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Le Blog de Cyrille BORNE

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Hannibal Meriadec et les larmes d'Odin

mercredi 7 juin 2017 à 17:19

Hannibal Meriadec est un pirate un peu particulier, c'est un pirate dont la mère était une sorcière, ses aventures sont donc forcément teintées de fantastique. Sa compagne a été assassinée mais elle continue à vivre, son âme en tout cas, dans un collier, les femmes qui le portent sont seulement des pantins qui finissent par mourir de façon prématurée. La situation n'étant plus tenable, il part à la recherche des larmes d'Odin, qu'auraient versé le Dieu à la mort de sa fille, ses diamants pourraient redonner vie à l'être aimé. En quatre tomes avec un fin prévue en cinq, une excellente bande dessinée, avec de l'action, de l'humour, du sentiment, et un très bon dessin, rien à redire si ce n'est qu'on espère lire la fin.

the Leftovers

mercredi 7 juin 2017 à 10:00

Une fois n'est pas coutume, car ça n'intéresse personne et c'est pour cela que je l'écris dans un coin pas trop visible du blog, nous allons évoquer une série télé en première page. Ah je sais public, tu préfères les marave Linuxiennes mais de temps à autres le Borne se doit de te sortir de ta rage crasse de GTK ou QT.

De nos jours, 2% de la population disparaît avec les questions que cela pose. Des enfants, des vieux, des gens biens, des salauds, il n'y a pas d'explication, il n'y a pas de profil particulier. La société est forcément chamboulée avec des métiers qu'on n'attend pas comme des enquêteurs qui vont vérifier si les gens ont bien disparu ou si c'est une arnaque à l'assurance mais aussi des sectes, dont une en particulier assez radicale qui a choisi de s'enfermer dans le silence le plus complet, s'habiller en combinaison blanche et fumer comme des pompiers. Les héros de l'histoire sont un flic Kévin, sa femme qui est partie dans la secte, leurs enfants, une femme, Nora, qui a perdu l'intégralité de sa famille et son frère qui est pasteur. Si les deux saisons sont assez centrées autour de la secte et de ses agissements, la saison trois s'oriente vers le dénouement car the leftovers n'est pas que la série la plus dérangeante au monde, la plus bizarre et la plus captivante que j'ai eu l'occasion de voir depuis ces dernières années, c'est une série qui commence et qui finit, pas de façon totalement carrée mais qui finit comme elle doit finir car la série est trop bizarre pour rentrer dans des cases, elle joue trop sur l'ambiance et sur l'émotion.

Ce qui est intéressant car obligatoirement, à part dans the Walking Dead où on peut se permettre le luxe de ne pas chercher les origines du mal et de laisser crever tout le monde pour en faire une série télé, on cherche ici à comprendre ce qui a pu se passer et on s'oriente vers deux pistes : la piste scientifique que va prendre Nora, à savoir tenter sa chance pour trouver l'endroit où sont allés les gens qui serait un univers parallèle, la piste religieuse où Kevin serait le nouveau messie. Une série où le nouveau messie s'appellerait Kevin, rien que pour ça faut regarder.

Il est évident que la conclusion de la série laisse la place à de très très très nombreuses interrogations mais c'est pas grave, à l'instar d'une musique, d'un tableau, the Leftovers fera partie de ces oeuvres d'art où on n'a pas tout compris mais on est super content de l'avoir regardé.

ICONES ! NOUS VOULONS DES ICONES !!!!

mardi 6 juin 2017 à 20:34

Si vous avez suivi un peu les échanges avec C138 que je suspecte de plus en plus d'être prof ce qui expliquerait beaucoup de choses comme le temps de me troller toute la journée, l'échange du jour portait sur le fait qu'on veut des icônes et que le reste on s'en fout complètement. Oui, on veut des icones. La réponse a été donnée par Alain, il suffit d'installer gnome-themes-standard et on a un synaptic qui ressemble à ça.

Cela fait désormais depuis trois jours que je suis sous KDE, et pour l'instant je suis particulièrement convaincu par l'expérience. Il est effectivement un peu tôt pour s'emballer mais rappelons quand même que ce n'est pas comme si je n'avais pas l'expérience des bureaux Linux. La seule chose qui m'angoisse un peu c'est de me dire qu'après tant d'années ils n'en sont pas encore à un environnement parfait, combien faudra-t-il encore de temps pour arriver à quelque chose de réellement robuste ? Et la question a quand même le mérite d'être posée car il n'est pas dit que dans cinq ou dix ans on puisse installer Linux comme on l'installe aujourd'hui.

OpenFortiGUI ou choisis ton camp ou ne le choisis pas

mardi 6 juin 2017 à 08:00

La liste des logiciels que j'utilise tient désormais réellement dans une peau de chagrin. Il faut d'ailleurs que j'édite la page mes outils qui est erronée. Je n'ai plus de forum mybb ou de pidgin étant donné que je n'utilise plus jabber que j'ai remplacé pour l'instant par humhub qui me permet de rester en contact et de façon collective avec ma petite communauté. En gros, de mon installation Windows 10, je n'ai conservé que les paramètres de :

Pour le reste des logiciels, je n'ai pas besoin de mémoriser de paramètres de configuration quelconque et je peux me permettre de prendre le générique de chaque système d'exploitation, la visionne Windows, ristretto pour Xfce ou Gnview pour KDE. Il y a toutefois un logiciel que j'utilise c'est le client Forti pour me connecter au VPN du lycée. Sous Windows le problème ne se pose pas réellement puisqu'il y a le client officiel, sous Linux, le problème ne s'est pas posé, il y a un développeur que je suspecte d'être allemand qui maintient les paquets pour le client Linux. En gros pour ceux qui ne sont pas habitués au principe du VPN, je lance un logiciel qui me permet de rentrer dans le réseau de mon lycée, comme si j'étais dans le réseau de mon lycée. C'est à dire que j'ai accès aux serveurs, aux imprimantes, en utilisant le client RDP qui va bien ou la passerelle qui va bien. Pour une raison qui m'échappe alors que la configuration est la même que celle que j'ai pu réaliser ça ne se connecte pas. En allant promener sur les pages de notre blogueur allemand, j'ai découvert qu'il avait codé OpenFortiGUI qui remplace le logiciel propriétaire. Le logiciel se connecte, en tout cas il me dit qu'il est connecté mais rien ne se passe. Et d'ailleurs à ce propos le titre de mon billet, j'ai installé remmina qui est un logiciel GTK pur jus, le logiciel s'affiche pour ainsi dire tellement mal qu'il ne s'affiche pas. En gros, sans tomber dans la carricature, il apparaît quand même que lorsqu'on est sous KDE, c'est du logiciel KDE ou du logiciel KDE, du KDE aussi, et parfois par accident ça s'affiche avec du GTK. Donc pour ma part, je n'ai pas choisi, en effet j'ai réalisé que j'avais une interface en ligne qui faisait RDP, qui me permettait de faire tout et n'importe quoi directement depuis le navigateur, exit donc le client pour le VPN et le client RDP, c'est toujours ça de moins à gérer.

Dans un précédent commentaire FabriceV a écrit :

J'ai un mini-pc de transition sur KDE, et je suis globalement de l'avis de la tendance actuelle : KDE arrive enfin (presque) à maturité... Le presque à son importance... Surtout ajouté aux interfaces pitoyables de nombreux logiciels KDE qui pour beaucoup, n'ont que peu ou plus de support... Entre des applications Gnome utiles à rien, mais mignonnes, et des applications KDE à la qualité hétérogène, souvent moches et/ou bugués, tu n'as pas fini de changer de bureau... 

Au moment où j'écris ces lignes, ça fait moins de 24 heures que je suis sous KDE et je comprends très bien ce qu'il veut dire quand je constate la multiplication des petits trucs et des soucis de compatibilité. 2% d'utilisateurs de Linux quasiment une dizaine de bureaux différents avec un schisme conséquent entre QT et GTK qui ne sont pas foutus de fonctionner en harmonie. Il ne faudra pas s'étonner que les gens fassent le choix de Windows 10, de Mac ou d'Android plutôt que de poursuivre l'aventure.

Note de dernière minute : sudo synaptic, lance synaptic avec les bonnes icônes .........................

Un homme de goût

mardi 6 juin 2017 à 06:20

Une espèce de type gigantesque et velu attend une femme pour dîner, on se doute à la couverture que c'est elle le dîner. Pas de chance c'est une ancienne policière qui capture l'homme, ou plus précisément l'ogre. C'est son histoire qui est racontée en deux tomes et c'est vraiment, vraiment, très bien fait. Non seulement la narration de cet ogre qui s'est fondu dans la société est bien foutue, mais en plus le dessinateur selon les époques va changer de style de dessin, tout le monde n'en est pas capable. Vraiment passionnant, la bédé se dévore, sans mauvais jeu de mots, à la fin du premier tome vous avez un carnet dans lequel les deux auteurs rajoutent des explications dont une inspiration Highlander pour le scénario.