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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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GNU Social le réseau social où personne ne vous entendra crier, en Français particulièrement

jeudi 12 mai 2016 à 08:00

J'avais dit à Bronco la dernière fois que le prochain outil à coder serait un twitter en php. J'ai déjà mis ma veille sur le blog, une veille que j'essaie quand même d'étoffer à plus d'un lien, on n'est pas chez le jdh ici, une veille que je limite, mais parfois j'ai envie de poster une photo de façon compulsive, un truc idiot, que je ne me vois pas rajouter dans le blog. Avant pour ça j'avais Diaspora*, qui est un réseau social libre et intéressant mais qui me pose tout de même un large problème : l'auto-hébergement, actuellement nécessite une machine dédiée relativement puissante pour faire tourner la bête, il est nécessaire d'avoir un master en ruby, Linux, pour l'installer. On pourra me rétorquer qu'il est toujours possible d'utiliser un pod gracieusement offert par une association quelconque, de gauchistes par exemple, mais n'oubliez pas les enfants, le but reste quand même d'être totalement autonome ou disons le plus possible. Je dois reconnaître de plus, que si par exemple utiliser un service du genre jappix dans lequel je ne fais que passer du texte, cela ne me gêne pas d'être hébergé chez quelqu'un, dès que j'ai des choses à moi, genre photos, je préfère avoir la maîtrise.

Souvenez vous, ça ne va pas nous rajeunir, le service identi.ca se propose d'être une alternative libre à twitter et elle a un certain succès. identi.ca s'appuie sur un moteur du nom de status.net. A l'époque je n'ai ni la zénitude ni la réflexion que j'ai aujourd'hui, je m'insurge de ne pas voir les célébrités du monde libre et je finis comme d'habitude par boucler mon compte. J'enchaîne les rouvertures et les fermetures de twitter, de comptes diaspora et j'en passe. Pendant ce temps là, identi.ca devient pump.io, status net, gnu social, le projet je pense on peut le dire, ne rencontre absolument aucun succès pendant que Diaspora reprend du poil de la bête. Philippe d'ailleurs explique en 2014 qu'il arrête son instance au profit d'un compte Diaspora*. Rajoutons à cela que le projet a l'air d'être maintenu de temps en temps par un unique développeur, que la communauté francophone qu'on ne peut pas appeler française parce qu'avec le belge, le suisse, le gars qui vit dans les pays nordiques, on est presque ultra-minoritaire avec Cep, Gilles, Vinilox dit le pharmacien, je crois qu'il n'y a pas grand chose qui donne envie. 

Le projet ne manque pourtant pas d'intérêt pourtant et ne serait-ce que sur un point où pour ma part il enterre toute la concurrence : Gnu Social même si c'est sale peut s'installer sur un hébergeur mutualisé avec un coup de ftp et de bdd mysql ou mariadb. Cela signifie qu'on a son réseau social chez soi, et de façon vraiment pas compliquée, ça interagit en plus vraiment très bien avec les autres instances, on peut le bouger comme on veut pour le mettre ailleurs, c'est lié à votre url, même à votre sous domaine, enfin c'est bien. 

Comme je l'ai précisé plus haut, c'est sale, car à priori mais ça postblue nous le dira, il s'agit d'un projet qu'il faut installer sur un dédié. On a en effet du make et des joyeusetés du genre. Par exemple pour avoir le projet en français, il faut faire un make dans les locales et ça passe. Pour contourner, j'ai récupéré le projet au locale, fait le make sur mon poste, balancé dans le ftp, j'ai même donné à Gilles et ça marche. Cela fait partie d'ailleurs du problème, avec le développeur qui code de temps en temps, l'absence de documentation. Postblue nous donne des infos au fur et à mesure et s'est engagé à nous faire un billet. Cela dit ça reste à relativiser, il n'y a pas non plus grand chose à faire ou à savoir. 

J'expliquais le besoin compulsif de balancer de temps à autre un truc, ce besoin est lié au téléphone portable ou à la mobilité de façon plus générale, on a un client sous Android qui marche plutôt bien, andstatus, propre, il affiche les photos, etc ... Sous Linux j'ai fait quelques essais, c'est moins concluant, c'est choqok qui passe encore le mieux, ça implique que c'est du KDE et KDE nous le savons tous, c'est le mal absolu devant bien des choses qui peuvent être du mal absolu. Néanmoins le client de bureau est tout sauf indispensable, avec un navigateur ouvert dans un coin. 

Voilà où on en est pour l'instant, voyez ici que je suis dans une démarche qui est uniquement personnelle, un outil pour moi, je n'évoque pas de communauté, elle est inexistante en tout cas pour la France. Pour partager quatre bricoles, Gnu Social est vraiment un bon outil, il ne reste plus qu'à faire vivre le projet pour le transformer en véritable réseau social. 

Less is more

mercredi 11 mai 2016 à 08:00

On a vu passer cet article, qui explique que sur les réseaux sociaux, on ne peut pas avoir plus de 150 amis car tout simplement le cerveau ne suit pas. On a pu lire aussi que dans la vraie vie, pas plus de cinq amis, car là encore on sait tous qu'entretenir une véritable relation d'amitié n'est pas simple, alors plein d'amis c'est encore moins simple. J'attends le gars qui va pondre une enquête sur les familles à dix gosses, mais là je suis loin d'être concerné. J'évoquais dans mon dernier billet qu'à l'heure actuelle je privilégiais la relation de qualité, à savoir vraiment faire le tri dans les contacts et prendre du temps pour le faire. 

Je repense à l'époque (courte) où j'avais ouvert mon compte facebook, j'avais dû passer très rapidement la centaine de contacts sans chercher, pris le temps de donner des nouvelles et d'en recevoir de chacun des anciens élèves, et après ? Après, j'avais déjà expliqué, passée l'euphorie des débuts, on retombe dans la routine, suivre les événements des uns, des autres, mais sans s'impliquer. Facile de comprendre que les jeunes d'aujourd'hui ont du mal à s'attacher, rien n'est construit pour. De la famille qui explose, qui se recompose, qui se décompose, aux mutations des parents, on vit dans un monde où l'on est de plus en plus seul, et je ne parle pas des apparences. Le réseau social permet de conserver le contact, mais en fait il faudrait être objectif et par le fait refuser les amis pour faire un tri drastique, ou un truc du genre mais purement calculatoire. 

Si l'on prend l'ensemble de mes anciens élèves du Cantal, la probabilité pour que j'en recroise un est quasiment nulle, à part l'un d'eux qui viendrait passer ses vacances sur la côte. Ainsi, je n'ai pas d'intérêt à maintenir un contact, qui n'a aucun intérêt pour moi si ce n'est la curiosité ou la politesse. Pourtant, il pourrait être intéressant de maintenir le contact d'un point de vue professionnel, en imaginant que l'un devienne premier ministre par exemple. J'aurai par contre plus d'intérêt à conserver des relations avec mes anciens élèves du coin, n'ayant pas de volonté particulière de déménager, je pourrai être amené à les croiser dans le cadre du monde professionnel et donc, avoir besoin d'eux pour placer un stagiaire ou une variante, demander la taxe d'apprentissage par exemple.  

On voit bien ici que des réseaux comme linkedin ont du sens, la problématique c'est que mes élèves n'ont pas le réflexe de créer des profils linkedin et quand même ils le feraient dans 10 ou 15 ans car ils auraient compris la notion de réseau professionnel, quel intérêt pour eux de se rappeler de leurs anciens professeurs ?

Les moralités de mon histoire sont les suivantes : 

Ce que j'écris plus haut, c'est du bon sens, c'est calculé, c'est rationnel, mais c'est impoli. Demain je rouvre un compte facebook, je ne peux pas remballer l'intégralité de mes connaissances en expliquant que c'est un non sens de communiquer, que de toute façon cela ne va servir à rien. Nous sommes à l'heure actuelle dans un monde qui change, dans un monde où une partie de la population va vers le moins pour avoir plus. Éviter les grandes surfaces, éviter certains produits neufs, être un peu écolo et j'en passe. Les réseaux sociaux, les nouvelles technologies, ça reste trop récent pour que les gens puissent faire encore une véritable analyse.

Un de ces quatre, des tas de gens vont en avoir marre de cette malbouffe informatique et vont réfléchir à une autre gestion de leurs amis. Avec un facebook où tout le monde sera inscrit, il sera difficile d'éviter les gens, c'est le but d'ailleurs, et viendra alors l'interrogation quant au réseau social petit, à la limite du privé, le réseau social familial. 

La taille, c'est en fait très important

mardi 10 mai 2016 à 14:00

Note de la rédaction Bornienne : Saby me suit dans mes aventures depuis plus de 10 ans, très largement plus que dix ans d'ailleurs. Il ne s'agit pas d'un billet sponsorisé mais comme de tradition dans la maison Borne si on marave quand on n'est pas content, on sait aussi reconnaître les boîtes qui fonctionnent. D'ailleurs je dois écrire mon billet pour poutrer une société d'informatique, il est important de maintenir le juste équilibre.

Il y a quelques jours je suis entré dans ma 45ème année. Oui, je sais, ça commence à peser. Mais ça n'est pas le sujet !

A cette occasion, mon fils ainé m'a offert un sweat-shirt à capuche. Ayant très peu de temps libre du lundi au dimanche (ne rigolez pas, c'est la réalité), il a eu la bonne idée de le commander sur le web. Je ne sais pas trop s'il connaissait le site ou bien si Google a été son meilleur ami, toujours est-il qu'il a passé sa commande sur le site www.spreadshirt.fr. Il a choisi un superbe sweat à capuche avec un logo personnalisé de type "mon papa c'est le plus fort/beau/gentil/intelligent du monde". 36.98 € le sweat avec 6.99 € de frais de cochon. Bref, 46.97 € la commande sur le web, pour un ado, c'est pas rien.
Livraison en 3 jours par transporteur, pas de problème. Le jour J je déballe mon cadeau et découvre un joli sweat, tissu franchement de bonne qualité, avec un cordon de rechange d'une autre couleur pour la capuche. J'enfile le sweat et bien qu'il ait commandé du XL car c'est ma taille, là, c'était vraiment trop grand ! Le lendemain, un dimanche, j'envoie un email au SAV du site demandant la procédure pour faire un échange avec du L au lieu du XL. Je reçois un email automatique d'accusé réception avec un numéro d'incident :

Bonjour,

Merci beaucoup pour votre e-mail. Votre requête sera traitée dans les prochaines 24 heures, au plus tard le prochain jour ouvert.

Si vous ne souhaitez pas attendre, vous pouvez consulter nos pages d'Aide. Vous y trouverez peut-être vos réponses.

Si vous avez passé une commande, vous pouvez consulter son statut à tout moment.

Amicalement,

L'équipe Spreadshirt

24 heures plus tard, voici la réponse que j'ai obtenue. Je précise que son auteur m'a donné l'autorisation de la reproduire ici :

Bonjour ,

Merci pour votre mail.

Nous vous échangerons avec plaisir le produit comme souhaité.

Pour faciliter l’échange et contribuer à la protection de l’environnement, vous pouvez exceptionnellement garder la marchandise. Vous saurez sûrement quoi faire de votre Sweat. Vous pouvez par exemple l’offrir ou en faire don.

Vous recevrez une confirmation d’envoi par e-mail dès que la nouvelle commande aura été expédiée. Nous espérons que la nouvelle marchandise vous plaira!

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à me contacter.

Cordialement,

Jean-Baptiste
Spreadshirt.fr - Service

Je dois dire que je suis resté scotché ! Je sais bien qu'un sweat avec visuel personnalisé ils auraient eu du mal à le revendre, mais de là à me dire de le garder en me suggérant d'en faire don à quelqu'un d'autre je dis BRAVO !! Leur attitude est tellement rare de nos jours parmi les sites marchands qu'avec l'accord de Cyrille, j'ai décidé de leur faire un peu de pub en rédigeant ce billet.

Voilà le sweat en taille L que j'ai reçu aujourd'hui:

Sweat saby

Oui, je sais, j'aurais dû faire mannequin au lieu de banquier !

 

La voie du bonhomme, informatique

mardi 10 mai 2016 à 08:00

Nous arrivons joyeusement à la fin de l'année scolaire, en moins d'un an j'aurai fait de profondes modifications dans le parc informatique de mon lycée, l'objectif est plutôt atteint comme vous avez pu le suivre tout au long de cette année avec en point final, vraiment une façon de parler, car on ne finalise jamais rien, la mise en place de ocsinventory. L'année prochaine sera dédiée à la formation, la consolidation, la mise en place de GLPI pour un véritable suivi des anomalies. Je n'ai pas fait que de l'informatique technique au service des enseignants, j'ai fait aussi de l'informatique pédagogique, dont un projet qui a payé. Chaque année ma fédération agricole organise un concours pour l'ensemble des élèves basé sur les métiers du journalisme, photo de presse, article de presse, ou la une de presse, c'est ce que j'ai fait réaliser à mes élèves de troisième. Ce qui est intéressant c'est qu'on a la manipulation de l'image, des moteurs de recherche, du traitement de texte, enfin bref c'est une façon complète de faire manipuler les élèves. 

Cette année du fait de la COP 21, le thème a été imposé, le réchauffement climatique. Une bonne idée sur le principe, une mauvaise en pratique. En effet, je n'ai jamais participé au concours, j'ai découvert les modalités dans l'année, et ayant raté les réunions du mois de juin de l'année dernière, je n'ai pas pu caler un travail pluridisciplinaire avec mes collègues. Car, réchauffement climatique, c'est quand même difficile pour des élèves qui ne s'intéressent qu'à leur profil facebook ou à leurs photos sur snap. Ce n'est pas une vacherie, c'est la réalité, il faut préparer en amont ce genre de choses. J'ai donc dû me farcir l'explication du thème et j'ai vraiment, vraiment, mais vraiment ramé pour faire passer le sujet. Certains n'ont absolument pas adhéré et je peux le comprendre, ça a d'ailleurs été une remontée qui a été faite au niveau national, la difficulté du sujet quand celui-ci était ouvert jusqu'à maintenant, une bonne chose d'ailleurs. En effet, je pense qu'on est trop dans la contrainte permanente, le sujet ouvert permettait aux gosses d'évoquer les sujets qui les passionnent, j'ai souvenir d'une gamine qui avait remporté le concours il y a quelques années dans mon précédent lycée que je surnommais Batman, elle avait fait un truc sympa orienté gothique, curieusement elle était toujours habillée en noir. 

Avec un sujet difficile, l'attitude des élèves est simple : refus. Ca sert à rien, on est des chèvres, on ne gagnera jamais et j'en passe. Et pourtant à force de ténacité, à force de pousser, on finit avec ça : 

Et bien ça, c'est le travail de deux de mes gamines qui ont fini sur le podium de la région Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon. Comprenez qu'on a marave tout le monde, je ne sais pas si l'une d'elle est première mais sur les trois places, sur les centaines de sujets envoyés, sur les 150 sujets validés car il ne fallait pas oublier, le prix, la date, les urls, par exemple, dans les trois premières places, ben deux sont de chez moi. Pour la petite histoire, sur l'affiche de droite, la veille de la remise définitive, je balançais des SMS à la gamine pour lui dire qu'il manquait des urls, si j'avais pas gueulé encore, elle ne serait pas dans les gagnantes, elles doivent à priori recevoir un prix genre appareil photo un peu sympa. La victoire pour les élèves bien sûr, pour le lycée mais aussi pour moi, je suis un bonhomme. Je pense que j'enseignerai encore l'informatique chez les 3èmes l'an prochain, je crois que personne ne cherche à se battre d'ailleurs pour prendre la place, mais ça mettra un coup de turbo dans les réalisations, y en pas un qui viendra me faire dans les pompes pour expliquer qu'on est des chèvres et qu'on ne peut pas gagner. 

Je suis professeur d'informatique pour nos trois classes de troisième, prof de maths pour deux d'entre elles et je participe en pluridisciplinarité au projet vente dans une de ces trois classes. Concrètement, je fais sur certaines semaines 7h30 de cours dans une classe, assez spéciale d'ailleurs, une classe composée très majoritairement de filles. Travailler avec des gamines de 15 ans c'est toujours particulier, c'est respirer un grand coup et tenter de rester zen face à des vagues d'hystérie collective. On sombre souvent dans le désespoir, mais on rigole beaucoup. Je m'égare, mais c'est tout de même pour poser un certain contexte d'étrangeté et de bizarrerie. Dans notre établissement nous avons une boutique dans laquelle on vend des produits de l'exploitation de nos filières production, des oeufs, de l'huile d'olive et j'en passe, les troisièmes participent aussi à la chaîne en donnant un coup de main pour le rangement, les emballages, la vente. Quand on m'a présenté le truc on m'a dit que j'allais faire des calculs de pourcentages, faire des maths liées à la vente, je n'y ai pas cru. On se rend compte en fait que rares sont les gens qui font véritablement de la pluri et que les profs de maths vont en profiter pour faire des exercices supplémentaires ou continuent leur cours sans lien avec la matière professionnelle. 

J'ai proposé d'entrée de jeu à la collègue de faire un site internet avec les gosses. On a posé un Wordpress, on a fait choisir le thème aux gamins et on y est revenu dans le courant de l'année, sachant qu'on a fait réaliser les étiquettes des bouteilles d'huile d'olive, on a fait du shooting photo pour les produits, fait écrire des pages aux élèves avec la participation de la prof de français, j'ai créé les profils rédacteurs pour les gosses et ils ont utilisé Wordpress sans aucun problème avec le redimensionnement des images que nous avions vu en cours. Une élève s'est prise au jeu et a commencé à rédiger l'article de bienvenue, on va essayer d'en faire un peu plus d'ici la fin de l'année, même si c'est tendu. 

Je décris souvent durement mon métier, notamment en ce concerne le travail collaboratif. Notre métier rend con, à force de juger les autres on accepte mal le jugement des autres si bien que la pluri a souvent du mal à prendre, la peur d'avoir le regard du collègue. Nous ne sommes que quelques profs à travailler ensemble face aux élèves, et c'est ce que nous faisons avec ma collègue de vente, à deux pendant trois heures dans la même pièce. Ça se passe parfaitement, je suis dans la position de celui qui se met au service de la matière principale, les enfants d'ailleurs ne s'étonnent pas quand ils me posent une question que je réponde qu'il faut demander à la chef. Ma collègue gère la baraque d'une main de maître, je suis le technicien informatique, elle explique ses attentes, les règles, elle me fait intervenir pour les questions techniques et tout va bien. 

Avec les changements assez conséquent dans l'établissement du fait de la réforme et j'en passe, nous espérons pouvoir travailler encore ensemble l'an prochain. Nous avons d'ailleurs tout à y gagner, nous avons un projet que nous pouvons faire vivre, améliorer, qui a du sens, c'est une vitrine pour la boutique, pour le lycée mais aussi pour les gosses qui peuvent montrer leur boulot à leur parent. 

Car là dedans, c'est certainement le plus fondamental, qu'on puisse voir ce qui se passe chez nous, qu'on a beau être enseignement agricole mais qu'on peut faire des choses plutôt sympa, y compris dans les hautes technologies. L'an prochain, j'espère pouvoir faire mieux en étant mieux organisé, moins faire les choses à l'arrache, le fait de pouvoir préparer les réunions de fin d'année scolaire devrait largement contribuer à poser la dynamique de projet pour l'an prochain. 

Montpel’libre est un Groupe d’Utilisateurs GNU/Linux et Logiciels Libres en Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

lundi 9 mai 2016 à 20:40

L'association Monptel'libre propose bénévolement de très nombreuses réunions d'informations, de formation, des débats, dans la région de Montpellier et ses environs.