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Le Blog de Cyrille BORNE

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Diablo III ou la poutre le hack and slash c'était mieux avant ou j'aimais mieux avant

lundi 28 décembre 2015 à 08:00

J'ai fini Diablo I, Diablo II, les Dungeon Siege, les Torchlight, on peut le dire, j'ai fait quelques hack and slash dans ma vie, il s'agit cette fois du premier que je réalise sur console, en fait non car il y avait eu des Dungeon Siege sur console et même des ADD je pense, mais un Diablo quand même c'est quelque chose qu'on imagine à la souris. Diablo III est un jeu sorti en 2012 qui a fait surtout beaucoup de bruit à l'époque à cause de l'autel des ventes qui permettait d'avoir du meilleur matériel contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Il n'a fait surtout du bruit que pour ça d'ailleurs, plus que pour ses qualités puisqu'on estimait à la même époque que Torchlight 2 pouvait être considéré comme la nouvelle référence du Hack And Slash. Qu'est ce que je m'étais ennuyé sur Torchlight 2 ...

On ne va pas se mentir, rarement, à part dans Torchligt 2 d'ailleurs, je n'ai senti l'ennui à un tel point, la perte de temps. L'histoire est inexistante, la difficulté en mode normal est elle aussi inexistante, et pire la liberté est quasi inexistante. Le principe du Hack And Slash c'est avant tout une grosse boucherie qui consiste à cliquer sur un monstre et le tuer mais c'est surtout le choix d'un personnage qui présente des caractéristiques très différentes des autres personnages, pour ce même personnage des arbres de compétence qui poussent à spécialiser son personnage et par le fait faire des choix. Le Hack And Slash entre le build d'un côté, le choix des armes de l'autre, c'est la base. Choisir c'est devenu pour ma part l'un des éléments clé dans le jeu vidéo. Ici c'est bien simple, votre expérience est automatiquent allouée dans les caractéristiques qu'on a choisies pour vous, vous ne décidez que de votre armement et du fait d'avoir un nombre de slot limité, des attaques que vous allez utiliser.

A y réfléchir, le jeu en lui même n'est peut être pas à incriminer, il répond à toutes les mécaniques du hack and slash en plus dynamique toutefois, en plus assisté aussi mais passons, on reste dans le principe de la grosse boucherie et du montage de personnage. Je pense que c'est tout simplement moi qui ne supporte plus ce type de jeu. Je ne dois pas être le seul, si à une époque le hack and slash c'était un type très prisé avec des jeux du même genre qui sortait à la pelle, force est de constater qu'à part Diablo III et Torchlight II, je ne crois pas que quelqu'un d'autre s'y est essayé. J'ai vu que pour la PS3, j'imagine qu'il doit en être de même pour les autres supports, on pouvait jusqu'à 4 de façon simultanée sur le même écran, c'est peut être là que tient l'intérêt du jeu, le multi. A noter puisque j'évoque la PS3, qu'on subit de gros lags et ce de façon particulièrement régulière ce qui est assez inadmissible pour ce genre de jeu.

Il faut dire que depuis, la liberté dans le jeu vidéo est passée par là, une certaine forme de difficulté et de frisson aussi, je pense à des Skyrim bien sûr mais surtout à des Dark Souls où chaque adversaire, chaque combat est un véritable défi. A l'heure actuelle je suis au beau milieu de l'acte 2, je vais certainement faire une pause pour jouer à Dragon Age Inquisition, il y a de fortes chances pour que je recommence la partie sur le cran de difficulté au dessus de normal qui s'apparente à du casual pour essayer d'avoir un peu mal.

Une histoire d'éducation et d'apprentissage

lundi 28 décembre 2015 à 08:00

Cascador a publié un assez mauvais article du nom de générations dans lequel il explique qu'il rencontre des problèmes générationnels avec une partie de ses interlocuteurs. C'est un bon billet car il m'a fait réfléchir et écrire ce qui est une bonne chose, il m'a permis de découvrir une mauvaise vidéo mais on y viendra plus loin, c'est un mauvais billet, car il n'y a pas franchement de problème générationnel, il n'y a qu'un problème, d'ouverture, de fermeture d'esprit. Nous avons eu Michel parmi nous pendant des années, il avait 75 ans passés quand il est décédé et on pouvait échanger sur tous les sujets, techniques, pratiques et j'en passe. De la même façon vous trouverez des jeunes qui sont fermés comme des huîtres et qui n'ont absolument aucune ouverture dans bien des domaines. Résumer des divergences d'opinion à une différence d'âge, c'est simpliste. Les différences d'opinions sont souvent liées à une différence d'expérience, force est de constater que lorsqu'on est jeune on pense tout savoir sans avoir rien vécu, quand on est vieux on pense tout savoir alors qu'on n'a vécu qu'une expérience dans des conditions données, mépriser l'expérience du vieux, mépriser les idées du jeune c'est exactement le même combat, une histoire de stupidité. Pas de problèmes de générations, simplement des gens bornés, +50000 points de bonus bornien.

Revenons sur la vidéo. On a donc une jeune femme qui nous balance un discours sur la génération Y et sur la génération Z, avec tous les paradoxes qui vont avec. Elle appuie lourdement sur le fait que le monde est dirigé par des vieux cons de 40 ans, hey hey Cyrille BORNE, mais que demain tout va changer, ça ne l'empêche pas d'arborer une petite robe noire, une coupe de cheveux impeccable et ce qu'il faut de maquillage comme si elle passait un examen d'embauche avec justement un de ces fameux quadra. Zuckerberg et ses pulls tout pourris ont montré qu'il était justement possible de casser les codes, de les hacker aussi mais c'est une autre histoire, milliardaires en jean, c'est possible. Des mots compliqués, une langue qui fourche souvent, on sent qu'elle n'est pas si à l'aise que ça face à un auditoire qui je n'en doute pas est certainement composé de vieux entrepreneurs croulants de 40 ans et plus, avec qui il faut malheureusement compter le temps de réussir à les remplacer.

On pourrait voir dans mon discours quelque chose de méprisant mais ce n'est absolument pas le cas. Moi les gamins, c'est mon quotidien, je ne ferai pas ce métier si j'avais du mépris pour ces gosses, même si parfois je ressens un décalage, musical surtout, ils écoutent de la daube. Le discours qui tendrait à penser que les jeunes vont changer et sauver le monde, c'est une forme de racisme, je pense que tout le monde peut sauver le monde, un enfant, un quadra ou même un vieux, ce qui est sûr c'est que comme dirait Sinclair, il faudra s'y mettre ensemble, chacun détenant les clés d'une partie de l'équation.

Chacun fait son pain, chacun fait son beurre, on ne partage rien sauf sa mauvaise humeur. Hey hey Cyrille BORNE !

Si la forme me parait pas top, il y a une partie du fond qui interpelle franchement, c'est celle liée à l'apprentissage des générations à venir. La jeune femme s'interroge sur le pourquoi faire du BAC +8 alors qu'aussi bien à la sortie du BAC +8 le métier auquel on voulait se consacrer n'existera plus et le métier qu'on fera demain n'existe peut être pas. C'est partiellement simpliste. On peut imaginer que d'ici à 30 ans, on aura encore besoin de médecins, on aura encore besoin de maçons, et que la science fiction n'est pas encore arrivée. Dans 100 ans, c'est peut être R2D2 qui nous fera des coloscopies, mais pour l'instant on peut miser sur le métier de médecin ou celui de maçon.

Néanmoins la jeune femme tape juste, à la grande question à laquelle chaque enseignant est forcé de répondre "à quoi ça va servir plus tard", ben en fait certainement à rien. Et c'est certainement à rien pour de multiples raisons. D'une part il n'y aura pas d'utilité dans un travail quotidien ou la vie de tous les jours pour les fonctions linéaires, et quand bien même avec les technologies qui vont de plus en plus vite et qui font de plus en plus de choses, on peut même se demander si apprendre une langue étrangère ça en vaut la peine. On force nos gosses à lire des bouquins, tout simplement parce que le partage d'expérience aujourd'hui est principalement à l'écrit, et pourtant toute une génération partage de plus en plus vidéo, youtube s'apparentera un matin à une énorme bibliothèque. Vous me direz que ce n'est pas pareil, qu'on a le temps de voir venir, que ce n'est pas comparable et pourtant, j'ai l'impression qu'on y est.

La question de l'apprentissage, de la légitimité des contenus mais aussi des enseignants est largement à remettre en question, d'après un sondage qu'elle cite, seulement 7% des gamins de moins de 20 ans croient en l'école pour apprendre quelque chose, la majorité croient en eux et en l'entreprise. Le problème c'est qu'il faut bien une passerelle entre la partie où on a quitté le jardin d'enfant et le moment où l'on entre dans le monde du travail, jusqu'à maintenant c'était l'école, elle a peut être encore sa place, mais elle devrait être réformée de fond en comble et certainement pas avec les mesurettes qu'on essaie de faire passer. Je suis bien placé pour le savoir, la majorité des choses que j'ai apprises à l'école ne m'ont servies à rien, le gros de mes apprentissages c'est par moi-même ou par des gens qualifiés que j'ai pu l'apprendre. L'école devrait en fait apprendre à apprendre, sacré concept révolutionnaire.

Dans la vidéo, d'après la jeune femme qui se veut la représentante d'une génération (rires dans la salle), la génération Z aurait accepté l'idée qu'elle aura un parcours non linéaire quand la génération de mes grands parents, parfois nos parents, savaient qu'ils entraient dans une boîte à 14 ans, la quittait avant 60. Ceci s'explique du fait que tout va tellement vite, qu'on ne sait pas ce que sera le monde de demain. Désolé, monde de demain, je suis obligé.

Le monde de demain quoi qu'il advienne nous appartient, la puissance est dans nos mains, alors écoute ce refrain.

On pourrait aussi prendre le problème à l'envers et se dire que ça va tellement vite qu'on ne contrôle absolument plus la situation et qu'il ne tiendrait qu'à nous de freiner le progrès pour mieux le maîtriser. Et bien j'ose, pourquoi pas ? Pourquoi faire du early adopting sur tout, pour changer tout et tout le temps, pas que le boulot ou le smartphone d'ailleurs, la cellule familiale en a pris un sérieux coup de ce côté là à force de ce changement permanent, on change de mari ou de femme comme de culotte. Sans tomber dans la caricature qui consisterait à vivre avec des caravanes au fin fond du Larzac sans électricité et sans télévision, mettre un coup de pied sur la pédale pour mieux préparer l'avenir ne serait certainement pas du luxe.

Les mouvements d'ailleurs un peu écolo vont dans ce sens, il faut économiser les ressources donc prendre le temps. Malheureusement les lobbies poussent fort derrière et nous savons que pour l'instant, qu'on soit dans la génération X, Y ou Z, l'argent est bien le lien inter-générationnel qui met tout le monde d'accord.

Cinéma, cinéma, TCHI TCHA !!! Décembre 2015

dimanche 27 décembre 2015 à 10:00

Ben Kingsley est un homme riche, puissant, un requin des affaires. La faute à pas de chance il va mourir, une maladie grave. Il est abordé par un super scientifique qui lui propose contre une forte somme d'argent de transférer son corps dans un autre, un corps de synthèse, banco, il n'a plus rien à perdre. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, sauf qu'il a d'un coup des flashbacks, des souvenirs qui ne lui appartiennent pas. Comme nous avons tous une thèse de scénariste à Hollywood, il n'est pas bien difficile de se douter que le corps, joué par Ryan Reynolds n'était pas du neuf mais de l'occasion, avec les problèmes qui vont avec mais aussi avec quelques avantages puisque c'était un soldat d'élite ce qui permet des scènes d'actions bien plus intense que s'il avait été livreur de pizza. Renaissances est un très bon film d'action même s'il ne brille pas par son originalité.

Tom Cruise a bien des problèmes, on vient de dissoudre Mission Impossible (Rogue Nation). En même temps c'est pas comme si ça lui pendait pas au nez, à force de tout faire sauter. C'est donc un homme recherché, on sait pas trop pourquoi d'ailleurs, et alors qu'il est seul, isolé, un terrrrrrrrrrrible syndicat du crime veut tuer tout le monde. Mais vous le savez notre bon vieux Tom est le plus fort, et finira par sauver le monde. Mission Impossible - Rogue Nation fait partie de ces films qu'il faut regarder le cerveau posé sur la commode. Ca bouge beaucoup, ça castagne, on comprend rien mais c'est bien fait alors on regarde.

Hitman Agent 47 est l'adaptation du jeu vidéo au cinéma. La plupart du temps ça donne des navets de compétition celui-ci n'échappe pas totalement à la règle. Après un début très très très très laborieux où l'on ne comprend pas grand chose, on arrive à un scénario un peu plus clair et à de la grosse baston décomplexée. Notre agent est chargé de retrouver une mystérieuse jeune femme qui a peur de tout mais qui n'est autre que la fille du gars qui a fabriqué les agents. Il se trouve en plus que sans le savoir elle est elle-même un super agent de la mort qui tue, elle va avoir le meilleur des professeurs. La principale critique que je fais au film ce n'est pas l'absence de scénario, la débilité, et tant d'autres choses critiquables mais simplement ce début trop long. Pour le reste c'est assez bien foutu, quelques scènes de baston assez inovantes, on s'amuse bien.

Dans la catégorie des super héros je demande Ant Man. Ca démarre entre une baston entre deux scientifiques qui sont en désaccord et c'est la fâcherie, le gentil qui est super doué et qui a inventé la combinaison de Ant Man, le méchant qui est bien évidemment moins doué et qui cherche à inventer le rayon qui rend tout petit, un peu comme la taille d'une fourmi. Au milieu notre héros qui ne le sait pas encore, qui a renoncé à sa carrière de cambrioleur parce que la prison ça va cinq minutes mais après on a du mal à s'asseoir, mais qui malheureusement se fait rejeter par la société qui n'aime pas les anciens détenus. Donc, on lui propose de faire un coup, et c'est la combinaison de Ant Man qu'il va voler et se retrouver au coeur du conflit entre les deux scientifiques. On commence à y arriver à la saturation des super héros. Avant quand on nous sortait du super héros, il y avait quelque chose d'exceptionnel, on s'attendait à du block buster de la mort qui tue. Ici on a certes les éléments du super héros, de bons effets spéciaux mais l'homme fourmi, ça ne me donne pas le grand frisson. J'ai trouvé ça pas terrible, les gosses quant à eux ont adoré, c'est peut être le nouveau filon, le super héros pour enfant. 

Adam Sandler malgré le cumul de navets qu'il aura pu faire, reste une référence pour les gens de mon âge qui cultivent le mauvais goût. On sait qu'il a du potentiel et que parfois il est capable de faire quelque chose de bien, c'est le cas dans Pixels. Gamin, il est une véritable brutasse en jeu d'arcade, les pac man et autres arkanoid, malheureusement il est battu par Peter Dinklage qui n'est autre que le nain de Game Of Throne. Il ne se remettra jamais de cette défaite et ne fait pas grand chose de sa vie, il installe les appareils électroniques chez les particuliers. Il a tout de même une particularité, son copain tout aussi geek de l'époque est devenu le président des états unis, joué par Kevin James qui n'est pas le dernier non plus pour faire des navets. A l'époque la cassette vidéo de leurs parties a été envoyée dans l'espace, les extra-terrestres qui l'ont récupérée voit ici un défi pour conquérir la terre, il faudra battre les envahisseurs aux jeux vidéos de l'époque pour sauver le monde. Scénario complètement délirant, références que ne peuvent connaître que les gars de 35 à 45 ans peut être, éventuellement leurs parents, Pixels est un film énorme, très bien foutu, et réellement osé tant la tranche d'âge est ciblée. A voir si vous avez le bornien spirit, ça passe quand même chez les plus jeunes qui ont tous vu au moins un pac man dans leur vie.

Souvenez vous de Ted (2), l'ourson en peluche qui est venu à la vie par l'amour du petit garçon qu'était Mark Wahlberg et qui a particulièrement mal vieilli. Et bien il continue sa vie tranquillement, comme tout bon citoyen américain. Il travaille dans une superette, se marie, et pour renforcer son couple essaie d'avoir un enfant. Malheureusement ceci n'est pas évident quand on est en ours en peluche et que sa femme est une grande blonde, pas le choix, il faut adopter. Les problèmes vont alors se poser pour Ted, puisque pour adopter il faut être un humain, et un procès tendrait à prouver qu'il est une chose, un objet. Dans la même lignée que le premier, l'effet de surprise en moins je dirai, ça se laisse regarder quand même avec quelques bons fous rires.

Jason Bateman vit avec Rebecca Hall, ils essaient d'avoir un enfant, tout va plutôt bien. Débarque alors Joel Edgerton, un ancien ami d'école de Bateman qui va s'immiscer de plus en plus dans leur vie au point que ça en finisse par devenir lourdingue. C'est d'ailleurs le problème de the gift qui ne devient intéressant que dans les trente dernières minutes, quand on réalise que ce n'est pas un simple psychopathe mais bien quelqu'un qui a des comptes à régler. A voir pour les plus patients, le dénouement en vaut la peine.

Tiens quand je disais plus haut que les super héros ça commençait à devenir n'importe quoi, les quatre fantastiques en est l'exemple typique. Le dernier opus des quatre fantastiques date de 2007, pas si vieux, on est donc loin du remake parfois nécessaire du film des années 60. La trame est méga classique avec une nuance toutefois, nos quatre scientifiques passent dans une dimension parallèle et c'est ainsi qu'ils récupèrent leur supers pouvoirs, ils y laissent leur copain qui va devenir le super méchant. C'est mauvais de chez mauvais, même au niveau des effets spéciaux c'est médiocre, l'exemple typique d'une licence qu'on est en train de gâcher.

Uncharted 2 ou la poutre si Lara Croft en avait ce serait encore Nathan Drake

samedi 26 décembre 2015 à 09:00

Deuxième épisode des aventures de Nathan Drake, le frère jumeau de Lara Croft exclusivement sur PS3 qui va encore devoir sauver le monde. Cette fois ci c'est un super méchant qui est à la recherche d'une pierre énorme qui rendrait invincible, les plus grands dictateurs n'en ayant possédé qu'un simple fragment, on ose à peine imaginer ce que ça donnerait avec la pierre complète. Nathan ira du Brésil au Tibet et devra survivre à tout un tas d'épreuve, il ne sera pas seul dans sa quête puisqu'il y aura de nombreux passages dans lesquels il sera accompagné par le vieux du premier épisode, sa nouvelle copine du nom de Chloé, sans ancienne copine Eléna la journaliste, laissant planer à chaque instant un énorme doute sur laquelle sera madame Drake à la fin. C'est d'ailleurs l'une des caractéristiques de la série, le jeu est scénarisé à l'extrême ne laissant aucune liberté au joueur et faisant penser à un film avec de très nombreuses cinématiques, l'action étant tellement présente qu'on se laisse quand même faire.

Au niveau du gameplay on peut saluer le travail des développeurs, les deux jeux sont strictement identiques, et dans la réalisation, et dans ce que peut faire Drake. A la rigueur je dirai, pourquoi pas, si à une époque on regardait James Bond pour savoir quel nouveau gadget il va avoir dans le nouveau film, aujourd'hui c'est plutôt par rapport aux situations vécues. Malheureusement de ce côté là, le jeu encore n'a pas changé et va proposer sans surprises une alternance de scènes de plate-forme découverte vraiment réussies avec des temples géants, des énigmes faciles, et des shoot sur des vagues d'ennemis au point que ça en devienne ridicule, on a l'impression d'affronter le ruban rouge tellement les ennemis sont nombreux.

On pourrait reprocher à cette Uncharted 2 son réalisme mais aussi sa facilité, j'ai terminé le jeu en mode normal sans aucun effort de ma part, néanmoins je pense qu'il faut le prendre comme tel, à mi-chemin entre le jeu vidéo et le film, pour un bon moment de distraction, on a du mal à décrocher du jeu.

les divinités indiennes pratiquaient une variante du basket ball, plus facile quand on a 6 mains

Backup, à l'ancienne

jeudi 24 décembre 2015 à 13:00

Je suis dans une phase de rangement, je range tout à la maison, je range le blog, je fais de l'ordre dans mes fichiers, dans mon matériel aussi, je vends d'ailleurs mon ZTE OPEN C pour 60 € frais de port compris, c'est une affaire, le téléphone est désormais difficile à trouver, dans quelques temps il coûtera certainement une véritable fortune, n'hésitez pas à me contacter. J'ai purgé des vieux fichiers qui datent de l'époque du Cantal, des procédures que j'ai réalisées pour devenir auto-entrepreneur, je me ramène à titre personnel à 16 Go de données personnelles que je qualifierai de peu compressibles. Du côté de ma femme ... comment dire ... J'en suis à batailler pour qu'elle arrête de mettre des fichiers sur le bureau mais des raccourcis, j'ai dit que je me dédouanais si elle avait un crash machine. Messieurs, nous savons malheureusement que si un crash se produit, malgré les nombreux avertissements je serai l'incapable, donc je vais ranger son ordi. De son côté, c'est beaucoup plus lourd par contre, mais je n'ai pas fait le tri, je pense qu'elle a de tout mélangé, je ne devrais considérer que comme indispensable, les photos qu'elle n'a pas daigné ranger avec les autres, ainsi que ses cours, le reste c'est pas mal de vidéos et de matériel audio qu'elle a rippé sur son PC et qu'elle possède dans des pochettes. Je crois que la hiérarchie dans la sauvegarde est importante, l'indispensable, ce qui pourrait éventuellement disparaître.

On avait vu le type qui faisait un script pour tout et n'importe quoi, si l'automatisation des sauvegardes fait partie des processus courants, j'ai tendance pour ma part à persister à le faire à l'ancienne, à la main. Je trouve que c'est trop sensible pour ne pas jeter un coup d'oeil. Bien sûr, c'est une manie de vieux, il y a des dizaines de façon d'automatiser, des logiciels qui font ça simplement, mais je préfère avoir le contrôle dessus même si c'est une perte de temps. En même temps les manipulations ne sont pas bien compliquées, elles se limitent à de la copie de fichiers par Filezilla ou par Thunar :

Je vois des collègues qui ont l'intégralité de leur vie numérique sur une clé USB, c'est quand même une folie, notamment quand on voit le nombre que je ramasse en salle des profs, les oublis sont nombreux. Certains collègues avant-gardistes ont acceptés de passer à la synchronisation en utilisant le one-drive de Microsoft, ça se passe plutôt mal alors que les postes sont sous Windows 10, que nous utilisons le client officiel et que nous ne faisons aucune bizarrerie. Nous avons des problèmes de synchronisation, d'après mon collègue cela proviendrait du client Microsoft, il est vrai que n'utilisant pas, j'ai beaucoup de mal à m'intéresser. Comprenez qu'il ne s'agit pas de se réjouir de l'échec de Microsoft, je pourrai éventuellement le faire à titre personnel, même pas. On avait la volonté, on l'a toujours, avec mon collègue, de montrer la puissance du cloud mais surtout d'éviter les situations catastrophiques avec des clés USB qui se perdent, qui s'usent, qui se cassent, qui s'effacent, les gens ne comprenant pas qu'une clé USB c'est fait pour transporter mais pas pour sauvegarder.

Tiens je vais faire la question ouverte du blogueur, et pour une fois celle là a quand même du sens. Et toi comment tu sauvegardes ?

Voici ce que disent toutes les données du monde, sauvez moi !