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Le Blog de Cyrille BORNE

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Bédés, janvier 2016

dimanche 31 janvier 2016 à 08:00

Gord, à ne pas confondre avec Gorn le chevalier fantôme et romantique, vit tranquillement dans sa station spatiale avec sa copine qui part en vacances. Malheureusement on sait comment ça se passe, la femme n'est pas là, le gars fait n'importe quoi, si bien qu'il se retrouve accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis. Pas de peine de mort dans le futur, une peine d'exil, il est tout simplement envoyé sur notre bonne vieille terre qui est devenu le dépotoir de la cité de l'espace, une planète particulièrement hostile du fait des criminels qu'elle compte mais aussi de sa météo totalement déréglée et parfois mortelle. Gord devra non seulement survivre mais va faire le nécessaire pour remonter sur sa station spatiale et découvrir qui l'a accusé de meurtre. Classique et dans le dessin et dans le scénario, ça ne casse pas trois pattes à une canard, ça a tout de même le mérite d'être bouclé en quatre tomes.

Elfes est certainement la série d'Héroic Fantasy la mieux foutue que j'ai eu l'occasion de lire depuis des années, si on devait faire une comparaison, je dirai qu'elle se rapproche très largement de la geste des chevaliers dragon à une bonne nuance tout de même. Au départ on pense que ce n'est qu'une succession de one shot dans un univers Heroic Fantasy qui met en scène de façon très originale des elfes, il s'agit en fait d'une forme de carte mentale elfique où on attaquerait le même univers par cinq angles en différents. Le premier, les elfes bleus, qui ressemblent à Games Of Throne, elle présente les elfes de la mer et une en particulier qui mène des enquêtes. Le second, les elfes verts, donc des bois, c'est eux qui représentent la lutte contre les humains et l'équilibre fragile de la paix. Le troisième, l'elfe blanc, un elfe vengeur, un elfe solitaire, ami de la nature, difficile d'en dire plus sans spoiler. Le quatrième ce sont les demi-elfes, un peu rejetés par tout le monde qui cherchent leur place. Enfin et de façon obligatoire, les elfes noirs, où l'on apprend qu'en fait certains elfes possèdent un gène de la malveillance, on suit le parcours d'un gamin qui va devenir un super tueur. La force du bouquin et c'est là qu'elle prend un tournant particulièrement intéressant et savoureux c'est que le tome 6 reprend la suite du 1, le 7 la suite du 2 et ainsi de suite, on commence de plus à présager une forme d'imbrication des histoires jusqu'à je l'espère, la réunification. Excellente série de fantasy à lire d'urgence.

Après la guerre de 39-45 les américains qui n'ont jamais de problèmes parce qu'ils noient leur chagrin dans le Coca Cola, réalisent que le véritable ennemi c'est le communisme. Deux agents, amis d'enfance, vont avoir une idée originale, financer la mafia Russe pour qu'ils arrivent à un tel niveau de puissance qu'ils puissent déstabiliser le régime en place. Voici le pitch de Black Op, enfin une partie, puisque les six épisodes racontent la vie des deux hommes, leur rivalité, mais surtout le présent, où l'un est devenu un agent poursuivi par tous et l'autre le vice président des états unis. Intéressante, parfois complexe, une bonne bédé dans la lignée des largo, XIII, et d'autres bricoles dans la même veine.

Les Champs d'Azur racontent l'histoire de l'épopée aérienne au travers de personnages fictifs tout en y mettant d'authentiques portions d'histoires à l'intérieur. C'est vraiment une excellente surprise, je dois dire que je ne m'y attendais pas. Au départ très technique avec les contraintes pour les avions, la course à l'argent, le matériel, la bande dessinée le reste tout au long des quatre tomes, mais elle s'insère dans les histoires d'amour, de famille, de vengeance et autres secrets donnant un petit côté maître de l'orge de l'aviation. Une très bonne série qui pourrait trouver sa conclusion en quatre albums, la série ne serait pas finie.

Un écrivain raté se démonte joyeusement un soir, il fume de l'herbe d'un collègue qui vient d'Amérique latine. Il est dans un état second, tellement second que possédé il se met à écrire la nuit, un roman hyper trash sur une femme qui serait séquestrée chez elle et qui serait tuée par son mari. Le problème, c'est qu'il s'avère que le nom du mari correspond à celui d'un homme qui existe vraiment et qui bien sûr n'est pas très content de se retrouver en meurtrier ou peut être d'avoir été révélé au grand jour. Ne serait-il pas un peu médium notre écrivain ? Bien sympathique ce borderline, en quatre tomes, chaque histoire correspondant bien sûr à un mort qui se raconte.

Bande dessinée en deux tomes, purement autobiographique, les ensembles contraires c'est un peu la claque dans la gueule, je n'ai pas réussi à m'arrêter de lire une fois que j'ai commencé, une sensation que je pense je n'ai rencontrée dernièrement que pour Blast de Larcenet. Eric et Christophe qui sont les auteurs mais aussi les héros de leur propre histoire racontent sans détour leur vie de l'adolescence à l'âge adulte. A part le ping pong au départ leurs univers diffèrent totalement, l'un vit avec des parents chômeurs, un père malade, l'autre dans un cadre familial robuste. Le premier est en CAP et n'est pas promis à un avenir brillant, le second mène une vie "normale". Les drames du quotidien, les filles surtout, et une amitié indéfectible qui rend jaloux. A lire d'urgence bien sûr.

Pendant la guerre de 39-45, en Angleterre et en Allemagne, des événements pour le moins mystérieux. Du côté de la reine, la mort d'un homme super riche dans des conditions étranges, un homme avec des accointances à tous les niveaux de l'état, en Allemagne une petite fille qui a le pouvoir de prendre le contrôle de tas de gens, les rendre quasiment insensibles à la douleur et les envoyer au combat. En creusant un peu, on se rend compte que notre super riche et la gamine se livrent une guerre, que notre super riche et la gamine se connaissent plutôt bien, car ils sont frères. Je suis légion et les chroniques de légion est un remake original du mythe de Dracula, l'aventure principale ne le fait pas vraiment comprendre mais c'est clairement expliqué dans les chroniques, l'ensemble formant un récit cohérent et plutôt prenant.

Ils étaient 10 est la bande dessinée typique de Stalner, une bédé au contexte historique avec une large part de fantaisie. Notre histoire démarre en Russie, Napoléon est en train de se prendre une bonne grosse raclée, 10 personnes vont essayer de repartir vers la France dont notre héros, un médecin qui soigne aussi bien qu'il castagne. Ils vont croiser sur leur route, un personnage à priori très important qui voyage dans une calèche, bandé et blessé, la faute à pas de chance, les gens qui l'accompagnent vont trahir les 10 qui vont avoir une joyeuse succession de problèmes. Notre médecin n'aura de cesse de se venger ce qu'il fera, soyez rassurés. On peut considérer qu'il y a plusieurs cycles dans la bédé, on retrouve plus tard notre héros devenu père de famille avec une intrigue qui tourne autour de Napoléon qui ne serait pas mort mais qui aurait pris sa retraite en Corse, tranquille. Très bonne aventure si on ne réfléchit pas trop.

Ellen est étudiante, belle mais pas rebelle, elle va commettre l'irréparrable pour un homme, un braquage avec deux morts. Néanmoins elle arrive à faire disparaître les preuves de sa présence et c'est la petite amie de l'époque qui est soupçonnée, elle est couverte par son amant. Bouleversée par ces vies prises, elle décide de se lancer dans les associations caritatives et devient une figure reconnue à travers le monde. Parallèlement à cela Jane, la petite amie de l'époque, divorce de celui qui lui a donné l'alibi, celui-ci se rétracte et elle part en prison. Ellen a le choix, se dénoncer ou ne rien dire, c'est à ce moment là où la bande dessinée se coupe en deux pour plusieurs destins différents. Voyez la couverture avec l'arbre qui montre les différentes ramifications, c'est le concept de la bédé, les deux ramifications, la branche africaine d'un côté, la dénonciation de l'autre, et parfois on va revivre les mêmes événements avec des variantes sur trois fois le même tome. C'est un luxe je pense que ne peut s'offrir que la bande dessinée, je ne vois pas un truc comme ça à la télé, c'est réussi dans l'ensemble, avec un défilé de dessinateurs et de scénaristes différents, une certaine inégalité dans les album, plutôt passionnant.

En 2070, Dakota est un spécialiste de destruction des satellites, il accepte de faire une mission spéciale cette fois-ci pour détruire des iceberg. Il en fait sauter un énorme et à l'intérieur un caisson dans lequel on trouve une petite fille qui serait âgée de 10.000 ans et qui a des pouvoirs surnaturels. Forcément la gamine devient l'enjeu de toutes les convoitises et se fait courser par bon nombre d'organisations, Dakota en bon père de famille, fera tout pour la protéger. Arctica s'inscrit dans la collection série B de Delcourt dans laquelle on va trouver par exemple Golden City, c'est à dire de la bande dessinée d'action où il ne faut pas trop se poser de question sur l'histoire, c'est tout à fait le cas avec cette série, le moins qu'on puisse dire c'est que c'est un bon moment de divertissement si on n'est pas trop regardant et sur le dessin et sur le scénario.

Un tueur à gages qui réalise sa mission mais qu'on essaie de tuer, un jeune dealer qui doit prendre le large après avoir fait un carton, se croisent et font route ensemble, eux et la jeune fille témoin des meurtres réalisés par le tueur. Cet équipage surréaliste qui au fur et à mesure des albums commence à former une famille, va essayer dans un bain de sang de comprendre qui a voulu coincer le tueur et se venger. Les enragés est une série finie en cinq tomes, qui ne fait pas dans la dentelle et qui est construite de façon talentueuse avec une narration exceptionnelle.

BoZon 2.1 sera multi

samedi 30 janvier 2016 à 19:00

Voilà je viens de migrer en BoZon 2.1 qui est multi-user. La notion de migrer est importante, jusqu'à maintenant on avait comme architecture uploads et tout son foutoir à l'intérieur, désormais c'est uploads/nomduuser1, uploads/nomduuser2 etc ... On a donc une opération de déplacement des fichiers dans un répertoire ce qui explique cette notion de migration.

A l'installation de BoZon ou lorsque BoZon est déjà installé, le compte est celui de l'admin, c'est à dire qu'il a le droit de créer d'autres profils ou de les supprimer. Il s'agissait d'un premier point important, notamment dans le cadre du projet qui reste familial, il m'était nécessaire de faire trois instances supplémentaires pour les membres de la famille, ce qui veut dire trois instances supplémentaires à maintenir avec un programme qu'on fait quand même pas mal bouger, donc c'est moyen en terme de maintenance, c'est lassant surtout. Comme vous pouvez le voir désormais en haut à droite le nom de la personne connectée, en haut à gauche les options pour l'administrateur.

Il reste désormais le problème de la redondance des documents. Pour exemple, dans le cadre de la famille, il est approprié de partager les photos de famille, néanmoins dans la structure actuelle où c'est chacun son dossier et avec un principe de partage des liens, je ne sais pas encore comment Bronco va s'y prendre mais je sais qu'il va me surprendre, c'est ce qui maintient la passion dans notre couple.

A l'heure actuelle, il était en train de coder la galerie, car en effet ça serait bien dommage d'avoir des photos dans un répertoire mais pas de galerie pour aller avec. Il ne devrait donc pas tarder à livrer la nouvelle version.

Cinéma, cinéma, TCHI TCHA !!! Janvier 2016

samedi 30 janvier 2016 à 08:00

L'oracle nous raconte l'histoire d'un anglais fasciné par la médecine et qui a la capacité de prévoir la mort des gens à leur contact, un don qu'il prend plus pour une malédiction qu'autre chose. En formation chez un médecin qui tient plus du rebouteux qu'autre chose, il découvre qu'il existe une médecine particulièrement puissante du côté de Jérusalem, et il y va. Forcément il y a une femme promise à un autre, la tentation d'ouvrir les cadavres pour regarder ce qu'il y a à l'intérieur, les intégristes qui considèrent que la médecine touche au sacré, tout ça pour nous faire un film de 2h30 passés dans lequel on ne sent ni longueur ni ennui. A voir.

Catherine Frot est une femme riche dans les années 20, Marguerite. Passionnée d'opéra, elle chante très régulièrement devant ses "amis", mais le seul problème c'est qu'elle chante horriblement faux, du genre truie qu'on égorge. Personne n'ose lui dire, tout le monde subit, et elle ne réalise absolument pas qu'elle chante comme une casserole, les gens profitant de sa générosité. Tout aurait pu continuer de la sorte, en toute discrétion en quelque sorte, si elle ne s'était pas mis dans la tête de chanter dans un opéra. Étonnant, prenant, Catherine Frot rajoute un rôle de plus à son étonnante galerie de personnages, avec un incroyable talent.

Un homme conduit sa femme à l'hôpital, elle va accoucher. Un moment d'égarement, il écrase un jeune homme qui traverse la rue. Sa mère Nathalie Baye ne s'en remet pas, et elle passe de nombreuses années à préparer sa vengeance. Elle se fait embaucher en tant que secrétaire provisoire pour faire un remplacement de courte durée, la volante, et de se rendre indispensable auprès de celui qui a tué son fils pour entrer au coeur de son intimité. Nathalie Baye dans un film où on ne l'attend pas, un thriller plutôt réussi.

Dans un hôtel de bourgeois en Suisse, des personnages se croisent, Michael Caine un chef d'orchestre à la renommée internationale qui renonce à remonter sur scène, Harvey Keitel un cinéaste qui fait son ultime chef d'oeuvre, miss univers, un acteur qui prépare un rôle, un footballer obèse qui essaie de se remettre en forme. Youth est plus un objet qu'un film, une succession de scène avec comme fil conducteur le temps qui passe, la vieillesse. Le film joue sur l'émotion, c'est plutôt réussi sans être extraordinaire.

Le concept du transporteur c'est un gars qui curieusement transporte des choses dans sa superbe voiture. Bon, le concept pour être complet, il faut rajouter qu'il a été joué pendant trois opus par Jason Statham, que le transporteur porte un costard cravate, qu'il tacle tout le monde tranquillement et qu'il respecte de façon scrupuleuse quelques règles comme ne jamais regarder le contenu de ce qu'il transporte. Nous sommes ici sur une forme de reboot de la série, ou disons un épisode supplémentaire sans Jason, donc tout de suite ça le fait moins. On retrouve donc le transporteur (héritage), qui doit affronter de nouvelles difficultés, le kidnapping de son père en fait partie, ce qui le pousse à s'occuper de la marchandise et tout un tas de choses dont il n'aurait pas dû s'occuper. Mais bon, avec sa super voiture et ses techniques de kung fu de la mort, il va régler tous les problèmes. Film d'action pur et dur, pas intelligent pour deux sous, ça se laisse regarder quand même.

Jeffrey Dean Morgan a bien des problèmes, il est face à une série de crimes qu'il n'arrive pas à résoudre, oh que c'est compliqué. Encore heureux, il peut compter sur son vieil ami d'avant, Anthony Hopkins qui vit comme un ermite depuis que sa fille est morte d'une leucémie. Pourquoi lui, tout simplement parce que c'est un super médium de la mort qui tue et il va se trouver que le méchant est un super médium de la mort qui tue aussi, si bien qu'ils vont se faire un duel de super médium de la mort qui tue avec leurs prémonitions. Certainement pas le plus grand rôle pour  Anthony Hopkins, certainement pas le film le plus original au monde non plus, la mayonnaise prend quand même plutôt pas mal.

ODR, là où on vit

vendredi 29 janvier 2016 à 08:00

Je regardais cet article, et je pestais un peu, 80 € pour un Meizu M2 Note, un téléphone 8 coeurs, appareils 13 et 8 Mp, enfin bref, des caractéristiques quatre fois supérieures à celle du téléphone que je viens d'acheter. Néanmoins quand on regarde en bas du billet, on découvre qu'il y a une ODR de 50 €. L'ODR, l'offre de remboursement, on ne peut que féliciter le marketeux qui a inventé ce système qui joue sur deux tableaux. L'envie du client de faire une affaire et l'incompétence du client qui ne sait pas compléter un document. C'est quand même fou qu'on laisse passer un truc aussi énorme, jouer sur l'erreur des gens pour s'engraisser.

L'offre de remboursement a lieu si vous complétez le dossier dans les temps, petit dossier sur le coup puisqu'il faut renvoyer quelques documents et laisser une appréciation sur les sites participant à l'offre. Ayez confiance, le gars qui va ouvrir l'enveloppe sera bien plus minutieux que vous et si vous avez raté un petit quelque chose, lui ne le ratera pas et ce n'est pas 80 € que vous paierez l'appareil mais bien 130 €, car c'est 130 que vous payez au départ, avec une potentialité de remboursement de 50 € si vous êtes bien dans les clous. Si vous parcourez Google qui n'est pas notre ami ou un moteur de recherche quelconque, vous découvrirez qu'ils sont nombreux à ne pas avoir rempli de façon si rigoureuse le dossier et qu'ils sont donc nombreux à avoir payé plein pôt l'article à son "juste" prix. Vous me ferez remarquer qu'ils sont certainement plus nombreux à avoir rempli l'offre correctement et que si ces offres existent c'est qu'elles satisfont tout le monde, les gens capables de remplir un papier correctement, la société qui doit se frotter les mains en priant pour qu'un tas de couillons soit incapable de remplir un dossier, enfin tout le monde non, les couillons qui pour une raison ou pour une autre ne pourront pas bénéficier de l'ODR.

Pierre avait fait un long article sur le système, article qui date de 2014, nous sommes en 2016, on voit toujours autant d'ODR c'est que tout le monde y trouve son compte, même moi, puisque je ne prendrai jamais ce "mode de consommation" et que cela ne m'empêchera pas de consommer autrement. On vit dans un monde quand même étrange, les clients savent pertinemment qu'on compte sur leur erreur, les vendeurs comptent sur l'erreur des gens, c'est malsain au possible.

Le pire c'est que cela ne gène personne, tout simplement parce qu'on continue de voir fleurir ces offres parfaitement légales, si les gens étaient si heurtés, ils ne les utiliseraient pas, malheureusement la morale dans les affaires est bien inexistante.

 

Numérique et environnement : en finir avec les idées reçues

jeudi 28 janvier 2016 à 19:00

Le site GreenIt propose un dossier sur les idées reçues chiffres à l'appui. C'est intéressant. On met par exemple en parallèle l'économie réalisée par la suppression des mails et la prolongation de la durée de vie d'un ordinateur ou le fait d'éteindre la box. L'économie sur la box est quand même franchement conséquente, sur l'ordinateur aussi bien sûr, mais force est tout de même que la box 24/24 alors qu'on l'utilise rarement 24/24, il y a quand même quelque chose à faire. Dans la même veine, les Repair Café, je me verrai bien proposer un plan comme ça au seul bistrot ouvert à l'année à Saint Pierre, une matinée décontamination et culture informatique avec des petits vieux, surtout quand on voit le nombre de personnes qui tombent dans le phishing par an. Allez j'attends un peu de m'ennuyer et je fonce.

http://greenit.fr/article/bonnes-pratiques/numerique-et-environnement-en-finir-avec-les-idees-recues-13-5598

http://www.metronews.fr/info/economie-circulaire-au-repair-cafe-la-bidouille-evite-la-casse-aux-appareils-electriques/mpay!XqqYJ9buqIwqc/

http://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/phishing-2-millions-francais-ont-mordu-a-hamecon-en-2015-n49255.html