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Le Blog de Cyrille BORNE

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Windows 10 S ou l'éternelle mauvaise idée qui pourrait faire mes affaires

mercredi 3 mai 2017 à 12:24

Windows 10 S est donc le dernier Windows et l'idée c'est de se positionner sur le domaine des Chromebook dans une version castrée du système d'exploitation, d'ailleurs ça tient la route à un détail. On part du principe que les Chromebook, on ne peut rien installer dessus et que l'utilisateur doit se contenter des logiciels présents dessus donc pas de raison pour qu'on ne fasse pas de même avec l'ordinateur de Microsoft sachant d'autant plus qu'entre les outlook, les onedrive, les office365, on a de quoi largement concurrencer la gamme. La seule ombre au tableau de Microsoft, c'est la psychologie du consommateur qui va avoir du mal à comprendre qu'il ne peut pas faire comme sur l'ordinateur de la maison et installer son libreoffice. Pour s'en sortir, à mon sens ou disons commencer à faire passer l'idée de ce système, Microsoft a intérêt à faire deux choses : ne pas donner le nom de Windows 10 mais c'est trop tard, vendre à un prix sacrifié par rapport au Chromebook qui serait un argument pour faire comprendre la différence. A 200 € ce qui a l'air d'être dans la gamme, on a toute la batterie des machines à 32 Go d'espace et 2 Go de RAM qui tournent convenablement ou en tout cas qui font la même chose et plus que les appareils qu'on cherche à vendre.

Cela pourrait donc faire mes affaires puisqu'un marché d'applications qui va devoir vivre c'est potentiellement des applications pour mon Windows Phone.

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Clues

mercredi 3 mai 2017 à 10:33

A Londres au XIX° siècle une gamine se voit partir aux États-Unis dans l'urgence mais sans sa mère qui va décéder après lui avoir sauver la vie. Elle apprendra plus tard que sa maman faisait partie d'un dangereux gang de bandits et elle cherche à mener l'enquête pour comprendre ce qui lui est arrivé et surtout comment se venger. Elle réussit à se faire embaucher au service d'un prestigieux détective, un enquêteur de génie particulièrement taciturne qui non seulement a un compte à régler avec le gang mais qui a bien connu la maman de notre stagiaire. Bande dessinée finie en quatre tomes, Clues a un très joli dessin qui se révèle notamment par rapport à un changement de couleur au dernier tome, on sent une très forte inspiration chez la dessinatrice. Pour moi, si la bande dessinée est assez carrée sur les trois premiers tomes avec une histoire qui tient la route, des personnalités bien travaillées avec l'enquêteur taciturne et la jeune fille déterminée, le quatrième tome j'ai beaucoup de mal, la jeune femme qui monte son propre gang, qui utilise des méthodes mafieuses, du sentiment à tous les étages, c'est trop pour moi. Dans l'ensemble on passe quand même un bon moment de lecture.

Slitaz, une distribution qui a du sens

mercredi 3 mai 2017 à 08:00

A l'heure actuelle, mon parc est principalement composé de PIV, j'ai installé des Debian sous Xfce, Lxde selon mon humeur, afin de faire des clients légers pour se connecter à notre sacro saint serveur Windows. Il y aurait d'ailleurs long à dire sur cette solution qui fonctionne bien, sauf que la compatibilité des logiciels avec TSE et un environnement Windows c'est pas la fête. Je n'ai par exemple toujours pas réussi à résoudre le problème de impress dans Libreoffice qui crashe de façon systématique. Donc des Debian sur des PIV c'est pas mal mais ça reste quand même relativement lent pour le démarrage de la machine, pour l'affichage du bureau. Comprenez que si le serveur tombe, il reste possible de travailler au local, malheureusement une fois qu'on a lancé une page internet avec Firefox, et libreoffice, la machine ne va pas bien loin.

Il serait aisé de dire que ce type d'appareil se trouve à moins de 40 € et qu'à moins de 100 € on trouve facilement du core 2 qui avec un SSD payé à moins de 50 € donne une machine plus performante que les entrées de gamme qu'on peut avoir aujourd'hui, plus robuste et surtout largement plus silencieuse. Néanmoins, il faut tout de même faire un peu écho à l'article de Numerama et apporter une solution, et puis lorsque la dernière fois on m'écrit d'Afrique pour me demander un conseil de réparation sur un PIV qui est la machine principale de la famille, on se rend compte que ce qui ne vaut plus grand chose pour les uns, vaut énormément pour les autres.

Slitaz est une distribution Linux from scratch qui pèse moins de 100 Mo une fois qu'elle est installée. A une époque et notamment dans des EEE PC avec 4 Go d'espace disque ça avait réellement du sens, aujourd'hui moins, ce qui est largement plus intéressant c'est la consommation de RAM, voyez à vide 64.5 Mo, une Lubuntu c'est quatre fois plus. Ce qui est plaisant dans Slitaz c'est contrairement à une Puppy Linux, il faudrait que je regarde à quoi ça ressemble en 2017, c'est que d'une part tout est optimisé afin de réduire la consommation de RAM, le gestionnaire de paquets par exemple qui est codé de façon très astucieuse en php, et que d'autre part la distribution n'a pas sacrifié sur l'ergonomie. Puppy comme Slitaz sont from scratch, et si Puppy a choisi un bureau à l'ancienne et franchement pas lisible, Slitaz utilise Lxde qui reste propre.

On est à plus de 3000 paquets pour Slitaz, c'est peu par rapport aux standards que sont Debian ou Ubuntu mais on trouve un navigateur, Libreoffice, mtpaint, c'est à dire qu'on couvre une très grosse partie des besoins des utilisateurs. Certainement pas assez pour en faire ma distribution principale, mais peut être pour en faire ma nouvelle distribution au lycée. Comme vous pouvez le voir ci-dessous on a désormais "l'intégration" de remmina (un bien grand mot tellement c'est moche) donc on peut utiliser Slitaz comme un client léger et accessoirement travailler en poste de secours en cas de problème.

A suivre donc et à tester plus en profondeur.

A fond

mardi 2 mai 2017 à 22:07

José Garcia est un bon père de famille, une voiture neuve pour emmener tout le monde dans le sud de la France. Sa femme est enceinte jusqu'au cou, ses deux enfants et son père André Dussolier, un père trop présent, qui malgré son grand âge est un adolescent attardé et irresponsable. Tout se déroule au gré des engueulades de famille avec ce père indésirable, un événement inattendu va se produire, le régulateur de vitesse de la voiture va débloquer, le véhicule avec cette famille au bord de la crise de nerfs se retrouve bloquée à 130 km/h. C'est très très très très mauvais. On ne rigole pas, c'est énervé, ça n'est jamais drôle, à éviter.

Dark Souls III, retour au pays de la poutre : The ringed city ou la poutre mission impossible

mardi 2 mai 2017 à 08:00

Nous en étions restés la dernière fois à la fin de Ashes of Ariandel où l'on maravait sérieusement une bonne soeur et le père Ariandel. A la fin dans l'église apparaît au fond un deuxième feu de camp qui vous permet de passer dans le second DLC et force est de reconnaître qu'il n'a rien à voir avec le premier, au point d'avoir arrêté la partie, écoeuré. Je vous rappelle que je joue la brute épaisse, mon armure, ma hache de démon, et de gros dégâts, ce personnage rencontre des limites à un endroit précis du jeu, on va y venir.

La première partie du jeu n'est pas forcément difficile, elle est juste pénible. On se promène dans une ville en cendre dans laquelle se promènent des anges qui balancent des rayons lasers. Il est donc nécessaire d'aller se planquer régulièrement car ils font mal. On pourrait penser que ces anges doivent se dégommer à distance, ce n'est pas le cas, ça aurait pénalisé mon personnage, en fait les anges sont associés à des larves géantes qui les contrôlent comme les boules d'os dans les catacombes. Si la première larve est jouable tranquillement, dans la seconde zone qui correspond à l'aiguille de terre de mémoire de l'épisode deux, c'est une zone ouverte, c'est très très très pénible. D'autant plus que lorsqu'on se cache, l'ange se met au dessus et vous balance de la poudre de malédiction, on meurt donc souvent et c'est d'autant plus pénible que de trouver la larve pendant qu'on vous mitraille. L'aiguille de terre pour les joueurs du deux souvenez vous, c'est une zone dans laquelle on finit par se battre avec une méduse qui est dans une énorme flaque de poison et on se fait rapidement tuer parce que le poison de DS II n'est pas le poison de DS III. Dans DS II le poison tue pour de vrai, dans DS III le poison est à surveiller, il est juste pénible, il ne nécessite pas nécessairement qu'on se soigne. C'est une zone qui à mon avis aura marqué chaque joueur car il y a un moulin auquel on peut mettre le feu et une fois qu'on a tout brûlé, le poison disparaît, notamment dans la salle de la madame qu'on marave à coup de boules de feu. Concrètement donc dans cette séquence souvenir, ce qu'il est important de comprendre c'est qu'on est en train de traverser l'épisode 2 qui avait été le grand oublié jusqu'à maintenant.

Une fois qu'on a passé cette zone c'est le cauchemar et je vais faire appel à vos souvenirs du deux une fois de plus. Il y a une des zones les plus pénibles dans le deux, c'est une zone qui se passe dans l'eau, très étendue et qui si vous vous ratez vous pouvez vous noyer, certainement une des zones les plus difficiles. On rajoutera à cela des magiciennes qui balancent des missiles guidés et c'est l'horreur. On retrouve cette zone, et comprend qu'il s'est passé quelque chose. La zone est gigantesque, on se fait massacrer dans tous les coins, on est perdu et on n'a pas le temps de se perdre parce qu'il en arrive de partout. Il y a dans les monstres originaux, un gars qui fait la moitié de l'écran, c'est un monstre, pas un boss, qui invoque des nuées d'archers fantômes qui vous tirent tous dessus. Bien sûr les archers n'apparaissent pas à la même place, bien sûr si vous approchez trop près du monstre il invoque un chevalier avec une masse et plus des archers, rajoutons à cela le fait qu'il a une bonne droite et c'est affreux. On court donc dans tous les sens sans en trouver la fin et on arrive à une extrémité pour tomber nez à nez avec le boss armure dans le château de Lothric, c'est à dire le gars qui a un bouclier géant qui fait penser à une ombrelle de pierre. On se fait joyeusement massacrer car on ne s'y attend pas, et là on fait une pause en se disant qu'avec un personnage de type sniper, ça passerait franchement mieux.

J'ai donc relancé une partie pour jouer dextérité, c'est beaucoup plus difficile au début, je vais par contre essayer de suivre ça : le soft cap et le hard cap. On vous explique en fait qu'il n'est pas nécessaire de monter une caractéristique à 70 tout simplement parce que passé un certain cap, le soft cap, c'est vraiment négligeable. On s'interroge d'ailleurs assez souvent sur la vie et l'endurance, à niveau 27 pour la vie, votre personnage est à 1000, chaque niveau supplémentaire ne fait que rajouter 19 points, quand on sait que c'est 50.000 âmes pour passer un niveau quand on est vers 100, on se dit qu'il faut peut être le mettre dans autre chose.

The ringed city est un vrai défi comme on en a n'a pas vu dans le DS III où à aucun moment on ne peut dire que c'est horrible, les gens qui font les bonhommes expliquent qu'à 80 le jeu se fait tranquillement, avec un personnage à 107 et en étant un joueur expérimenté, je me suis fait massacrer.