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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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Facebook sait identifier les ados "anxieux" pour mieux vendre de la pub

lundi 1 mai 2017 à 21:16

Suite à mon dernier billet, dans les échanges avec Cascador, il y avait un petit quelque chose qu'on pourrait traduire de façon simple, qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, ou qu'importe le moyen à partir du moment où on échange. Et bien je ne suis pas d'accord, et je le prouve. Échanger sur Facebook par exemple, ce n'est pas anodin, facebook sait quand tu ne vas pas bien et te propose des espaces publicitaires pour que tu ailles mieux. Oui, le support ça compte.

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Chimère(s), 1887

lundi 1 mai 2017 à 15:52

Chimère est une fille de 13 ans, elle est vendue en 1887 comme on peut s'en douter à une maison close. La date de 1887 n'est pas anodine, l'auteur fait intervenir tout ce qui est contemporain de cette époque, de la construction de la tour Eiffel, à Van Gogh, Freud, et surtout le canal de Panama. Lesseps va se compromettre avec la jeune fille, c'est lui qui va remporter sa virginité et une photo va être réalisée par les américains pour faire stopper les français dans leur réalisation. En parallèle on va suivre l'histoire de la "mère" de la maison close et on va découvrir qu'elle a été enceinte mais qu'elle n'a pu garder l'enfant, il n'y a pas besoin de trop spoiler pour dire que la ressemblance entre la femme et la jeune fille est assez troublante dès les premières pages. Bande dessinée passionnante, bien construite, actuellement en cinq tomes, elle ne déçoit pas.

Flatboard et plus si affinités

lundi 1 mai 2017 à 08:00

J'ai menti sur le dernier billet, j'ai une dernière cartouche, je vais essayer de l'exprimer la plus clairement possible.

Le commentaire, la communication, comme l'a dit Agnès Maillard se doit d'être le brouillon du billet de blog. Ce billet par exemple c'est un truc que j'essaie de dire à Cascador par mail mais je l'ai mal formulé, j'écris donc un billet plus réfléchi, pour affiner la pensée. On va quand même essayer de faire un peu bien.

A l'origine, un gars et ses lecteurs

Le gars a une vie qui peut être plus ou moins intéressante, cette vie il souhaite la faire partager, il prend un blog, les gens viennent échanger sur le blog. Des échanges peuvent naître d'autres billets, ici ou ailleurs. Émerge à cette époque un courant de pensée alternatif, limite radical, mais pas inintéressant, je pense que c'est ploum qui avait dû lancer ça il y a quelques années. Au lieu de commenter, faites un billet de blog, ça fera plus de blog, ça fera surtout des pensées mieux construites car le commentaire c'est fait à l'arrache et le commentaire reste tout de même la propriété intellectuelle de celui qui l'écrit mais ça reste surtout la propriété de celui chez qui on l'écrit. Oui, quand on voit le nombre de fois où j'ai fait la purge, on peut se dire qu'il aurait mieux valu les écrire ailleurs. C'est une pratique que j'essaie de respecter, je commente peu ou pas chez les autres et j'enrichis le web d'un billet en réaction à ce que j'ai pu lire. Il y a tout de même, une limite à ce système et on la connaît, le jeu de ping pong peut devenir lassant, il faut être capable de remettre en forme sans qu'on tourne à la discussion par billets interposés. Le commentaire, l'échange, le fameux brouillon a encore sa place.

Centralisation

L'arrivée des réseaux sociaux a tout changé. Un blogueur a été légitimement attiré par les réseaux, de nouvelles personnes, de nouveaux échanges mais surtout de nouveaux followers, donc une augmentation d'audience potentielle. On ne va pas se mentir, quand des blogueurs se sont retrouvés sur douze réseaux sociaux avec souvent des bots de leur articles pour être de partout et multiplier la diffusion, c'était avant tout pour draguer davantage d'audience. La problématique c'est qu'avec cette dispersion, la participation aux réseaux est devenue tellement chronophage qu'on finit par moins écrire, par ne plus écrire. Il faut aussi tout de même dire que la nature humaine est faignasse et qu'entre faire un article de mille mots et balancer une vanne à deux balles dans l'instant, on a plutôt tendance à prendre la seconde solution, largement moins contraignante. On a donc un blogueur qui écrit moins parce qu'il est partout donc nulle part, on a un blogueur qui prend goût à la fainéantise, mais on a de façon naturelle une conversation qui va se diviser par autant de points de départ qu'elle aura pu avoir, à savoir que si votre billet est commenté sur twitter, facebook, et diaspora*, c'est trois conversations qui je pense sont appauvries par rapport à ce qu'elle aurait pu être sur votre blog. Et comble du paradoxe, vous initiez une conversation par vos efforts de 12000 mots, une conversation qui n'existerait pas sans votre billet, une conversation à laquelle vous n'êtes même pas convié.

Aujourd'hui quelqu'un qui démarre une conversation dans un réseau social sur un article de blog, de presse ou autre, sans passer par les commentaires s'ils existent, c'est cracher au visage de son auteur. Vous pouvez considérer que c'est une vue de l'esprit un peu violente et radicale mais c'est mon point de vue.

Pourquoi j'écris ? J'écris pour partager la connaissance, j'écris pour échanger des points de vue, j'écris pour apprendre, dans les commentaires de mes billets, on m'a appris des choses, certains commentaires ont permis de faire d'autres billets. Le commentaire est une partie de l'eau de mon moulin, pas toute et encore heureux, ce que j'apprends seul, ce que je vis, sont autant d'affluents de mon fleuve, oui j'ai un moulin dans le fleuve. Par le fait, me priver d'une partie de la conversation qui aurait pu avoir lieu chez moi en la faisant ailleurs, c'est m'isoler, c'est comme faire la fête d'anniversaire sans faire celui qui souffle les bougies et ce n'est pas correct.

Fatalité ?

Si on suit mon raisonnement, il faudrait alors ne pas me citer, ou me citer mais inviter à commenter chez moi et pas démarrer une conversation sans moi parce que ce n'est pas poli. Comme je ne suis inscrit sur aucun réseau social, ça signifie effectivement que la politesse serait que tout se fasse ici. Il faut aussi rajouter la problématique du contexte à savoir que m'envoyer du monde sans précaution c'est comme diffuser un film d'horreur à des gamins ou un documentaire sur le MEDEF à des gauchistes. Je pense que dans le fond j'ai raison, car qu'on le veuille ou non, les réseaux sociaux sont les fossoyeurs des commentaires, quelque part les fossoyeurs de la construction, de l'intelligence mais on ne peut pas poser un cadre sur ce qui n'est qu'une vue de l'esprit. Il n'est pas illégal de me backlinker, il n'est pas illégal de commenter mes billets ailleurs que chez moi, je trouve que c'est simplement incorrect.

L'incorrection on en fait tous, moi le premier, voyez la masse d'images dont je ne mets jamais les sources et dont je viole le copyright, j'en ai conscience mais je ne le fais pas, comme précisé plus haut, on a une vraie tendance à la facilité, c'est dans la nature humaine. Je dois faire plein de choses qui doivent sembler bizarre aux gens, je ne m'en rends pas forcément compte, je n'ai pas des nuées de commentaires au quotidien pour me le faire remarquer.

Nous sommes de plus dans une loi de l'offre et de la demande. Comprenez que si les gens préfèrent démarrer les commentaires ailleurs que chez moi, c'est qu'il y a certainement une bonne raison à ça, un public plus large, l'absence de censeur, le fait que dans un réseau social on est clairement identifié, une interface plus accessible que celle des pauvres commentaires de pluxml. C'est donc à nous de nous débrouiller pour rendre les choses meilleures. Vous noterez que j'aborde ici le point positif, se transcender, ranimer la flamme, je pourrai aussi aborder la problématique de façon hyper radicale et passer le blog en semi privé avec une inscription et copyrighter le blog. C'est une solution qui pour ma part ne pose qu'un seul problème, celle des nouveaux venus, et pendant que j'écris ces lignes, je me fournis même la réponse, je peux libérer les articles du privé au bout de deux semaines, un mois, ce qui réglerait pas mal de soucis : un cercle plus précis, mieux délimité, mieux contextualisé, on lâche un article un mois plus tard dans la nature, ceux qui avaient envie de s'exprimer pour de vrai l'auront fait, les articles de blog pouvant après être découvert au détour de la toile.

Je finis d'avoir des pensées obscures à voix haute, mais c'est pour vous donner une idée de mon état d'esprit, comme la dernière fois j'évoquais la fermeture du blog sans sourciller. Si nous ne sommes plus des lieux d'échange mais seulement des supports pour les autres, alors autant fermer boutique, peut être alors les gens se mettront à se dire, ah, il aurait peut être fallu respecter les écrivaillons libres et gratuits.

Donc pour l'instant, on va continuer à y croire et batailler.

Plus tu es gros, plus y a de gens, plus ça commente

La centralisation est à l'origine de la dispersion. C'est paradoxal, pas tant que ça, elle l'a été pendant un temps. On peut parler de centralisation car en fait pendant un temps on a pu compter moins de cinq acteurs dans les réseaux sociaux. C'est une forme de centralisation car on est passé de centaines de blogs suivis par jour, à cinq canaux à suivre. Dans le libre, je pense qu'il faut rester simple, la dispersion s'appelle : twitter, diaspora* et désormais mastodon, je pense qu'à terme ce sera twitter, mastodon. Je pourrai donc faire le choix simple qui consiste à dire, je fais un profil mastodon et me joins aux discussions, mais c'est une question de principe, je ne vois pas pourquoi je vais me fendre à écrire un billet et faire l'effort de me déplacer ailleurs.

Comment donc mutualiser, centraliser, sans perdre son identité ?

On va revenir à ce que j'écrivais au début, le commentaire n'est que le brouillon, l'idée de ce qui devrait être un billet de blog. Je peux donc dire que le commentaire s'il est certainement indispensable, je peux me permettre de l'avoir sous une autre forme, ce qui compte c'est que j'en sois mais que ce soit chez moi pour gérer l'ensemble. Comme précisé dans un billet sur Mastodon où j'écrivais qu'on n'était pas maître des règles du jeu quand on est chez un autre, ça me ferait mal d'être sur une instance où on laisse dire tout et n'importe quoi, où circulent des images choquantes et j'en passe. Je peux donc mutualiser les commentaires de mon blog avec d'autres personnes sans que cela ne me pose de vrais problèmes à partir du moment où je sais que les autres intervenants me correspondent, qu'ils auront les mêmes droits que moi et que nous ferons régner la justice et l'ordre.

L'intérêt est évident. On a un outil où vous avez douze blogueurs qui ont réuni leurs commentaires, les thématiques étant plus ou moins similaires, le lecteur se contente de faire le tour au même endroit des commentaires des billets qui l'intéressent. On peut même alors faire une ébauche de communauté, et pour les blogueurs, et pour les lecteurs, sur le principe que tu es plus tu es gros, plus c'est solide. La prise de risque est quand même assez réduite, c'est jouable. 

Flatboard, un outil potentiel avec du potentiel

Je regardais des alternatives à disqus, ce n'est pas une super bonne solution car c'est un réseau social avec inscription. Je crois que

  1. la première condition pour qui veut commenter c'est que ce soit la possibilité d'écrire sans enregistrement comme pour un blog. L'inscription c'est le mal
  2. la seconde condition c'est que ce soit responsive design, avec un internet qui est désormais à 50% mobile passé, on ne peut plus se permettre de ne pas prendre en considération le mobile.
  3. un truc pas trop prise de tête pour ceux qui veulent mettre en place.

Flatboard est un moteur de forum assez atypique par rapport à ce qu'on peut voir aujourd'hui : pas de base de données, pas d'inscription, il faut remplir un captcha pour poster, seuls les administrateurs et les modérateurs ont un compte sur le forum. Par le fait le forum est respectueux de la vie privée des gens et c'est plutôt positif. Le développeur, il est seul (pour l'instant), vient de me coder un truc d'intéressant qui marchote, mais il est réactif et comprend ce que je lui raconte. Comprenez que c'est le gars qui a l'air heureux qu'on lui remonte des anomalies sans passer par la voie d'un logiciel de bugs où vous passez plus de temps à compléter le reste que de décrire l'anomalie. 

Donc un plugin qui importe le flux RSS des billets, un peu comme le forum des numériques, où les commentaires sont dans le forum, c'est ici l'idée avec un peu de tout automatique. Vous avez ici mon forum de test et quelques captures :

Le mot de la fin

Alors oui, on sait que je m'emballe souvent pour pas grand chose, que j'ai 50.000 idées débiles et que je n'en finalise aucune mais il y a au moins quelques bricoles qu'on ne pourra pas me retirer : je sais prendre des décisions, des décisions radicales, je sais tenir une maison. La maison Borne est bien tenue, avec rigueur et depuis des années. S'il n'est pas question de faire sauter le blog, la passion est toujours bien présente, à terme je trouverai une solution qui sera forcément radicale si la situation continue à décliner de la sorte.

Insérer facilement des sous titres dans une vidéo

dimanche 30 avril 2017 à 18:10

Handrake permet de faire de nombreuses choses, il permet aussi ça. Il suffit d'aller dans l'onglet sous titres et de charger au format srt ou sub. La force du concept c'est que le logiciel peut non seulement charger plusieurs sous titres mais il permet à l'utilisateur de choisir s'il veut forcer l'affichage ou non.

Numerama ah ah ah !!!

dimanche 30 avril 2017 à 08:00

La dernière fois j'expliquais que l'article de Numerama qui expliquait l'utilisation de Linux pour remplacer Windows dans le quotidien n'était pas bon, car il invitait par exemple à Solus, une distribution trop récente à mon sens pour qu'elle puisse être utilisée par un noob sans prise de risque et d'écoeurement. Si vous avez lu la batterie d'articles sur le thème, je rappelle que :

  1. on va tous mourir et nous sommes juste dans une phase de transition avant l'achat d'un MAC et d'un Iphone pour aller avec, donc faut pas trop se monter le bourrichon.
  2. ta distribution n'est pas meilleure qu'une autre, il y a même de grandes chances pour qu'elle ne serve à rien. Tu utilises celle là pour un tas de bonnes raisons comme ton petit voisin d'ailleurs utilise la sienne pour d'aussi bonnes raisons. On se contentera juste d'éliminer les forks de forks de forks de forks du wallpaper, autrement dit la distribution qui met tout le monde d'accord et qui sert vraiment à rien, allez devuan pour en citer une.
  3. même le gars le plus bizarre de la blogosphère n'ira pas expliquer que Gentoo ou Arch sont de très bonnes distributions pour démarrer de la même manière que de nager dans un bassin avec un requin blanc ne favoriserait pas l'apprentissage de la nage.

L'article du jour : Quelle distribution Linux légère peut-on utiliser pour ressusciter un vieil ordinateur ? avec même une vidéo où la musique rappellera pour les plus anciens d'entre vous les intros des pirates sur Amiga ou sur Atari 520 ST pour ceux qui ont mauvais goût. L'idée est bonne, elle dit que pour sauver un vieil ordi daté de 2006 à 2010, il faut balancer du Linux, avec même l'installation sur un Netbook, attention mauvaise foi. En 2008, j'ai le premier EEE PC avec 4 Go pour installer l'OS, je n'ai même pas la certitude que Lubuntu puisse s'installer dessus. C'est d'ailleurs le principal problème, reproche, de l'article de Numerama qui avec sa vidéo Youtube fait pitié. Moi vous m'avez vu installer des machines vieilles de plus de 10 ans, des Fujitsu, les mains dedans avec des tentatives désespérées pour trouver un driver Wifi, avec du 32 bits parce que le processeur n'est pas toléré, le gars a pondu un article où il n'a même pas conscience de la lourdeur de sa distribution car il n'y a même pas la configuration qui est utilisée. Cherchez pas, y a pas, il a fait dans les classiques de ce qu'il a pu lire sur le net sans chercher derrière, et je vais même oser le dire, je pense qu'il n'y a tout simplement pas de machine derrière.

Mais vous le savez et je crois que chez Numerama on l'a compris, l'important c'est avant tout d'en parler, regardez moi, je prends le clavier pour évoquer un mauvais article que nous allons corriger.

AU COMMENCEMENT IL Y A ....................

LE SSD

C'est d'ailleurs la première chose qu'on lui dit dans les commentaires. Mon ordinateur est un Optiplex 360 CORE 2 DUO E7500, le processeur a été commercialisé pour la première fois en 2009, on va donc dire que la machine est de 2010, je suis donc dans la tranche haute de la fourchette du rédacteur de l'article. Mon ordinateur fonctionne bien avec Windows 10 pour l'avoir testé et sans ralentissement, ce qui est normal, les spécifications n'ont pas évolué Windows Vista quand malheureusement les spécifications Ubuntu, je ne dis pas Linux mais bien Ubuntu, ont évolué de façon conséquente. Dernièrement j'expliquais que dans une machine virtuelle une Xubuntu était à genou avec 1 Go de RAM. On me fera remarquer qu'il y a une différence entre Xubuntu, Ubuntu et Lubuntu, en fait pas tant que ça. Il file des cochonneries à leurs distributions Linux, si bien que tout ce qui finit en buntu se traîne anormalement, il faudrait un jour que je regade quels sont les processus qui sont consommateurs. On retiendra donc que si on veut vraiment mettre un coup de turbo à une machine, on commence par un SSD pour avoir un démarrage en moins de 10 secondes et largement de plus de vélocité sur des applications qui se traînent, Firefox pour en citer une, Libreoffice pour en citer une deuxième.

Par la suite le choix est relativement simple.

SI TA MACHINE N'EST PAS SI VIEILLE TU METS DEBIAN

Proposer Lubuntu sur une machine un peu ancienne n'a pas de sens. Comme précisé plus haut dans la vraie vie, buntu ça pèse, je ferai une vidéo à l'occasion pour rigoler, de plus buntu ça dépanne pour du out of the box sur le principe, ça dépanne surtout pour la reconnaissance matériel, quand la machine est récente. En effet, avec un cycle de 6 mois d'un côté, contre un cycle de 3 ans de l'autre, il y a plus de chances de faire tourner votre machine de 2016 avec Ubuntu qu'avec Debian. Mais pour une machine de 2008, ça n'a absolument aucun intérêt, Debian va garantir une plus grande légèreté à la machine et une plus grande stabilité. Car, si on veut pousser le raisonnement jusqu'au bout, un type qui décide de faire tourner sa machine de 2008, c'est certainement qu'il n'est pas dans l'urgence de la mise à jour, le choix dès lors de Debian est plus cohérent et d'un point de vue technique, et d'un point de vue philosophique.

SI TA MACHINE A L'ÂGE DE JEANNE CALMENT : SLITAZ

Comme le fait remarquer l'auteur de l'article, l'interface des puppy linux et du reste, cela dit ça fait un moment que je n'ai pas testé c'est assez rédhibitoire. Slitaz quant à elle, même si elle fait peu parler d'elle a l'avantage d'une part d'être totalement from scratch et pas un dérivé de buntu, elle utilise de plus l'environnement LXDE avec un gestionnaire de paquet en html afin d'alléger l'ensemble. C'est donc typiquement le type de distribution qui une fois installée pèse moins de 100 Mo, ce n'est pas une faute de frappe et qui peut s'installer sur un vieux netbook ayant à peine 4 Go de place.

Nous sommes ici dans le concret, dans le vécu, dans le savoir faire, même si l'intention de Numerama est encore une fois louable, elle risque d'entraîner de mauvaises surprises chez qui voudrait utiliser un ordinateur sous Linux à la place d'un vista par exemple et de se rendre compte que sa machine tourne au ralenti.