heure, c'est enfin le temps des vacances, vacances sous le signe de la plage, des clés de la voiture posées, des amis, de la famille, du rangement et de la poutre, j'ai une intégrale d'assassin's creed à faire.

Un an de ZTE OPEN C plus tard

dimanche 5 juillet 2015 à 10:35

Au mois de juillet de l'an dernier je commandais mon ZTE OPEN C en Angleterre, premier smartphone à pas cher facilement achetable, le souvenir de l'époque c'était la joie d'avoir un appareil enfin libre et enfin indépendant de Google. On ne va pas se la raconter, la déception a été largement à la hauteur des attentes : un système en alpha, l'abandon du smartphone par ZTE, des caractéristiques techniques en bois et j'en passe. Rajoutons à cela une année difficile pour Mozilla qui s'est éparpillée dans toutes les directions, et je crois qu'après avoir passé toutes les étapes du deuil, j'ai franchi depuis bien longtemps l'acceptation afin d'attendre que mon téléphone tombe vraiment en carafe pour en changer. Mon prochain téléphone ne sera certainement pas sous Firefox OS, fontaine je ne boirais pas de ton eau (?), ce sera en outre un appareil avec des caractéristiques un peu plus élevées pour pouvoir faire des selfies, des photos de meilleure qualité et afficher mon bonheur dégoulinant dans les réseaux sociaux.

Je suis toujours sur la branche communautaire, le choix de la fainéantise, je rappelle que j'avais dit que ja partirai en courant suite au changement de branche non désiré et les bugs qui vont avec, néanmoins comme compiler prend un temps de dingue pour un résultat pas forcément satisfaisant. Je suis actuellement en version 2.0, le canal beta avec une fréquence de mise à jour tous les mois que je n'ai pas vue depuis la réinstallation de mon téléphone sous Firefox OS suite à mon passage particulièrement regretté sous Cyanogen qui sera certainement mon prochain système d'exploitation. Ah s'il n'y avait pas eu ce bug du freeze du téléphone, j'y serai encore. Les dernières actualités que j'ai pu apercevoir sur Firefox OS sont le changement de politique de Mozilla qui se verrait bien faire entrer des applications Android dans l'appareil, améliorer l'expérience utilisateur aussi (pas bien difficile) et le départ du "créateur" de Firefox OS, ce que je ramènerai quand même de façon synthétique à pas des franchement bonnes nouvelles. Chez les gens qui faisaient l'animation à la même période, les mêmes avec qui je faisais les foufous sur diaspora* pour échanger des trucs et astuces, l'euphorie est largement retombée au point de ne plus voir de billets c'est donc soit la plénitude, tout marche tellement bien qu'il n'y a plus rien à écrire, soit un sentiment qui se rapproche du mien.

Et d'ailleurs alors qu'on pourrait se dire qu'après un an de présence sur le territoire français on aurait largement dû en finir avec la période bricolage pour se concentrer sur les usages, ben à part trois ou quatre billets passés dans l'année, les usages ... A mon niveau,

Et c'est globalement tout. Dans les grandes questions, on a l'oeuf ou la poule, mais on pourrait aussi s'interroger de la façon suivante. Est-ce que je n'utilise que peu de fonctionnalités car le système d'exploitation est mauvais ou je n'utilise que peu de fonctionnalités car j'ai de petits besoins ?

Je vais m'offrir une réponse à faible engagement, une réponse de Normand, un peu des deux. A l'époque lorsque j'avais mon téléphone sous android, j'utilisais quelques applications de plus, le GPS bien évidemment, la gestion des fichiers aussi avec une copie de sauvegarde de mes documents en pdf sur mon téléphone pour pouvoir les imprimer au lycée, et quelques bricoles encore. Il serait donc cruel de jeter pleinement la pierre à Firefox OS, j'ai beaucoup de mal à travailler sur une diagonale de cette taille, qui en fait se ramène davantage à un appareil d'alerte que de consultation. Il me serait difficile de revenir en arrière, avec un téléphone classique notamment pour l'envoi de SMS, la gestion des contacts et toutes les choses qui font que le tactile change quand même la vie.

Je crois que le smartphone m'intéressera vraiment lorsqu'on aura la possibilité de le transformer en ordinateur portable en le connectant à un dock et un écran, pour l'heure cela reste pour moi un gadget que j'ai du mal à exploiter, encore plus avec un système d'exploitation peu exploitable.

Bien sûr, vous serez nombreux à considérer que j'ai sorti mon plus bel habit de lumière pour troller et je comprends quelque part que les gens qui s'activent sur les versions communautaires, les gens qui croient au projet, les gens qui veulent des alternatives puissent être particulièrement irrités par ce style de propos et qu'ils m'en excusent (bonus de phrase de sécurité, jeter un dé 6). Néanmoins il s'agit d'un simple constat utilisateur, un peu comme quand on sort d'un restaurant et qu'on n'a pas aimé un plat de nouilles sans s'interroger sur les efforts du cuisinier et l'originalité de la formule.

Perspectives ? Comme je l'ai écrit, Emma, lectrice de ce blog m'a envoyé un deuxième ZTE OPEN C pour le bricoler. Considérant toujours et peut être à la grande surprise de quelques uns que béta tester un téléphone portable qui potentiellement peut sauver des vies n'est pas une riche idée (pardon madame je suis en alpha, je n'ai pas pu appeler les pompiers, j'espère que vous comprenez), je vais profiter des vacances qui commencent pour moi demain soir après une réunion informatique riche en Microsoft dans mon nouvel établissement pour faire deux choses : tenter la rom Cyanogenmod pour voir si on récupère le problème d'écran blanc de la mort, un lecteur avait eu le problème mais pas tous, une nouvelle rom vient de sortir de plus, faire le foufou et voir ce que le futur nous réserve dans la version communautaire 3.x. Mes vacances bien méritées vont se résumer à tremper les pieds dans l'eau, vu le nombre de portables sortis en bord de mer, je pense que je peux me permettre d'avoir le luxe d'un téléphone défaillant quand bien même je devrais annoncer l'attaque de sharktopus (un chef d'oeuvre d'inventivité et de réalisation), ou la grosse vague que les surfers de la Méditerranée attendent encore.

La qualité des photos du ZTE OPEN C n'est plus à prouver