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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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Adieu

dimanche 27 septembre 2015 à 11:15

Ca n'a l'air de rien comme ça avec mes trolls sur Ubuntu, mon investissement démesuré dans le travail, mais en ce moment, un événement me préoccupe, me déprime. Il y a une personne que je côtoie par internet depuis plus de dix ans dont je n'ai pas de nouvelles. J'ai envoyé des mails, j'ai laissé un message sur le répondeur, je n'ai pas de nouvelles. Pas de nouvelles chez moi ça peut vouloir dire plusieurs choses :

Je suis sérieusement sur internet depuis l'an 2000, il y a des personnes que je n'ai jamais quittées sur le web, des gens que j'ai rencontrés physiquement, des gens avec qui j'ai fait des trucs un peu dingues sans les connaître et pourtant du jour au lendemain, tout peut s'arrêter, sans qu'on puisse faire grand chose.

Un sentiment d'inutilité. Inutilité de la relation, inutilité des années passées, du temps perdu, et pourtant tout ceci avait du sens, en tout cas je le pensais. Remettre tout en question pour une personne, oui, non, une personne, une personne importante n'est que le simple déclencheur. Vous pourrez me rétorquer à raison que de la même façon amis d'hier, famille, collègues, aujourd'hui tout le monde se perd de vue aussi facilement alors que ces gens n'habitent pas à des centaines de kilomètres mais parfois dans le même village, il est tellement facile de céder à la facilité.

Les paraboles et autres analogies sur la flamme qu'on entretient, sont vraies, maintenir l'amitié c'est se faire violence, prendre des nouvelles, passer un coup de téléphone, une invitation à manger, il faut faire un effort, un effort qu'on ne fait plus. Happés par les urgences du quotidien, on a forcément mieux à faire que de prendre son téléphone et d'appeler ses amis ou sa famille.

Il n'y a pas que ça. L'amitié, les relations c'était plus facile avant. Avant, on faisait l'école ensemble, aujourd'hui la mobilité est telle que les enfants arrivent, s'en vont, les divorces éclatent les familles, finalement avant on n'avait pas trop le choix de ses relations. J'ai des personnes avec qui j'ai été de la maternelle à la FAC et pourtant Nîmes est une grande ville. Être gosse aujourd'hui, c'est se conditionner à la mobilité, la sienne, celle des autres, mes gamins pour exemple depuis les 7 ans qu'ils sont en France ont connu 4 maisons et autant de villes ou villages différents. A titre personnel, j'ai fait Nîmes, Montpellier, Melun, Maurs, Olargues, Roujan, Saint-Pierre la Mer, j'ai tellement vu passer de gens, que j'ai en moi le départ permanent, le mien, celui des autres, je me contente d'afficher le visage de la politesse alors qu'en fait c'est plus l'indifférence. Garder le contact autre que par le net avec ces fameux gens virtuels, c'est vraiment se faire violence.

Il y a quinze ans, les relations sur internet c'était aussi plus simple, l'internet n'était pas populaire, l'internet c'était réservé aux ingénieurs, aux étudiants, à un autre public. Forcément la passion du thème, la recherche d'informations faisaient qu'on se retrouvait tous dans les mêmes endroits, un peu comme le café du village. Aujourd'hui c'est l'explosion des réseaux sociaux. On a donc les amis d'aujourd'hui, les amis d'hier, les amis de nos amis d'aujourd'hui et ceux d'hier, la masse d'informations sur les personnes est telle qu'il parait impossible virtuellement de s'attacher à qui que ce soit. En fait, le nombre de personnes accessible est devenu tellement important que la seule façon de s'en sortir c'est de se retourner vers soi-même, ce que font les gens en se contentant de publier des monologues, des selfies, en diffusant une information qui ne s'adresse à personne en particulier mais à tout le monde en général.

La possibilité aujourd'hui d'avoir le monde en un seul clic à portée de main renforce encore plus mon sentiment de solitude quand je vais sur internet. J'ai la sensation permanente et encore plus depuis que je suis sur facebook ou twitter d'avoir des gens qui parlent tout seul, ce qui est assez consternant. Les nouvelles technologies c'est sur le papier un facilitateur, à l'usage, on se rend compte qu'elles vous complexifient la vie car elles vous mettent en relation avec trop de personnes, bien plus de personnes qu'on est capable de gérer de façon qualitative.

Faut-il prendre le taureau par les cornes et couper court à toutes ces relations plus ou moins stériles qui ne s'arrêtent pas seulement à la relation sur les réseaux mais bien au delà, pour ne se concentrer que sur la famille ou presque ? Bien faire pour peu plutôt que de mal faire pour tous ? Je ne pense pas. Car malheureusement la construction de la relation superficielle fait aujourd'hui pleinement partie de notre mode de fonctionnement et c'est dans ces relations superficielles qu'on va se construire le réseau, trouver quelque part le type qui va vous dépanner, le contact, la porte d'entrée. Continuons donc la grande hypocrisie pour un peu que quelqu'un quelque part puisse nous être utile un jour, ne fermons pas les portes au cas où.

 

TROTROTROLL : Au fait Ubuntu c'est mort

samedi 26 septembre 2015 à 17:30

J'ai un collègue au lycée qui est assez étrange, il s'agit d'un utilisateur de Linux depuis plus de 10 ans, il a même été gentooiste et la dernière fois me parlait de compiler son noyau. Il parle de tout ça normalement, sans passion, en toute humilité, comme il me parlerait d'un marteau piqueur. On sent l'homme pour qui tout ça n'est qu'un outil, pas de prosélytisme ou de fanatisme la bave au bord des lèvres et les yeux qui s'éclairent quand il parle de Linux. Il fait partie de ces Linuxiens d'avant, les gars qui faisaient tout dans leur coin, et du fait qu'il ne me connaisse pas ou qu'il fait mine de ne pas me connaître, pas son collègue mais mes activités de blogueur connu dans la sphère franco linuxolibriste, je suppose qu'il s'agit réellement d'un gars qui vit son Linux en autarcie depuis des années.

Il m'a interpellé pour me demander ce que j'avais mis sur les postes, qui je le rappelle sont de vieux bouzins de type PIV avec 512 Mo de RAM sur lesquels j'ai collé des debian Jessie en Xfce. Sur des machines bien plus puissantes, nos E4300, des portables Dell avec 4 Go de RAM et du Dual Core, il a installé du Lubuntu et il trouve qu'il y a une différence réellement significative entre debian et Lubuntu, qui est sensée être avec Lxde l'environnement le plus léger possible. Il trouve même la différence tellement importante qu'il va migrer sa machine vers debian dont il était utilisateur il y quelques années.

Ce qui est intéressant chez l'homme c'est que c'est objectif, purement technique, zéro philosophique. Comprenez qu'aujourd'hui si quelqu'un écrit qu'il ne sera pas utilisateur d'Ubuntu sur la toile, on va certainement faire un procès d'intention teinté de Canonical c'est des méchants, de crachage dans la soupe des gens qui sont passés par Ubuntu et qui font leur rebelle. Ici on a un gars qui se contente d'utiliser, qui n'a pas l'air de suivre l'actualité, il est donc purement neutre dans son analyse.

Je lisais dans cet article d'Eric Granier qu'au repos, la nouvelle version tournait à 800 Mo de RAM d'exploitée. Si vous rajoutez un navigateur avec trois onglets d'ouverts on a rapidement passé le cap du giga de RAM exploité. 1 Go de RAM me direz vous, qu'est ce pour les machines d'aujourd'hui, où le standard est à 4 Go de RAM, dérisoire, bien évidemment, sauf que c'est le même cheminement qui conduit les développeurs de jeu à ne plus optimiser le code depuis des années et considérer que c'est aux joueurs d'acheter la machine la plus puissante possible.

Dans les très nombreux critères de choix qui font qu'on choisit Linux et pas un système Microsoft la prolongation de la durée de la vie de la machine en fait partie. Alors que Microsoft fait l'effort de ne pas faire grimper les caractéristiques des machines pour supporter son système, Canonical réclame à chaque version d'Ubuntu d'aller à la hausse pour un système qui depuis des années ne révolutionne rien version après version.

De la même manière qu'il faut payer 150 € un téléphone pour voir si le système Ubuntu est performant, il faudra payer une machine neuve pour essayer Ubuntu quand pour la peine vous aurez un Windows 10 avec. Il y a dans cette démarche, une forme de prétention dissimulée ou non qui laisserait penser que le système de Canonical mérite qu'on paye plein pot pour pouvoir utiliser Ubuntu et c'est certainement ce qui va entraîner la perte de la société. Linux pour qu'il ait du sens doit prendre en charge le maximum machines, Linux doit être tout simplement ... populaire. Et les distributions populaires, ce n'est pas ce qui manque, des distributions qui vulgarisent ce n'est plus ce qui manque, même debian est exploitable avec un peu d'effort.

Si Ubuntu continue de se contenter de grossir sans innover, la distribution a du souci à se faire, les alternatives ne manquent pas.

Astuce : créer un compte supplémentaire pour hacker Windows 7 parce que ça gave qu'on vous donne des ordis sans mot de passe

vendredi 25 septembre 2015 à 08:00

Lors de mes fouilles approfondies dans ma salle des serveurs, j'ai trouvé un ordinateur Windows 7 portable avec un joli icore 5 dont on ne connaissait pas le propriétaire. Après enquête il appartient à nos voisins, le centre de formation des gens de chez intermarché, l'occasion d'aller sympathiser et de devenir moi aussi un mousquetaire, je serai certainement Porthos.

Comme il est toujours bon de tester des nouveautés : Offline NT Password & Registry Editor dans les livecd de base, cela doit de façon théorique réinitialiser les mots de passe de l'ordinateur ou changer ce même mot de passe, pas de chance, ça ne marche pas. Il repère la partition qui va bien, les comptes utilisateurs, me dit que tout va bien mais ça ne va pas bien, c'est triste.

Alors on utilise la bonne vieille méthode à l'ancienne, celle qui permet de créer sur n'importe quel Windows 7 un compte administrateur depuis un live CD de Linux.

A conserver dans un coin, cela fait déjà deux fois que je m'en sers dans la semaine.

 

Epoptes ou le moment de solitude

vendredi 25 septembre 2015 à 08:00

Souvenez vous il y a quelques mois, je montrais que j'avais fait facilement une installation de italc dans le CDI pour réaliser la surveillance des machines. Seulement, dans le courant de la semaine dernière, j'ai remplacé les Windows XP par des Linux, on s'amuse comme on peut. Forcément le système italc, n'est plus valable, il pourrait l'être, mais d'après ce que j'ai vu sur italc et debian c'est loin d'être la fête au village, c'est de plus un projet vieillissant et qui a l'air d'être joyeusement buggué. Arnaud m'avait conseillé il y a quelques mois, de jeter un coup d'oeil du côté de epoptes.

Epoptes est un programme Grec si j'ai bien compris qui permet de faire la surveillance d'un parc complet, mais pas seulement, la diffusion du contenu du poste serveur vers les clients, la prise de contrôle, des restrictions et j'en passe. Sous debian, apt-get install epoptes-client epoptes sur le serveur, apt-get install epoptes-client curieusement sur le client. Sur le serveur gpasswd -a profauxsuperspouvoirs epoptes où profauxsuperpouvoirs est le nom de l'administrateur, si on ne le fait pas, on ne peut pas lancer l'interface graphique, ce serait bien triste. Au niveau du client il faudra éditer le fichier /etc/default/epoptes-client, décommenter la ligne SERVER et mettre l'adresse ip qui va bien. On finira en beauté par un epoptes-client -c

Et c'est fini. Il suffit de lancer le logiciel et tout va presque bien

Dans l'ordre et dans le cheminement de la pensée bornienne.

Donc en fait ça bloque sur la machine du serveur, c'est à dire mon PC Fixe. En lançant le logiciel en ligne de commande il apparaît :

Traceback (most recent call last):
  File "/usr/lib/python2.7/dist-packages/epoptes/ui/gui.py", line 268, in monitorUser
    self.reverseConnection(widget, path, view_column, 'get_monitored')
  File "/usr/lib/python2.7/dist-packages/epoptes/ui/gui.py", line 252, in reverseConnection
    '-listen', str(self.vncviewerport-5500)])
  File "/usr/lib/python2.7/subprocess.py", line 710, in __init__
    errread, errwrite)
  File "/usr/lib/python2.7/subprocess.py", line 1335, in _execute_child
    raise child_exception
OSError: [Errno 2] Aucun fichier ou dossier de ce type

En faisant des recherches, sur le message, il apparaît qu'un problème similaire serait présent dans debian jessie pour Tor Browser. Le prochain test sera donc l'utilisation d'une distribution lambda genre Ubuntu et voir si le problème est le même pour confirmer ou infirmer une erreur liée à debian ce qui serait peut être l'erreur de trop et me pousserait à changer de distribution.

Pourquoi un moment de solitude ? Tout simplement parce qu'une recherche dans un moteur de recherche bien connu ne donne rien de francophone, un peu d'anglo saxon et j'ai encore une fois la sensation que je suis le seul couillon à utiliser certains programmes. C'est bien dommage, on est loin de la sensation d'instabilité de italc, le programme est propre, et mériterait qu'on s'y intéresse. Malheureusement s'il suscite aussi peu d'intérêt c'est qu'il n'est disponible que pour Linux ce qui signifie que peu de salles informatiques doivent être en full Linux.

Edit plus tard, il manquait le paquet xvnc4viewer et maintenant ça roxe !

Les semaines se suivent et se ressemblent

jeudi 24 septembre 2015 à 08:00

J'ai migré hier je pense, c'est tellement la course que je perds la notion du temps, deux postes de la salle des profs sous Linux pour accéder au serveur. Il faut savoir que le principe de TSE est relativement simple sauf qu'il faut associer le compte outlook de l'enseignant dès le départ sinon les produits Microsoft ne sont pas activés. Malheureusement j'ai découvert que ça allait au delà de ça.

On a découvert pendant l'été que nous avions droit chacun à 5 licences gratuites de la totale de la suite Microsoft à partir du moment où nous étions utilisateurs d'office 365. L'établissement est tellement Microsoft qu'il serait inutile de tenir un débat sur le logiciel libre, il faut dire que Microsoft sur ce coup sait faire plaisir aux profs, jouissez de tous les produits gratuitement, les gens foncent. C'est d'ailleurs étonnant à quel point ils foncent, certains sont déjà propriétaires de licences à titre personnel qu'ils ont payées, il ne leur est même pas venu à l'esprit d'utiliser des logiciels libres alternatifs. Je m'éloigne. Donc durant l'été une grosse notification en rouge à chaque connexion à Office365, et si on ne répond pas à cette notification, qu'on ne s'inscrit pas au programme, on ne peut pas bénéficier du programme.

Première enseignante, je laisse faire, je l'avais aidée à paramétrer son compte il y a quelques semaines, je m'éloigne quelques minutes, elle me dit qu'elle a une licence limitée, et effectivement elle ne peut pas modifier son document. Elle m'explique qu'on lui a demandé son mail, elle a refusé, l'association ne s'est donc pas faite. Deuxième candidat, un collègue avec énormément de bonne volonté mais en difficulté avec l'informatique, il se fait jeter à l'utilisation de son mail. Je vais dans son compte office 365, il n'a pas répondu à la notification, l'activation ne peut donc pas se faire.

Moralité en à peine quelques minutes nous avons compris qu'il faudrait se passer les soixante personnes de l'équipe un par un pour faire le passage au niveau système sinon ce sera la grosse pagaille pour rester correct.

On pourrait penser que ce n'est pas un public facile, ce n'est pas le cas, c'est un public qui a besoin de prendre son temps. Les technologies se suivent, et je le rappelle une fois de plus, c'est tout sauf la priorité. Gérer les élèves, préparer ses cours, faire des projets inovants, l'orientation, traiter la paperasse qui continue d'enfler et d'être toujours aussi stérile, ça c'est la priorité. L'informatique doit se contenter d'être un outil, un outil facile, fonctionnel, un truc qui marche, faut que ça marche. Malheureusement les stratégies déployées par les dirigeants ne sont pas les bonnes, ça part dans toutes les directions, il faut proposer aux professeurs des outils simples et efficaces. Dans mon établissement pour exemple, en moins de deux ans je pense, les enseignants sont passés de leur boîte mail perso et d'un cahier de texte papier à un ENT pour communiquer avec les élèves, gérer tous les aspects pédagogiques et un groupware très / trop complet pour traiter la partie professionnelle. C'est beaucoup de nouveautés, trop certainement et ce serait une erreur de croire que les profs, ceux là et la majorité d'entre eux, ont la capacité d'intégrer aussi facilement ces nouveaux outils et les méthodes de travail qui vont avec. Félix Gray et Didier Barbelivien philosophes des années 80 avaient écrits "il faut laisser le temps au temps", et c'est vrai, je pense qu'il faudra au moins deux ans pour que ceci soit parfaitement intégré, malheureusement la suite est déjà prête et les boîtes vont pousser pour qu'on y arrive. A nous les informaticiens chevronnés de freiner des deux pieds face à l'enthousiasme des pédagos et des commerciaux, nos pires ennemis.

L'informatique c'est de la merde. Je vois mes propres collègues qui sont perdus, l'absence de logique peut être, le manque d'expérience certainement, mais quelle médiocre qualité des produits. Voici ma question et ma réponse de Microsoft quant à l'affichage des calendriers partagés dans le Windows Phone :

Dans les grandes lignes, il est impossible de voir sur son téléphone les calendriers partagés par ses collègues. Donc en gros, pour avoir les événements partagés par les collègues sur le téléphone, il est nécessaire de doubler tous les éléments dans son calendrier personnel ce qui est une aberration complète. Ce qui revient en fait à ne pas utiliser de calendrier partagé, le partage, la base même de la collaboration. Le positionnement de l'invitation, mon collègue l'a fait, le problème c'est que si un événement est modifié, ça ne change rien sur votre calendrier personnel. Donc en gros utiliser office365 c'est super, sauf pour bosser en version mobile ... Je n'ai pas encore réfléchi à comment contourner le problème, j'en résouds d'autres avec mon portable. Voyez tout de même avec amusement, ce même Cyrille BORNE qui dépeignait les problèmes rencontrés sous Linux, ici c'est encore pire, on n'est pas dans le bug de base mais dans la feature indispensable qui n'a pas été codée en 2015, à peine 3 ans de retard.

Je suis toujours content de mon téléphone, pour des choses simples, photographier on l'a vu, téléphoner aussi. La qualité sonore est largement meilleure, le téléphone ne se met pas à délirer non plus parce que j'ai parfois la joue trop proche de l'écran. Je vous montrais comment récupérer les contacts en vcf, aujourd'hui j'ai réussi à faire une procédure inverse, me débarrasser d'un facebook trop intrusif. Pour le téléphone il y a la possibilité de n'afficher pour téléphoner que les contacts qui ont un numéro, ce qui parait logique. La faute à pas de chance, vous vous retrouvez avec la liste des contacts facebook qui ont saisi leur numéro même si vous avez blacklisté ceux-ci depuis le filtrage du téléphone. C'est fort quand même, l'application facebook bypasse l'autorité de vos réglages dans votre propre téléphone, oui l'informatique c'est vraiment de la merde, il faut passer par facebook et réaliser la procédure suivante.

Nous sommes en quatrième semaine et je commence par me faire rattraper largement par mon rythme de vie. Je m'en rends compte le matin, je suis fatigué quand je me lève, et le soir je commence à rentrer sur les rotules, il va falloir que je lève le pied. Cela dit, je suis quasiment au bout, la salle des serveurs commence à devenir fréquentable, avec la clim toute l'année, au mois de juin on pourra se mettre un mini bar, ce sera la salle la plus agréable du lycée. On peut passer des heures et des heures dans cette salle, des journées peut être pour arriver à un résultat parfait, ce n'est pas le but pour l'instant, je retire ce qui prend réellement de la place, j'ai passé une annonce sur le bon coin par exemple pour faire disparaître de vieux rétroprojecteurs qui le cas échéant partiront à la déchetterie, recyclerie, je préfère le terme, il est moins péjoratif.

Le gros oeuvre est donc quasiment fini, la prochaine étape c'est la formation des enseignants, affiner bien sûr, documenter en pagaille, néanmoins la science avance. Vous pouvez admirer dans les écrans ci-dessous mon wall of clavier dont je très fier, je le serai un peu moins quand il faudra faire le tri dedans.