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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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Baby Phone

dimanche 16 juillet 2017 à 10:39

C'est l'histoire d'un repas plus ou moins de famille qui part en sucette complètement. La faute à pas de chance, en passant à côté du baby phone, des invités vont faire des confidences qui n'étaient pas prévues et qui seront entendues par le reste des autres personnes. Les mensonges, les faiblesses, les trahisons, tout y passe et ça explose. C'est très très très très mauvais, c'est très très très lourd, très pesant, de ce côté l'ambiance est effectivement parfaitement retranscrite. Malheureusement, je suis quelqu'un de simple, plutôt que de m'attarder sur la performance, c'est très bien joué, je m'attarde sur l'aspect oppressant, je n'ai pas réussi à tenir jusqu'à la fin, l'ambiance étant trop malsaine.

Metronom

dimanche 16 juillet 2017 à 08:31

Notre histoire se situe dans un futur proche, pas vraiment la fête, la pollution, le chômage, et une nouvelle invention, la réinitialisation mentale en cas de crime. La vie est dure, mais le système est démocratique, on est dans le vote électronique, chaque citoyen vote directement pour les lois qui sont proposées. Pour expliquer l'ambiance par exemple, la loi à venir c'est une loi qui fait assumer aux familles des suicidés la charge pour la société et même des peines de prison. La vie n'est donc pas drôle et deux événements vont déclencher les prémices du changement. Dans l'espace qui sert de décharge, on a trouvé un organisme qui transmettait un virus à l'homme, tout l'équipage s'est entretué. De l'autre côté, on distribue un livre aux habitants, une fable décrivant la société actuelle mais transposée au moyen âge avec un métronome qui aurait gelé le temps. Cinq tomes pour une bande dessinée au scénario franchement réussi, au dessin pas trop mal, mais qui manque de rythme à mon sens. Ce qui est certain, c'est que la société décrite est réellement pesante, ça se ressent même sur la lecture de la série que j'ai trouvé dans l'ensemble plutôt lourde.

La vérité est ailleurs

dimanche 16 juillet 2017 à 08:00

Comme on le sait déjà on va tous mourir, ou faute de mourir, nous pourrons constater que le blogueur informatique est désormais une espèce en voie de disparition, le créneau étant désormais squatté par la bouffe, la mode, et les voyages. Je regarde donc mon agrégateur qui agonise, il faut donc aller chercher l'information ailleurs. Pour faire plaisir à Alterlibriste, je me suis lancé dans les podcasts, pour les écouter, l'outil qui va bien gpodder. Il s'agit d'un logiciel équivalent à un agrégateur RSS, sauf qu'il le fait avec des podcasts, en une capture ça donne ça.

Je pense que les podcasts ce n'est pas pour moi, je trouve que c'est trop d'amateurisme, trop d'entre-soi, un manque de volonté de se mettre à la portée des autres. Alors je vous vois venir en faisant remarquer que je suis dans l'amateurisme le plus complet, que je ne fais pas d'effort pour me mettre à la porté des autres, oui c'est évident, je peux comprendre que des gens puissent me fuir, entre les références techniques, culturelles, liées au RAP, à Linux, à quelqu'un qui a passé le cap de la quarantaine, il faudrait quasiment mettre un lexique à chaque billet. J'y avais pensé à une époque et puis finalement je m'en fous, ça fait de la sélection à l'entrée, c'est classe, tu veux me lire, tu n'as qu'à me mériter, on est pas à l'école ici. Et justement, puisqu'on parle d'école, Je pense que j'ai un problème de "codes" du fait d'être enseignant. Concrètement, quand je dois écouter un gars qui bafouille au ton monocorde pendant une heure trente, c'est insupportable. C'est le prof qui parle, il faut que ce soit dynamique, il faut que ce soit vif, intelligible, organisé, sinon ça devient long et pénible. J'ai écouté donc pas mal de choses, cela ne me convient pas, le format d'ailleurs qu'on trouve de façon régulière et qui avoisine les deux heures, c'est trop de concentration pour moi, notamment quand les gens sont dans la plaisanterie, dans les jokes, il y a une ambiance que je n'arrive pas à trouver.

En fait le format Youtube est plus adapté, c'est souvent très travaillé, ce n'est pas de l'improvisation ou rarement, c'est du format court. Et là ici, il me faut l'outil, car il est hors de question que je ne fasse que du youtube, par exemple j'écris cet article en faisant autre chose, il me faut donc un outil qui me ramène la vidéo dans une fenêtre : minitube. Cela reste relatif, certaines vidéos nécessitent quand même pas mal de concentration, souvent plus qu'un film.

Je traîne de plus en plus sur Youtube, c'est vraiment étonnant, on a vraiment des choses extraordinaires. Je me suis abonné à une chaîne d'art, je n'y connais rien, qui explique par exemple ce que c'est que l'art abstrait. J'ai appris que s'il y a une chaussette, mais une chaussette qu'on a du mal à comprendre que c'est une chaussette, ça n'est pas de l'abstrait parce que c'est un objet. Des chaînes d'histoires, des chaînes comiques, des chaînes de cinéma, je vous invite par exemple à regarder cette vidéo du Bolchegeek sur les princesses Disney, un décryptage particulièrement cinglant mais qui fait réfléchir. Je regarde aussi la chaîne Gui High-tech, c'est l'initiative d'un gars courageux puisqu'il fait une chaîne de vulgarisation informatique réussie, et nous allons nous arrêter un peu dessus.

Le garçon propre sur lui, les lunettes, est dans la professionnalisation, il y a l'intention et ça se voit. Ce que je veux dire c'est que lorsqu'on voit ça par exemple, on se dit qu'on n'est pas dans la même démarche, le premier a la volonté d'essayer quelque chose, le second a la volonté de s'amuser, enfin je l'espère pour lui parce que sinon il y a du boulot. Donc notre jeune homme propre sur lui, avec un rythme dynamique, une voix claire qui fait penser à une émission de télé est courageux car il s'attaque un peu à l'une des thématiques de type Everest, l'informatique, dans la catégorie suicidaire il pouvait faire le choix de la religion ou le football. On voit d'ailleurs qu'il y a intention, on va le voir par exemple faire une vidéo complète sur le matériel à utiliser avec des sommes qui dépassent le cadre de l'amateurisme, ici l'appareil photo à 1500 €, là le prix des lumières et j'en passe. Nous ne sommes plus dans le Youtube plaisir et partage, nous sommes dans le Youtube je cherche à gagner de l'argent, comme c'était le cas avec les blogs il y a plus de dix ans.

Et c'est d'ailleurs ici que je me dis que l'écriture ou les blogs pourraient un jour revenir avec un peu de vidéo pour illustrer. Pourquoi ?

Depuis l'affaire PewDiePie, un prétexte parmi un autre, les revenus des youtubeurs ont fondu comme neige au soleil. Aujourd'hui l'argent au nombre de vue c'est mort, merci les adblockeurs, Youtube n'est finalement qu'un tremplin, une espèce d'à la recherche de la nouvelle star où les grosses boîtes n'ont qu'à se pencher pour trouver leur nouvelle idole. Pour arriver à ce niveau là, cela supposer qu'il faudra au Youtubeur faire de gros efforts, un investissement personnel et financier pour réussir à se faire détecter, à se faire voir. Ecrire ne coûte rien, surtout pour un gars comme moi, j'en ai pour moins de 100 € entre l'hébergement et les noms de domaine, j'écris à la vitesse d'une fusée, je suis une machine et je peux toujours grâce au pouvoir de l'écriture faire des choses qu'une vidéo ne pourra jamais faire. Je suis par exemple ici au moment où j'écris ces quelques lignes, sur une planète lointaine, je viens de marave (en direct) des légions d'aliens et je prends le temps sur mon ordinateur du futur d'écrire sur le cadavre de la reine des bestiaux ce billet. Vous visualisez la scène, elle ne m'a pas coûté un centime, la vidéo c'est plus difficile, c'est plus de travail, sauf si bien sûr on s'appelle Kevin, qu'on a douze ans et qu'on ose tout, comme faire une vidéo Minecraft avec sa voix prépubaire.

Je pense qu'il faut profiter de cette période faste de Youtube, cette période qui va permettre de faire éclore de nouveaux intellectuels, de nouveaux comédiens, de nouveaux talents de façon générale. Stigmatiser Youtube est une erreur, on peut s'y perdre des heures et trouver des contenus complètement passionnants. Ce qui par contre est sûr, quand le gars il aura mis trois mille euros de matériel pour se rendre compte qu'il n'y a rien en retour, il est fort à parier qu'ils seront nombreux à baisser la voilure, rentrer au port, jeter le bateau pour essayer d'être pionnier sur "the place to be" de demain car n'oubliez jamais que dans le domaine de l'informatique, les premiers sont toujours ... les premiers, avec les avantages qui vont avec.

La moralité tout de même de ce billet c'est que si le partage ne se fait plus par écrit, qu'il se fait par Youtube, il faut espérer que pour beaucoup qui désormais font du tutoriel vidéo, il s'agit d'une meilleure manière pour eux de partager par rapport à un écrit qui parfois peut être complexe. Je l'espère, et je me dis qu'à l'instar de ce podcast avec qui j'ai du mal, nous n'apprenons pas de la même manière, la multiplication des supports d'apprentissage est une bonne chose, longue vie aux blogs, au podcasts, à la vidéo, pourvu que chacun y trouve son compte dans la façon de dispenser le savoir.

Réparer un écran de 2DS ça se fait

samedi 15 juillet 2017 à 16:00

Ma fille, la présidente du syndicat des enfants est quelqu'un qui est respectueuse de ses affaires si bien que lorsqu'elle a explosé sa 2DS qui n'avait pas deux mois je n'ai rien dit. Mon fils souvenez vous, j'avais vendu la sienne parce que j'en avais marre qu'il joue la nuit. Comme je ne supporte pas d'avoir des affaires inutilisées dans mon domicile, j'ai attendu la bonne offre, je l'ai trouvée sur ebay comme souvent, chez un obscur vendeur Chinois. Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous, l'écran du haut et du bas est fendu, ça tombe bien, il s'agit d'une pièce unique, il n'y a qu'un écran dans la 2DS. Il est à noter qu'on est à 30 €, environ, c'est cher. Il arrive souvent de voir passer dans Deal Labs des offres à 50 € la 2DS, si on regarde son prix de vente actuel en coffret c'est de l'ordre de 80 à 90 €. Le démontage n'est pas très compliqué pour quelqu'un qui a l'habitude de faire, ramener une 2DS donc en magasin, pour un changement d'écran, c'est à s'interroger si ça ne vaut pas plus le coût de jeter.

Le démontage commence par se faire à l'arrière, les deux vis du haut pour faire sauter la batterie, puis l'intégralité des vis qui sont autour. Attention à ne pas forcer sur la coque rose, il y a une nappe qui tient en dessous. On notera d'ailleurs qu'en terme d'accessibilité pour qui voudrait changer sa batterie, c'est vraiment très simple, de façon générale d'ailleurs c'est assez bien fait. Pour qui a l'habitude du démontage d'ordinateur, on voit bien qu'on est face à une carte mère, la coque en plastique d'en dessous faisant office de boîtier. On vire tous les vis sans retirer les composants comme le contrôleur ou la pile pour la mémoire qui suivra tout seul. Attention, de nombreuses nappes sont à retirer, j'ai utilisé la petite pince, j'ai les doigts trop boudinés.

 

Dans la photo ci-dessus, je n'ai pas montré quelque chose qui m'a largement bloqué, je pense que de toute façon je vais devoir redémonter, mais on le verra plus loin. En fait au retrait de la carte mère tout vient. Les boutons L et R qui sont de vraies merdes avec des ressorts pas évidents à replacer et les poussoirs. Faites donc très attention et pas comme moi, quand vous retirez la carte mère, laissez bien la base avec l'écran à l'horizontal, ne l'inclinez pas, sinon vous avez tous les plastiques qui viennent. L'écran, comme pour l'iphone qu'on a vu dernièrement est une pièce complète livrée avec ses nappes, là encore la petite pince pour guider dans les trous qui vont bien. 

Comme indiqué, du fait d'avoir incliné le support de l'écran, j'ai fait voler des plastiques qui sont sous les boutons, je n'ai pas réussi à en replacer un, ma fille finira bien par me dire que quelque chose ne fonctionne pas.

J'ai mis la pièce à l'abri et j'ai remonté, comme dit plus haut on verra à l'usage, j'étais assez pressé de voir si ça fonctionne. Si le démontage ne pose pas de problème, le remontage est un peu lourdingue, quand on a pris le coup ça doit se faire en moins de trente minutes pour l'intégralité de la manipulation. On a un ressort au niveau de la touche R et L qui n'est pas simple à placer, j'ai utilisé une pince pour tenir et un tournevis pour guider. La nappe correspondant au contrôleur est bien galère à remettre aussi. Le résultat par contre, rien à dire, ça marche, j'ai utilisé les quelques fonctions de la console, tout passe.

Entre les réparations des iphones, des consoles maintenant et de façon générale, des trucs qui commencent à devenir de plus en plus petits, j'ai investi dans ça, vous avez le lien hypertexte sur le ça. Moins de 20 € des têtes très fines pour tout ouvrir, je trouve le métal des pointes un peu fragile, c'est peut être juste moi qui suis un peu bourrin.

Cozycloud pour Raspberry Pi, où es tu ?

vendredi 14 juillet 2017 à 11:30

Comme vous le savez j'ai un Pi 3 posé sur ma table qui me regarde d'un air vide et qui pour l'instant ne fait rien, car dans ma liste des priorités :

Dans ma quête d'ordre et de rigueur permanente, j'ai vu que mon répertoire temp commençait à grossir de façon très conséquente, j'ai donc fait ce que j'adore, ouvrir 50 liens dans firefox. Voici l'un des liens.

J'avais prévu de faire quelques essais sur Cozycloud pour voir l'évolution, et bien la voici, les docs en lien pour un hébergement personnel ont disparu. J'ai trouvé des liens pour des isos, pour des machines virtuelles, plus pour le raspberry pi, et l'appellation désormais c'est "développeur". J'ai souvent essayé de relayer une opinion objective, opinion et objectif c'est à la limite de l'oxymore, sur le projet Cozycloud, à savoir que dire que le client mail était complètement pourri je l'ai dit, souligner les énormes efforts qui ont été faits pour alléger le logiciel, je l'ai fait, je vais donc continuer dans l'opinion qui ne sera cette fois ci certainement pas objective faute d'informations complémentaires.

Pour moi Cozycloud est dans la mouvance de ce que je décrivais pour l'autohébergement, c'est à dire qu'on ne va plus vers la facilité, qu'on ne va plus vers l'hébergement pour le simple quidam, on va vers des services qui se veulent éthiques. En gros Cozy reste un logiciel libre, vous avez toujours la possibilité en bidouillant le code de l'installer, mais le temps de l'iso toute faite pour l'installer sur un vieux PC qui traîne ou sur votre Raspberry pi c'est fini. Pourquoi ? Tout simplement parce que pour Cozycloud, votre liberté c'est important, le fait que vous souscriviez un abonnement chez eux l'est encore plus.

On sait que j'ai l'habitude de raconter n'importe quoi, alors vous ne serez pas choqués par mes propos, formulés sans aucune arrière pensée. Aujourd'hui j'ai le choix de prendre une inscription gratuite chez Cozycloud où certainement se dissimule une offre payante qui m'en donnera plus, je ne prends même pas le temps de regarder puisque ce produit désormais ne m'intéressera plus parce que je ne peux pas l'autohéberger de façon simple et si je dois payer un service, je prends Office365 service propriétaire chez Microsoft. Cozycloud en prenant comme représentant Tristant Nitot, qui écrit des bouquins sur la surveillance, sur le fait qu'on est tous pistés, s'achète une image de service éthique, faute d'être un service très libre. Nous jouons sur les mots puisque de toute façon il ne s'agit plus que de cela, Cozycloud est libre, on peut fouiller à foison dans le code pour savoir ce qui se passe, néanmoins je considère pour ma part qu'entre héberger mes données chez Cozycloud ou chez Microsoft c'est héberger ses données sur l'ordinateur d'un autre. A ce compte là, je préfère mieux directement le mettre chez Microsoft, tout simplement parce que j'ai des légions de codeurs, quand j'ai vu le nombre de bugs constatés en à peine quelques minutes d'utilisation chez Cozycloud, je n'ai pas confiance en la technique, je n'ai pas non plus confiance en l'éthique, on est passé d'un logiciel destiné à s'installer partout à un service comme un autre, un service qui a toutefois une belle image, sans pour autant savoir ce qui se passe derrière. Au moins avec Microsoft, on sait exactement ce qui se passe derrière, c'est à dire qu'on se fera peler jusqu'au trognon.

Avant d'aller plus loin, je vais ouvrir un parapluie. Les gens qui vont venir m'expliquer que je suis un abruti, c'est sans problème, par contre il va falloir me sortir les arguments qui vont bien, je dirai même plus, il va falloir me sortir une iso pour pi3 de la semaine avec son guide complet d'installation. Le logiciel libre est à un véritable tournant et je l'ai déjà écrit dans un billet. La position désormais pour beaucoup, c'est l'orientation dans les nuages car les formules premium sont évidentes, l'hébergement, la prise en charge est directe, elle arrange tout le monde. Pour ma part la seule différence entre cette attitude et celle du monde propriétaire, c'est l'éthique. Le code source accessible, de toute façon je n'ai pas les compétences, ça veut dire qu'il faut que quelqu'un le lise pour moi. Quand on voit que le client mail de KDE est resté avec une erreur sur le chiffrement pendant des années, je me dis que la confiance est forcément ailleurs.

Le nouveau critère c'est l'attitude, c'est la démarche, c'est quelque part l'humain. Ici mon ressenti, c'est la trahison. Le mot est trop fort mais disons qu'il exprime la méfiance vis à vis d'un logiciel libre qui me laissait faire quelque chose avant, qui le documentait pour le faire et qui au moment où j'écris ces lignes ne me le permet plus. La confiance se gagne, la confiance se perd, et aujourd'hui avec la performance et la compétence il ne reste que ça. Ce que j'entends par là, c'est que si je prends mon hébergeur o2switch, nous sommes très nombreux à vanter les mérites du service, disponibilité rapide, réponse personnalisée, avoir un humain par mail, tous ce que les autres ne font plus. Cette publicité collective, spontanée est faite finalement pour une société propriétaire, qui dispose de nos données, il n'y a pas ici de liberté particulière si ce n'est d'installer globalement les logiciels qu'on veut, personne ne sait ce que l'hébergeur fait de nos données mais personne ne se pose non plus la question parce que le service est irréprochable.

Si le logiciel libre essaie d'appliquer les mêmes modèles que le logiciel propriétaire au code source ouvert que dix pèlerins ont la capacité de comprendre, il faudra qu'il le fasse jusqu'au bout, et par le fait sortir de l'amateurisme, du bug, de l'approximatif. Si désormais il faut cracher au bassinet pour jouir des services libres, il ne faudra plus compter sur la bienveillance des utilisateurs qui peuvent accepter des plantages dans leur bureau Linux car ils ne payent rien, car en fait ils n'attendent rien ou pas grand chose, d'ailleurs il n'ont pas à attendre puisqu'il n'y a pas de contrepartie financière.