PROJET AUTOBLOG


Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

⇐ retour index

Le blog de Bastos où le malheureux croisement de cyrille-borne.com et de freewares-tutos.blogspot.fr/

mardi 11 août 2015 à 16:30

Coreight le poney magique m'a demandé si je connaissais ce site : le blog de Bastos, votre spécialiste du déréférencement. Votre spécialiste du déréférencement c'était l'ancien sous titre du blog, je vous laisse les captures d'écran si le blog venait à disparaître soit de la volonté de son auteur, soit parce que mes collègues blogueurs on y viendra plus loin, ont lancé les armes de destruction massive mais si vous circulez sur ce blog, vous voyez que cet homme a exactement les mêmes logiciels que moi sans les images et les mêmes amis et partenaires de golf que moi, je suis profondément blessé, j'apprends que mes potes jouent au golf avec quelqu'un qu'on ne m'a pas présenté, je le vis très mal. 

On a donc une maquette qui correspond partiellement à mon ancien blog avant la mise à jour de pluxml, en ce qui concerne la partie contenus le gros oeuvre viendrait de Freeware & Tutos tenu par un The Bloom particulièrement remonté. Je trouve ça tellement dégueulasse, c'est à dire un copier coller sale, sans image, que j'ai tendance à penser que c'est un site de test, et pourtant ce serait un peu plus que cela puisqu'un profil d'une autre personne relaie les articles sur Google+ confortant un peu plus la "propriété" intellectuelle de "l'auteur". 

Le premier réflexe dans ce genre de circonstances c'est de faire un whois :

Un nom, un prénom, et hop un coup de Google, on arrive à un site de dépannage informatique avec un mail. Comme vous le savez, j'ai un côté psychorigide, vieille France tout ça, mais je pense toujours que même si un gars fait n'importe quoi, on va quand même envoyer un mail par correction, parce que je pense quand même que le site est trop dégueulasse pour que ce soit pas une erreur : 

Bonjour Philippe,

Je voulais savoir si vous étiez le propriétaire de ce site :

- si c'est le cas, je voulais vous signifier que je suis ravi d'avoir trouvé mon jumeau, le propriétaire de freeware et tutos aussi, une liaison télépathique si forte, c'est magnifique.

- si ce n'est pas le cas, quelqu'un utilise votre identité dans le whois.

Dans l'attente de votre réponse et avant l'écriture d'un billet, parce qu'une telle synchronisation, je trouve ça personnellement magnifique.

Bien cordialement

Cyrille BORNE 

Cela fait plus de 24 heures que j'ai envoyé ce mail et je n'ai pas de réponse ce qui me parait étonnant car quelqu'un qui travaille dans l'informatique qui ne répond pas dans la journée, c'est plutôt rare, je ne travaille pas dans l'informatique, je réponds souvent en moins de deux heures.

On va quand même dire qu'on est sur une homonymie la plus totale, parce que j'ai beaucoup de mal à croire qu'un professionnel puisse travailler de la sorte, copier sans citer c'est pas bien, puis là on a franchi le cap de la citation, de l'hommage, on est dans la copie éhontée. Revenons donc sur le blog de bastos dont j'ai un eu un peu de mal à comprendre le concept. Un jour mon camarade Laurent de la vache-libre, avait eu une affaire similaire, ça l'avait pas mal énervé, j'avais répondu à l'époque que mon style était tellement personnel que j'étais à l'abris. Quand je vois qu'un gars est capable de copier "Les amis, la famille (prendre la voix de Don Corleone ou don Patillo c'est selon)" sans être choqué, je me dis que le type est complètement abruti ou que c'est vraiment pas possible, il s'agit d'un essai. C'est d'autant plus étonnant que le blog ne vend rien, en revanche il peut causer du tort à mes camarades qui ont une activité plus ou moins professionnelle par leur blog. 

La duplication des contenus entraîne en effet des sanctions dans le référencement par Google, c'est donc un problème et je comprends pourquoi à l'heure actuelle, ils mettent tout en oeuvre pour le résoudre par voie informatique. J'espère qu'une solution sera trouvée à l'amiable et que l'auteur fermera son blog ou n'hésitera pas à se lancer dans la création personnelle avec originalité, il y a de la place pour tout le monde sur internet. 

 

 

algobox pour faire des algorithmes (étonnant non ?)

mardi 11 août 2015 à 14:00

La partie algorithme du programme de seconde GT m'a posé problème dans un premier temps car pour moi programmer une calculatrice ce n'est pas faire de l'algorithme, c'est faire de la programmation. La nuance peut vous sembler bizarre, mais de mon temps (bonus de 152000 de points de phrase de vieux), on réalisait des spécifications sur papier avant de se lancer dans le code, ce qui fera marrer bien évidemment tous les gens qui codent sans écrire un bout de documentation comme des gros sales. 

C'est donc cet esprit que je voulais insuffler, celle du papier avant de la réalisation, celle de la réflexion avant de l'exécution. Les maths regorgent en plus d'exemples plutôt sympa qu'il peut être intéressant de programmer, la résolution des équations même si la calculatrice le fait, la réciproque du théorème de Pythagore et tant d'autres choses.

On peut donc penser à la solution papier, mais pour le gamin qui joue à Angry Birds, c'est pas très concret, pas très excitant, il faut avoir un peu de recul pour apprécier. Monsieur Pascal Brachet, professeur de mathématiques de son état a eu la bonne idée de pondre un logiciel du nom de Algobox répondant parfaitement à ma demande, c'est à dire que tu utilises ton bon vieux vocabulaire de Molière (DOCTEUR UNE SAIGNEE != SOIGNE MOI J'AI MAL), pour donner les instructions et la possibilité de faire le test derrière pour voir si ça passe. J'ai fait quelques essais hier matin, c'est super intuitif et ça ira parfaitement sur les ordinateurs de la région. Il y a même la possibilité de faire un export en html pour pouvoir héberger le "programme" sur une espace web, vraiment rien à redire. 

Le logiciel est multi-plateformes, libre, une fois de plus le libre au secours de l'éducation, merci à son développeur qui ne propose pas la possibilité de faire un don, je pense que c'est dommage car j'aurai bien fait payer mon établissement, ne serait ce que d'une somme symbolique et j'aurai mis la main à la poche moi même.  

 

Procrastination et Ronde de nuit

mardi 11 août 2015 à 08:00

Les Contrôleurs qu'on a déjà vu dans un bouquin ou deux sont des êtres à part qui ne supportent pas la vie, car elle est trop désordonnée. Ils ont donc trouvé comme plan machiavélique de fabriquer une horloge tellement parfaite qu'elle est capable de stopper le temps, si bien que cela leur laissera le temps de tout trier. La mort sentant que les choses ne tournent pas rond prépare une chevauchée pour faire l'apocalypse et on va donc le suivre (je vous fais pas le rappel pour le et pas la), à la recherche de ses camarades, Pestilence, Guerre, Famine, et le cinquième compagnon qui n'est pas entré dans les livres d'histoire. Il ne va quand même pas tout laisser filer, si bien qu'il va confier à Suzanne, sa petite fille d'adoption devenue maîtresse d'école et conservant des super pouvoir la charge de mener l'enquête. Pendant ce temps là au fin fond du monastère des moines du temps, ça s'agite aussi car on sent qu'il va y avoir un problème vont faire appel à Lou Tsé le balayeur trop fort et son apprenti pour régler le problème, tout ce beau monde va se retrouver pour l'apocalypse. Pénible à lire, je trouve que la trame est envahie par les détails inintéressants, par une multitude de personnages secondaires qui n'apportent rien. C'était mon sentiment  lors du dernier Pratchett, et il se confirme à travers avec cet épisode.

Mieux au début mais moins bon par la suite, cette ronde de nuit démarre en fanfare. Le Duc Sam Vimaire va être papa et trouve que sa vie c'était mieux avant, quand il arpentait les rues de sa ville. L'occasion se présente, un serial killer sévit et il a la bonne idée d'essayer de le chopper sur le toit de l'université histoire de se rappeler de bons vieux souvenirs, quand il était un vrai flic. Il se trouve que sur le toit de l'université de l'invisible, chez les mages, quand un grand éclair tombe, les choses ne peuvent pas se passer normalement et c'est ainsi que les deux hommes se retrouvent dans le passé 30 ans plus tôt à la veille de la révolution. Un peu perdu sur ce qu'il a à faire, c'est Lou Tsé du précédent opus qui lui explique qu'il est une sorte de policier du temps, et qu'il va devoir faire ce qu'il a à faire avant de pouvoir retrouver son époque. Pratchett ne se posant pas la question des problèmes de paradoxes temporels, il va tout simplement devenir Jean Quille lieutenant qui a été son propre formateur il y a de cela 30 ans. L'idée si elle est facile est au départ franchement bien menée, on va croiser tous les personnages qu'on connaît 30 ans plus tôt, c'est Vimaire par exemple qui va donner la phrase "je me tranche la gorge" à Planteur, ou encore le rôle du Patricien Vétérini autrefois dans la guilde des assassins et son rôle dans la révolution. Si on est content au départ d'avoir un roman efficace, qui nous plonge dans un univers bien connu, de découvrir la jeunesse de nos personnages favoris, la mise en place de la révolution est largement plus laborieuse, le roman reste quand même meilleur que le précédent. 

 

 

 

Cela se passe de commentaires

lundi 10 août 2015 à 08:00

L'article que j'ai écrit sur Windows 10 est dans la veine traditionnelle, un besoin d'écrire ma rupture certainement définitive avec le monde Windows à titre personnel. Vous noterez personnel, en aucun cas professionnel puisque là ... laaaaaaaaaahhhhh .... ah ben là le moins qu'on puisse dire c'est que j'ai vraiment les mains dedans, les deux ne sont pas néanmoins incompatibles, utiliser des produits Microsoft n'est pas contre ma religion. C'est dans ce genre de situation que je me rends compte des effets de bord, c'est à dire qu'on n'est pas qu'entre nous. Et bien oui, quand j'écris je m'attends aux mêmes réactions des mêmes gens qui fréquentent ce blog, qu'elles soient en accord ou non, mais le ton est souvent le même, pas de violence, quelle que soit l'opinion, on n'est pas dans l'agresse, on a passé l'âge de s'étriper, c'est plus de notre âge. L'article a été relayé dans le forum de Numerama et par pas mal de monde, je me suis donc fait taper dessus dans certains commentaires, un peu de violence sinon ce n'est pas rigolo, j'en ai même supprimé un qui me proposait de me trouver une copine. 

Le fait d'avoir du désaccord, le fait d'engendrer du mécontentement, cela fait partie du jeu, on écrit publiquement, c'est normal. Ce qui est regrettable :

Le net est en train de mourir, nous le savons, et dans les signes le commentaire en fait partie. Nombreux, sont ceux qui se plaignent de la disparition des commentaires, de leur migration vers les réseaux sociaux, moi je n'ai jamais eu à me plaindre, encore plus du fait que j'ai la capacité de vivre avec les commentaires fermés. Ce que je trouve regrettable, c'est la mort du dialogue. Le commentaire pour moi c'était la possibilité d'initier le dialogue. Je suis d'accord, je ne suis pas d'accord, j'apporte ma contribution, je corrige, je complète, je témoigne, aujourd'hui le commentaire c'est un monologue. J'essaie de répondre à la majorité des commentaires mais parfois je me rends compte que cela ne sert à rien car l'individu n'est pas là pour échanger, mais imposer, rouleau compresseur, tout ça. 

un internaute en train de laisser un commentaire

On pourra reprocher bien des choses à feu le blogueur Tanéléo, des idées très arrêtées notamment, pour ma part mon principal reproche c'était son manque de création, le fait de ne rebondir que sur le vécu des autres, un super commentateur en quelques sortes, néanmoins comme chez tout le monde, il y a à prendre et à jeter. Il avait instauré un système de points karma où le commentateur devait faire certaines actions pour pouvoir commenter, j'avais trouvé le concept particulièrement intelligent, bien plus impliquant qu'un like. On pourrait imaginer imposer à l'individu de lire le "à propos", de lire trois articles bien choisis avant de pouvoir commenter. 

Il tenait peut être là quelque chose, une méritocratie du commentaire. Je n'aurai personnellement pas la patience d'instaurer un tel système, je me contente de modérer sèchement.

Les petites économies

dimanche 9 août 2015 à 16:30

En surveillant ma consommation de RAM du fait de passer de Firefox à Midori, je suis toujours sur Midori d'ailleurs, je tiens bon et la compilation a réglé quelques problèmes de crashs intempestifs en passant, par contre pour le gestionnaire de mot de passe c'est mort, j'ai réalisé que l'un des plus gros pôles de consommation de la mémoire était mon lecteur de flux RSS QuiteRSS qui pousse jusqu'à 400 Mo.

J'ai regardé un peu les agrégateurs en ligne mais ça n'a plus de sens pour moi, étant donné que c'est seulement devant mon fixe que je fais ma veille, dès lors les solutions fixes sont satisfaisantes souvent plus fluides d'ailleurs. Pas grand chose en fait à part les ténors, du java, c'est à dire pas le plus léger, Akregator qui supposerait que je tombe toutes les librairies QT, je pourrai penser à Thunderbird mais je vais peut être m'en débarrasser, reste le bon vieux Liferea avec qui je suis resté un bon moment fâché à cause d'une explosion de la mémoire à long terme. J'ai compilé la version de développement, pour l'instant le résultat est sans appel :

A suivre pour la mémoire. En ce qui concerne l'inteface, elle est identique à celle de QuiteRSS et correspond à tout ce qu'on a l'habitude de voir en terme de logiciel d'agrégation RSS, j'irai même jusqu'à dire de client mail. 

Une dernière remarque. Htop me signale une occupation de 800 Mo pour ma mémoire avec Xfce qui tourne, debian, pas grand chose comme services. Je trouve que c'est lourd. La quête des distributions ultra légères pour des machines à moins de 512 Mo de RAM a encore du sens.