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Le Blog de Cyrille BORNE

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Acheter sa tablette chinoise oui mais attention quand même

samedi 7 mai 2016 à 08:00

Je suis l'heureux propriétaire d'une Teclast P80H D4C4 et comme d'habitude je dois être le seul en France ce qui est certainement l'un des problèmes principaux. Payée moins de 70 €, j'ai droit à Android 5.1, processeur MTK8163 Quad core, écran IPS 8 pouces avec une résolution de 1280x800, Bluetooth 4.0, WiFi double bande, OTG, HDMI, GPS, 1 Go de RAM, 8 Go de stockage et d'autres merveilles. S'il fallait tomber dans la gamme de prix équivalente en France, ce serait du 7 pouces avec du Logicom, du Polaroid sur des caractéristiques franchement plus basses à 512 Mo de RAM du bi coeur et une résolution de 1024, je serais vraiment vers le bas.

La tablette est reçue rapidement, et passé le choc d'avoir du Chinois au démarrage, des applications en Chinois, quand on a fait un grand coup de ménage, réussi à installer le français, on n'est pas mécontent du résultat, c'est fluide. Mais, car, il y a toujours un mais.

Quelles précautions donc ? Pour moi à la vitesse d'évolution de ces appareils, au prix où je les paye, je pense qu'on peux se caler sur du matériel jetable. Chez moi pas plus de deux ans la tablette et toujours le même tarif, globalement ça permet de doubler la capacité de la machine à chaque changement. Désormais je pense que le seul point auquel je ferai désormais attention c'est tout simplement la possibilité de rooter la machine. Le nombre d'applications qui sont apparues sur Android est vraiment conséquent et permet de pallier les carences des ROMs. Sachez enfin que le coup de l'absence de déplacer les applications vers la carte SD, c'est un coup du fabricant et que cela peut se produire sur tout type d'appareil, y compris haut de gamme, vous avez des gens qui l'évoquent plein la toile. 

déconnecté, reconnecté

vendredi 6 mai 2016 à 08:00

Je suis dans une fausse phase de déconnexion actuellement. Fausse, car une véritable déconnexion serait une coupure radicale de l'internet. Il s'agit tout simplement d'un recentrage sur soi-même. Mon blog, mon forum, mon mail, mon jabber, et maintenant mon instance GNU SOCIAL pour le plaisir de balancer des photos en direct live comme si j'avais un twitter mais tout seul, parce que c'est pas la foule. Le programme est propre par contre, je n'ai pas exploité comme d'habitude, mais au premier jet si je puis dire, ça ressemble à du twitter qui de toute façon va finir par faire faillite. L'installation est vraiment simple, on fait une base mysql, on jette dans un FTP, on suit l'installateur et ça s'installe tout seul, il faut un peu configurer derrière mais ça reste propre et plutôt intéressant. GNU SOCIAL c'est la suite de status.net, souvenez vous d'identi.ca, vous pouvez le télécharger ici.

A l'heure actuelle le seul service que je n'héberge pas c'est mon jabber, j'ai un problème un peu lourdingue avec mon prosody que j'ai déplacé sur mon serveur debian, un problème de DNS, je n'arrive pas à corriger, et tout ceci me conforte dans le fait que ça manque d'articles techniques ou d'articles de résolutions de problèmes. Vous pouvez donc me contacter sur cborne@jappix.com et cborne@dukgo.com, j'avais commencé par créer le second par facilité, et j'ai dû créer le premier car le second n'est pas compatible avec les adresses gmail pour des problèmes de sécurité. Je vais quand même essayer de trouver une solution et en profiter pour faire travailler le forum debian-fr.xyz.

On se rend compte que la communication, du fait de n'être sur aucun réseau social est loin d'être morte, on communique autrement. Je reçois de nombreux mails, j'échange par jabber, j'essaie de faire vivre un peu mon forum, j'ai la sensation d'avoir une relation de meilleure qualité face à la quantité que propose les réseaux sociaux, d'être plus attentifs au gens. La masse d'informations à traiter était tellement importante, que je passais un temps de fou à traiter, à répondre, à troller, à débattre, à brasser du vent en fin de compte et à attendre. Car paradoxalement, quand on est dans l'échange, on attend souvent la réponse de l'autre, c'est chronophage à loisir. Rarement je n'ai été autant investi dans la technique et c'est intéressant, j'apprends des tas de choses, c'est passionnant, la sensation de ne plus être dans l'attente, passif, mais tout simplement d'aller chercher l'info. Chercher de l'info, c'est trouver de nouveaux sites, ils sont nombreux à avoir blogué sur la toile, ils étaient nombreux, la masse de blogs stoppés sur la toile est considérable. Néanmoins à chaque découverte, c'est autant de nouvelles lectures, autant de nouvelles idées, autant de nouveaux apprentissages. 

Je prends désormais le soin de ne m'investir et de ne participer qu'aux projets que j'utilise. La philanthropie c'est sympa, mais malheureusement quand on n'est pas utilisateur d'un projet, on le maîtrise mal, on dit des conneries. Déjà que lorsqu'on est utilisateur quotidien, on fait des erreurs, parler de quelque chose qu'on n'utilise pas c'est limite, je m'en suis rendu compte plusieurs fois à mes dépens. 

Je ne dialogue plus. J'en ai marre d'avoir des gens qui tentent de passer leurs opinions en force mais qui sont trop fainéants pour ouvrir un blog, c'est du parasitage. Car finalement, écrire un blog, c'est de la rigueur, c'est du contenu, c'est de l'effort. Passer, poser sa crotte dans le billet de quelqu'un c'est bien plus facile, trop facile, je ne l'accepterai plus aujourd'hui. 

C'est 2016, l'année où tout est possible, l'année où il faut tout finir, l'année pour tout changer et tout recommencer. 

Un peu de serveur debian mais pas trop, épisode 3

jeudi 5 mai 2016 à 08:00

Cet épisode est purement professionnel puisqu'il s'agit de l'installation d'OCS Inventory NG et par le fait l'introduction d'un serveur Debian dans mon lycée, plus que le loup dans la bergerie, le super loup, puisque j'ai déjà plein de loups en client léger. OCS Inventory NG est un logiciel qui permet de scanner et de répertorier l'intégralité d'un parc informatique, ce qui chez moi commence à devenir intéressant avec un parc de machines qui doit avoir passé le cap des 150 ou plus. Un peu comme la dernière fois, j'évoquais le fait que trouver de la bonne documentation, de la documentation exacte sur le web n'était pas simple, je confirme, ce n'est pas simple, là encore j'ai dû tourner sur quatre ou cinq tutos. Pour la peine, je pense que c'est un peu la faute de OCS, les répertoires ont l'air d'avoir bougé avec le temps et surtout OCS est entré dans les paquets debian, ce qui n'avait pas l'air d'être le cas au moment où les gens ont écrit les tutoriaux. 

Je vais poser cette machine dans un endroit blindé informatique, je vais donc prendre la liberté d'installer phpmyadmin pour changer un mot de passe, on le verra plus loin, car je suis un fou. 

apt-get install phpmyadmin mysql-server ocsinventory-server​

et là en fait, l'installlation à proprement parler est quasiment terminée. Dans un navigateur http://ip_de_la_machine/ocsreports/index.php, on alimente avec le chef de mysql pour créer la table qui peut être root. 

Ce qui nous donne ça :

Et ça

Trois problèmes de sécurité vous sont signalés :

  1. la base est créée avec un user ocs / ocs. Comme je vous l'écrivais dans mon cas la sécurité je m'en fous un peu, néanmoins le message rouge culpabilisateur est insupportable. Il faut donc modifier le mot de passe du user pour ne plus avoir ocs, je passe par phpmyadmin pour le faire. Bien évidemment ça plante derrière puisque le fichier de conf du cms n'a pas le bon mot de passe, c'est par là que ça se passe /usr/share/ocsinventory-reports/debconfig.inc.php où il faudra changer le PSWD_BASE. Et celui là je l'ai cherché un moment : /etc/apache2/conf-enabled/ocsinventory-server.conf deux endroits où il faut modifier le mot de passe de la base de donnée. 
  2. Dans la foulée dans le répertoire  /usr/share/ocsinventory-reports/ on fait sauter le install.php
  3. Enfin on modifie le mot de passe en cliquant sur la clé en haut à droite 

Voilà pour le moment où j'en suis, si le début de l'installation a un côté évident avec les paquets debian, la suite a été beaucoup plus complexe à mettre en place. On fait bien sentir qu'on paye la version sans support, le Q & A est plutôt médiocre avec de nombreuses questions qui restent en suspend. De là à dire qu'on peut s'accrocher pour avoir une aide gratuite, il n'y a qu'un pas que je ne franchis pas encore mais je le pense très fort. Jamais rien n'est simple dans notre monde Linux, néanmoins intellectuellement ça fait toujours du bien, ça décrasse. 

L'agent quant à lui est aussi disponible dans les paquets sous le nom de ocsinventory-agent. Pas de difficulté particulière pour debian où il suffit de faire pointer l'adresse du serveur, tout passe par le port 80 donc c'est tranquille. On peut forcer l'envoi du compte rendu au serveur par la commande ocsinventory-agent --serveur adresse_serveur

Voici le rendu

Dernier point et pas des moindres. Il est impératif d'avoir un client en dessous ou égal à la version de votre serveur. J'ai tourné sans trouver pendant un bon moment avec Windows qui ne fonctionnait pas, fait des tests à pas d'heure à la maison. Il se trouve que le problème rencontré à la maison était certainement lié à la virtualisation pour mes essais, arrivé au lycée et avec le client dans la même version que debian Jessie c'est passé comme une lettre à la poste.

BoZoN, le cloud auto-hébergé facile

mercredi 4 mai 2016 à 22:51

Starsheep nous fait un billet sur BoZon avec un bout de configuration nginx dont je n'ai toujours pas trouvé d'avantages par rapport à apache mais c'est certainement parce que je suis vieux et con et qu'ils sont jeunes et fou. Entre deux vannes à deux balles avec Bronco par jabber, il était en train de faire une carte mentale pour reprendre le code de façon à le rendre plus lisible et le faire évoluer. Des cartes mentales, y a que chez des profs qu'on voit ça quand même. 

https://blog.moutonlibre.net/?d=2016/05/03/22/05/27-bozon-le-cloud-auto-heberge-facile

Une Aquaris M10 Ubuntu Edition, ça donne quoi ?

mercredi 4 mai 2016 à 22:31

Dada a joué la carte du libre jusqu'au bout en achetant une tablette, la tablette Ubuntu, je trouve que c'est bien qu'il y en a qui le fassent, ce ne sera pas moi. Je note tout de même dans son premier billet "Une tablette, c'est un outil sacrément passif". Quand on voit ce qu'on peut faire avec une tablette Android, bidouiller, jouer, quasiment tout ce qu'on peut faire avec un PC, il faudrait peut être préciser que c'est actuellement lié au système d'exploitation. Avec Android, on peut faire vraiment beaucoup, beaucoup de choses. 

https://www.dadall.info/blog/index.php?article529/une-aquaris-m10-ubuntu-edition-ca-donne-quoi