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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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Quelques réflexions autour des réseaux

lundi 12 septembre 2016 à 08:00

L'information de la semaine sur Facebook vous aura difficilement échappé : 

Ca c'est des gens qui ne sont pas contents car on a censuré l'une des photos les plus célèbres du siècle dernier, celle de la fillette qui court nue après un passage au napalm pendant la guerre du Vietnam. La raison de la censure est simple, à l'instar de l'origine du monde le tableau qui avait été censuré, les algorithmes de Facebook voient une petite fille nue, ils en déduisent que c'est de la pédophilie. Et c'est d'ailleurs la justification qu'a donné Facebook dans un premier temps, avant de finir par se rétracter et laisser la photo. Allez, un peu de vieux connisme. On a entendu parler de ceci car tout simplement il y a encore des gens qui ont un fond de culture, qui savent ce qu'est la guerre du Vietnam et qui sont encore capables de réagir. Qu'en sera-t-il dans dix ans, plus tard peut être, dans trente ans, quand la génération présente se moquera complètement de l'art, de l'histoire, de toute forme de culture qui alors se lèvera pour dire que c'est une honte et que ce n'est pas à Facebook de juger de ce qui est acceptable ou non ? 

On en revient à mon baratin sur ce que j'expliquais la dernière fois, à savoir que la menace est ici. Une entreprise décide de ce qui est correct de ce qui ne l'est pas. Une entreprise demain décidera de ce qu'on doit voir ou ne pas voir, il est encore une fois de plus question de la souveraineté de l'état face aux grandes entreprises. 

Il serait facile de conclure que Facebook c'est le mal. Facebook a 1.5 milliard d'utilisateurs, personne n'oblige les gens à s'inscrire sur le réseau, s'ils le font c'est qu'ils y trouvent quelque chose qu'ils cherchent. Je regardais le reportage Hyperconnectés, le cerveau en surcharge d'Arte, c'est intéressant. On explique comment les appareils électroniques sont devenus un véritable problème, plus qu'une solution. Vraiment intéressant ce reportage, on voit des études sur la déconcentration, l'impossibilité de mener plusieurs actions en même temps, le fameux multi-tâches, les jeunes ne le sont pas plus que les personnes d'un autre âge, enfin bref c'est la misère. Au travail, le mail correspond à un tiers du temps passé par un salarié, certainement pas dans l'éducation où l'on n'a pas compris l'intérêt des mails encore, cela dit comme on a 20 ans de retard, ça laisse le temps de voir venir, comment font les gens pour gérer alors travail au travers du mail et vie privée avec un facebook qui va avoir 500 amis et la déferlante d'informations qui va avec. Dans ce reportage, on voit un spécialiste débarquer dans une école pour faire des exercices de concentration avec des élèves, voyez quand même le paradoxe. On cherche à faire entrer en force les tablettes et l'informatique dans les écoles, on se plaint que tous les élèves ont la bougeotte dans les classes, et pourtant on fait entrer le loup dans la bergerie. 

Moralité ? Simplement réussir à s'extraire de tout ça, se structurer, s'organiser, aller à l'essentiel. 

Linux sur ideapad 100S ça passe. Mal mais ça passe, comme Windows d'ailleurs

dimanche 11 septembre 2016 à 09:30

La solution a été donnée par Cep dans le forum

  1. Vous faites une clé avec votre distribution 64 bits et unetbootin
  2. Vous téléchargez bootia32.efi que vous collez dans le répertoire EFI/boot de votre clé USB
  3. Vous faites sauter le secureboot au niveau du bios de l'appareil et vous pouvez enfin booter la machine et je le prouve

Vous noterez que c'est une Xubuntu, j'ai joué la carte de la sécurité. Le résultat est assez simple, d'entrée de jeu on se rend compte qu'il n'y a pas de Wifi. Je ne suis pas allé plus loin, je n'irai pas plus loin mais ce qui est important de concevoir c'est que cette méthode doit permettre de tenter d'installer Linux sur tous les appareils de ce type ainsi que sur les hybrides. Pourquoi pas plus loin ? C'est simple, même pas un problème de curiosité, tout simplement ce n'est pas mon matériel, et derrière le mot "installer" c'est l'ouverture directe de la boîte de Pandore. En effet, d'une part dans mon lycée une installation de Linux sur un poste n'a pas de sens, avec des imprimantes pas compatibles, des office365 c'est un handicap, d'autre part je ne suis même pas sûr que l'installation va passer derrière et je n'ai pas le temps de m'amuser à déplanter le système. Enfin Cep note que ça pourrait devenir bancal au fur et à mesure des mises à jour. 

J'évoquais dans ma super vidéo que l'une des questions de fond c'était de savoir comment ça allait passer avec les mises à jour de Windows 10 et bien voilà on est en plein dedans. 

Je viens de mettre une carte Micro SD de 32 Go et ça n'a pas l'air d'inspirer plus Windows 10 que ça. Je vais chercher pour mettre le PC à jour, je pense que c'est la mise à jour anniversaire de Windows. Sans aller plus loin, je sais que ce n'est pas la machine qu'il faut pour les collègues et qu'il nous faudra regarder des appareils similaires à 64 Go minimum, roulement de tambour, que me raconte le moteur de recherche. THOMSON Intel Atom Z3735F, rires dans la salle, une diagonale de 10.1 pouces, les 64 Go de SSD, un prix de 300 €. 

La moralité est donc assez simple, si les 32 Go sont insuffisants alors que les machines vont bien dans la tranche de prix qui m'intéresse, moins de 200 €, si les machines à 64 Go ne se trouvent pas facilement et coûtent de l'ordre de 300 €, le compromis sera forcément de rester sur de la machine d'occasion qu'on va trouver aux environs de 100 à 120 € avec un SSD de 120 Go à 40 €. Le problème en outre sera certainement la migration des installations déjà réalisées vers ces postes ou le coût supplémentaire des licences Windows 10 pour les "nouveaux" postes d'occasion. 

Vous noterez tout de même que si on se plaçait directement dans un environnement Linux, en faisant le choix de certains logiciels libres, je pense à Libreoffice, nextcloud ou ce genre de choses, on aurait certainement d'autres questions métaphysiques sur certaines compatibilités mais je pense qu'à terme on limiterait largement les problèmes, les licences sont une véritable plaie, Windows 10 et l'ensemble des logiciels de Redmond des entraves auxquels on est forcé de penser en permanence. Il est de plus à noter que Microsoft est fautif, autoriser l'installation de Windows 10 sur des postes de 32 Go, c'est faire croire au consommateur que c'est possible alors qu'à la sortie on est obligé de bricoler quelque chose ce qui ne devrait pas être le cas. 

Je reviendrai vers vous pour donner la méthode de résolution du problème de la mise à jour, je suis fou de joie de savoir que je vais à la pêche à l'info pour quelque chose qui ne m'intéresse pas. 

Edit plus tard : j'ai retiré les logiciels supplémentaires que j'ai installés, libreoffice et le pack office pour ne citer qu'eux, la mise à jour passe mais la question c'est jusqu'à quand. J'attends de voir l'espace disque sur le poste alors nu et sans logiciel supplémentaire, s'il reste moins de 16 Go ça signifiera que c'est mort pour plus tard. Si vous avez le souvenir de ma tablette Windows achetée à 40 € et que j'ai gardée 4 jours on est donc dans le même problème. Je déconseille donc ce type d'appareil à déployer pour de nombreuses personnes qui n'ont pas de questions à se poser sur l'informatique, en outre pour les bidouilleurs, y compris les plus fous qui voudraient pousser un Linux dessus, le produit est intéressant. 

Edit encore plus tard : après le passage de la moulinette à mise à jour, de 17 Go de libre environ, il en reste 10. C'est donc tout bonnement catastrophique, l'ordinateur ne pourra certainement pas faire de nouvelle mise à jour majeure.

LENOVO IDEAPAD 100S

vendredi 9 septembre 2016 à 08:00

 La présentation de l'appareil POLAROID a fait marrer tout le monde cela reste une de mes grandes forces, un pouvoir comique. Le message une fois de plus n'est pas très bien passé et je vais la refaire. Je suis en test. Je suis tellement en test que j'ai aussi ça dans mes cartons : 

ça c'est un ideapad de chez Lenovo et globalement en terme de caractéristiques c'est exactement la même chose. Ca coûte 10 € plus cher tout simplement parce qu'il y a marqué Lenovo, les plastiques ont l'air moins sales, la dalle en outre est une 11.6 pour un poids de 1 kilo on est donc sur du léger. Le processeur est de la même gamme, c'est à dire que ça fait le job, 2 Go de RAM c'est suffisant pour faire tourner de la bureautique et même problème 32 Go partagés pour l'utilisateur et le système, soit 18 Go à la sortie pour faire du remplissage. 

Ce qui est bien dans ce modèle c'est sa légèreté, en outre je pense que la dalle reste courte pour un public qui commence à vieillir. 11.6 par exemple c'est ma diagonale de prédilection, mais nombreux sont ceux à trouver ça trop petit. 

Ce qui est moins bien c'est donc la place sur le disque et qui doit pousser vers une réflexion de fond qui montre quand même que le cloud et Office365 ça reste quand même limite. En effet, la force d'Office365 c'est sa capacité à synchroniser les fichiers entre les ordinateurs et la plateforme, sauf que dans notre cas où nous avons des comptes à 50 Go. Si effectivement les collègues n'utilisent pas encore les capacités complètes de cloud, ils ont quand même tendance à faire le plein sur les PC, les vidéos notamment ou quelques logiciels pédagogiques. Mais, si à terme ils arrivent à une utilisation plus importante, ils devront tenir compte de la limite physique de leurs ordinateurs, donc comprendre quelque chose et ça c'est quand même pas gagné. 

Je pense que c'est dans ce type d'appareil qu'il faut investir, un peu comme le polaroid d'ailleurs, tout simplement parce que c'est léger et ça embarque du SSD. Le stockage mécanique, il faut oublier, s'orienter vers de l'occasion c'est directement acheter des machines et payer 40 € de plus pour du SSD de 128 Go qui résoudrait les problèmes, les installations à se coltiner aussi. Des machines certainement plus robustes, mais plus lourde ce qui fait partie des soucis rencontrés. Des machines qui seraient en VGA et pas en HDMI ce qui devient de plus en plus bloquant quand des collègues amènent leur tablette à l'école. 

Ce coup-ci j'ai essayé plus sérieusement de mettre Linux, et là ça commence à soulever quand même quelques points délicats, je vous montre juste un écran pour vous montrer où je veux en venir : 

Ça c'est le bios, globalement on ne peut rien faire à part faire sauter le secure boot, ce que j'ai fait. Si on appuie comme un forçat sur F12 on arrive à un menu de boot, le problème c'est qu'alors que j'ai une clé USB tout ce qu'il y a de plus standard ce n'est pas reconnu. Et puis on commence à lire, on lit ici que le 64 bits ne peut pas marcher, qu'il faut du 32 bits, que unetbootin ne peut pas fonctionner non plus, on a un message comme j'avais pu lire à l'époque sur les Asus Transformers, un message flou, diffus, on lit des gens qui ont essayé, leur question reste en suspend, on n'a pas de message en clair comme il peut m'arriver d'en faire avec le gars qui explique de A à Z comment il a procédé à l'installation. 

eth0 vs enpxsy

jeudi 8 septembre 2016 à 14:00

Depuis Systemd / Udev 197 les noms désignant les cartes réseaux ont changé et l'on ne trouve plus les classiques ethx ou wlanx mais des adresses comme par exemple enp9s0 pour de l'ethernet et wlp6s0 pour du wifi. Ces désignations sont dites « predictables » et sont sensées être rendues fixes. Personnellement il me semble que c'était déjà le cas auparavant et qu'il existait pour cela un fichier du genre /etc/udev/rules.d/70-persistent-net.rules qui justement mentionnait l'adresse MAC et le nom en conséquence. Or ce fichier n'est plus présent en standard avec les nouvelles versions.

J'y vois par contre un avantage certain, c'est que si l'on change de carte réseau le nom de l'interface n'est pas modifié.

Dans la majorité des cas ces nouvelles évolutions apportées au cours des mises à jour ou si on installe un nouveau système ne porteront pas à conséquence et l'on utilisera alors les désignations du genre enp7s0 ou autres.

Cependant cela peut être gênant si l'on a configuré un réseau complexe avec serveur ou autre et l'on préfère garder la désignation eth0 pour ne pas avoir à tout adapter. C'est possible. Malgré les diverses documentations parcourues j'ai eu du mal à trouver une solution fonctionnelle et qui ne serait pas obsolète avec les futures mises à jour. Je détaille les solutions pour Debian / Ubuntu et pour Archlinux.

Retrouver l'ancienne désignation eth0 :

Il faut pour cela passer au noyau les paramètres de boot net.ifnames=0 biosdevname=0 dans /etc/default/grub pour avoir la ligne :
GRUB_CMDLINE_LINUX="net.ifnames=0 biosdevname=0"

On passera ensuite la commande update-grub ou le mkconfig sur archlinux.

Après reboot on retrouve la désignation eth0 et/ou wlan0.

Ces paramètres sont aussi à utiliser lors d'une nouvelle installation pour retrouver dès le départ les anciennes interfaces.

Désignation personnalisée :

Pour x ou y  raisons on peut souhaiter avoir un nom d'interface qui nous parle, du genre net0, net1, lan0, lan1, ou tout autre. Je n'ai pas trouvé de solution identique sur Debian / Ubuntu et Archlinux.

Sur Debian / Ubuntu :
j'ai crée le fichier /etc/systemd/network/10-internet.link contenant le groupe Match avec l'adresse mac de la carte, adresse récupérée par la commande ip link ou l'ancien ifconfig et le groupe Link avec le nom souhaité, ce qui donne :

:~$ cat /etc/systemd/network/10-internet.link

[Match]
MACAdress=08:00:27:05:ff:14

[Link]
Name=lan0

Sur Archlinux cette solution ne fonctionnant pas j'ai créé une règle udev (qui n'était pas prise en compte sous Ubuntu), règle placée dans le fichier /etc/udev/rules.d/10-net.rules et qui se présente ainsi :

:~$ cat /etc/udev/rules.d/10-net.rules
SUBSYSTEM=="net", ATTRS{address}=="00:1d:72:b0:91:8b", NAME="lan0"

Pour ce billet j'ai utilisé en partie les renseignements trouvés sur :
https://www.freedesktop.org/wiki/Software/systemd/PredictableNetworkInterfaceNames/
https://www.freedesktop.org/software/systemd/man/systemd.link.html
Comme vous pouvez le voir j'ai du adapter car les procédures préconnisées n'étaient pas toutes concluantes.

Le rythme

jeudi 8 septembre 2016 à 08:00

Beaucoup de gens expliquent qu'ils ne pourraient pas faire le métier d'enseignant car il inscrit les personnes dans une routine insupportable, répéter la même chose en permanence, c'est pénible. Malheureusement si c'était vrai, je crois que nous serions nombreux à sauter sur un peu de routine, la mendier, la supplier. Le problème du métier d'enseignant c'est qu'il est le plus gros vecteur de désorganisation d'une vie. Dans un métier traditionnel, la plupart du temps, je ne parle pas des métiers médicaux, des gens qui ont des astreintes, vous savez globalement à quelle heure vous partez, et à quelle heure vous rentrez et ce que vous allez faire de votre journée, ici c'est différent, les journées sont de grandes surprises permanentes : réunion imprévue, dysfonctionnement, conseil de classe, parents, dans une journée tout est possible, c'est presque un accident quand tout s'est déroulé normalement. 

Toute la difficulté ici c'est de trouver le le rythme qui vous permettra de vous en sortir.

L'an dernier je ne travaillais pas le jeudi, cette année je ne travaille pas le mercredi. Quelle différence ? Et bien le jeudi j'avais la journée pour moi, le mercredi c'est le jour des enfants si bien que je peux mettre une croix à pas grand chose sur mon après midi. Pour exemple, ce premier mercredi sera consacré au rendez vous chez le dentiste, des rendez vous chez l'orthodontiste sont déjà prévus, je peux donc considérer que je perds une demi journée de quelque chose, le quelque chose pouvant être du loisir, du travail, du repos. Un temps que je dois donc trouver ailleurs. A une époque, quand j'étais ingénieur, plus jeune de 15 ans aussi, j'avais trouvé la solution en rognant sur les heures de sommeil, 6 heures par nuit. Très mauvaise idée, j'en serais incapable aujourd'hui, le rythme m'impose d'être au lit à 22 heures et d'être debout avant 6h30, la route oblige. C'est d'ailleurs un rythme que j'essaie de m'imposer les jours où je ne travaille pas, comme les gosses finalement, de vraies habitudes de sommeil pour être le plus régulier possible. 

La régularité physique pour la santé, l'un des nerfs de la guerre mais pas seulement, l'anticipation permanente. Dès qu'un truc arrive, le faire le plus rapidement possible, ce qui est fait n'est plus à faire. A une époque j'avais mis un kanboard qui est un CMS permettant de gérer les tâches. Le problème c'est qu'à l'instar du calendrier, la prise de tâche ou de rendez vous se fait la plupart du temps quand je suis mobile, si on me donne quelque chose à faire, entre trouver un ordinateur et sortir mon smartphone, il parait évident que je sors mon smartphone. D'ailleurs, je suis de plus en plus dans l'abandon des ordinateurs, sauf bien sûr quand il s'agit de travailler au profit d'écran vraiment mobiles et qui s'allument très rapidement, le cahier de texte ou la saisie de notes se font depuis le smartphone. Ce n'est donc pas la première fois que je le précise ici, mais l'organisation par l'informatique ça dépanne beaucoup, notamment quand on 60 choses à penser. 

Anticiper bien sûr, mais le temps n'est pas extensible à l'infini, il faut donc faire des choix. La PS3 qui était sur mon bureau c'est retourné sous la télé, j'évoquais le fait que la PS4 ou l'ordinateur surpuissant j'avais vraiment le temps pour ça, cette année avec une responsabilité de professeur principal en supplément, une fille qui rentre en sixième et qui a besoin d'aide, d'autres problèmes, quelques travaux à faire mais moins que la terrasse, pas de place pour le jeu c'est évident. L'activité de bloguing comme vous avez pu le voir est revenue, ce qui prouve que le travail est une forte source d'inspiration et c'est inquiétant, je réalise que l'absence de rythme pendant les vacances a finalement fait de moi quelqu'un de peu efficace et j'ai perdu du temps où j'aurai pu faire d'autres choses. De là à dire qu'il faut être à cran en permanence, peut être pas, mais quelques inquiétudes tout de même pour la retraite, il faudra quand même se trouver de saines activités. Faire des choix, c'est respecter son mode de vie, se rendre compte qu'il est 22 heures qu'on a 250 nouvelles non parcourues ou qu'on n'a pas écrit d'article, ce n'est pas la fatalité, on va au lit et c'est tout. Du fait d'être quelque part affranchi des angoisses du blogueur, les stats, la page vide, ne pas être premier sur le coup, on finit par écrire au rythme qui va bien, le sien, le naturel, pas celui qu'on cherche à s'imposer. 

Et certainement la grande nouveauté cette année dire non. Faire des choix oui, être sérieux oui, faire ce qu'il y a à faire oui, mais dire oui à tout c'est terminé, les journées ne font que 24 heures, si je n'arrive pas à être à la hauteur aux endroits où il le faut personne ne le fera à ma place. Dire non aux autres, pas toujours simple, mais peut être le plus difficile c'est de se dire non à soi-même, surtout quand on a tendance à s'embarquer dans les projets les plus chronophages. J'avais évoqué la possibilité de faire un retour à l'auto-entrprise c'est définitivement enterré, tout comme toute forme de projet associatif, la vie est déjà suffisamment remplie comme ça. 

En bonus, trouver du temps pour faire de l'effort physique, les quelques tonnes dégagées les dernières années en caillasse ont remplacé la salle de muscu, là il n'y a plus rien, il faut que je dégage du temps pour faire une activité, marcher, on a une région magnifique, du plein air. Limiter les quantités de nourriture aussi, j'ai arrêté le pain, j'ai perdu 2 kilos. 

Allez je vous fais la question SEO, et vous quelles sont vos techniques d'organisation ? Plaisanterie mise à part, c'est pas la technique SEO mais une réelle demande de partage, je crois que toutes les astuces pour aider à vivre mieux sont bonnes à prendre.